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	<title>Commentaires sur : Tino &amp; Tina de Patrice Blouin</title>
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	<link>http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2009/07/premiers-romans/tino-tina-de-patrice-blouin</link>
	<description>Toute la rentrée littéraire enfin chroniquée. Pour chaque roman publié à la rentrée littéraire retrouvez au moins une chronique.</description>
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		<title>Par : Madame Charlotte</title>
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		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 17:02:01 +0000</pubDate>
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		<description>On m&#039;a demandé mon opinion sur ce livre, je la donne, ce qui explique que l&#039;on soit dans l&#039;opinion, que cela vous plaise au non.
Je n&#039;ai pas pour habitude d&#039;user d&#039;hypocrisie, ou de faire des ronds de jambe et employer mille tournures délicates pour dire joliment des choses négatives, et je n&#039;en fait pas plus lorsqu&#039;elles sont positives, chacun son style.
J&#039;avoue humblement que l&#039;intérêt de cette &quot;œuvre&quot; me dépasse, et quand je dis qu&#039;il doit bien falloir un bac+12 pour la saisir entièrement, je vois mal en quoi il s&#039;agit d&#039;un grief.
Que mon opinion soit différente de la vôtre, peu m&#039;importe, que vous n&#039;aimiez pas ma façon de faire, je m&#039;en tamponne, mais que vous preniez les gens pour des cons en leur prêtant des idées qui ne sont pas les leurs en dit long sur votre pertinente analyse.
On peut aller loin dans la louange excessive, ridicule et mielleuse, mais là, on ne s&#039;en plaint jamais, essayons donc d&#039;expliquer pourquoi vous n&#039;aimez pas et on vous tombe dessus.
Bouh, je suis vilaine !
Mais pas toujours hein je vous rassure, je parle de livres à longueur d&#039;année, que je les aime ou non ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On m&#8217;a demandé mon opinion sur ce livre, je la donne, ce qui explique que l&#8217;on soit dans l&#8217;opinion, que cela vous plaise au non.<br />
Je n&#8217;ai pas pour habitude d&#8217;user d&#8217;hypocrisie, ou de faire des ronds de jambe et employer mille tournures délicates pour dire joliment des choses négatives, et je n&#8217;en fait pas plus lorsqu&#8217;elles sont positives, chacun son style.<br />
J&#8217;avoue humblement que l&#8217;intérêt de cette &laquo;&nbsp;œuvre&nbsp;&raquo; me dépasse, et quand je dis qu&#8217;il doit bien falloir un bac+12 pour la saisir entièrement, je vois mal en quoi il s&#8217;agit d&#8217;un grief.<br />
Que mon opinion soit différente de la vôtre, peu m&#8217;importe, que vous n&#8217;aimiez pas ma façon de faire, je m&#8217;en tamponne, mais que vous preniez les gens pour des cons en leur prêtant des idées qui ne sont pas les leurs en dit long sur votre pertinente analyse.<br />
On peut aller loin dans la louange excessive, ridicule et mielleuse, mais là, on ne s&#8217;en plaint jamais, essayons donc d&#8217;expliquer pourquoi vous n&#8217;aimez pas et on vous tombe dessus.<br />
Bouh, je suis vilaine !<br />
Mais pas toujours hein je vous rassure, je parle de livres à longueur d&#8217;année, que je les aime ou non <img src='http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Par : sebastien montéro</title>
		<link>http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2009/07/premiers-romans/tino-tina-de-patrice-blouin/comment-page-1#comment-23</link>
		<dc:creator>sebastien montéro</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 19:59:37 +0000</pubDate>
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		<description>Pour finir, quelqu&#039;un a vu quelque chose (et après promis j&#039;arrête) :

-----------------------
En littérature, le premier pas est une expérience profonde et décisive : si l&#039;aventure doit continuer, elle dessine déjà les linéaments d&#039;une oeuvre future. Mais comment seulement s&#039;y prendre ? C&#039;est le casse-tête d&#039;un écrivain qui ne &quot;manque à personne&quot;, comme le disait l&#039;éditeur Jérôme Lindon, et qui prend le risque de transformer sa solitude en singularité dans l&#039;espérance de la publication.

Certains nouveaux venus cherchent à faire du bruit, et n&#039;échappent pas à la tentation du coup. Comme si l&#039;idée de carrière se substituait à celle de l&#039;oeuvre, et le produit à celle du projet. Il faudrait être déjà presque arrivé, alors que le signal du départ vient à peine d&#039;être donné. Dans une époque aussi vive que la nôtre, pour être remarqué, l&#039;identification d&#039;un livre à son sujet doit souvent être immédiate. C&#039;est le primat de l&#039;énoncé qui prévaut et rapproche la littérature de ce qu&#039;elle ne devrait pas seulement être : médiatrice d&#039;un message et réduite à un simple synopsis.

Si tel était le cas, Tino et Tina, le premier roman de Patrice Blouin, n&#039;attirerait pas beaucoup l&#039;attention. Son histoire est mince, économe. Elle raconte la destinée d&#039;un frère et d&#039;une soeur abandonnés par leur mère à l&#039;âge de 15 ans, et qui se livrent à un curieux apprentissage de la vie. Tino et Tina vont chercher à s&#039;en approcher par le jeu, la fantaisie, la méditation, pour tisser des liens nouveaux avec elle.

En matière d&#039;histoire, rien de particulièrement novateur dans ce roman. Il s&#039;agit d&#039;une énième variation sur le thème du double et des enfants terribles. Pourtant, malgré la simplicité de l&#039;argument, il y a une dimension qui porte ce livre plus haut que là où il prétend être. Car cette histoire, son auteur semble parfois la regarder avec distance. Elle s&#039;interrompt à plusieurs reprises, et laisse place à un curieux dialogue entre deux divinités, Charybde et Scylla, qui s&#039;interrogent sur l&#039;écriture de ce livre. Celui-ci tient en effet sur un fil, et c&#039;est un exercice périlleux auquel se livre Patrice Blouin : faire entrer le lecteur dans son histoire sans jamais perdre de vue qu&#039;un roman est avant tout un artefact. L&#039;auteur, sans doute encore hanté par le soupçon du Nouveau Roman à l&#039;égard du récit traditionnel, assume cet héritage, mais persiste dans le travail de l&#039;imagination. Peut-on aujourd&#039;hui croire aux histoires ? Question essentielle quand on décide d&#039;écrire un livre, et de surcroît très courageuse lorsqu&#039;il s&#039;agit du premier.

Quand le roman se termine, malgré la retenue de Blouin, ses ingrédients sont enfin rassemblés. L&#039;écriture, procédant par petites touches, a fini par dessiner des images, mais interrompues par le livre arrivé à son terme, ce qui engendre une légère frustration.

Encore une fois, l&#039;intention de Patrice Blouin, pour un premier texte, est d&#039;échapper au grand bluff. C&#039;est une entrée discrète en littérature, qui laisse entendre qu&#039;il n&#039;a pas épuisé ses ressources, et que son premier roman est peut-être déjà travaillé par le livre d&#039;après.

Amaury da Cunha
-----------------

Voilà, voilà, ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour finir, quelqu&#8217;un a vu quelque chose (et après promis j&#8217;arrête) :</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
En littérature, le premier pas est une expérience profonde et décisive : si l&#8217;aventure doit continuer, elle dessine déjà les linéaments d&#8217;une oeuvre future. Mais comment seulement s&#8217;y prendre ? C&#8217;est le casse-tête d&#8217;un écrivain qui ne &laquo;&nbsp;manque à personne&nbsp;&raquo;, comme le disait l&#8217;éditeur Jérôme Lindon, et qui prend le risque de transformer sa solitude en singularité dans l&#8217;espérance de la publication.</p>
<p>Certains nouveaux venus cherchent à faire du bruit, et n&#8217;échappent pas à la tentation du coup. Comme si l&#8217;idée de carrière se substituait à celle de l&#8217;oeuvre, et le produit à celle du projet. Il faudrait être déjà presque arrivé, alors que le signal du départ vient à peine d&#8217;être donné. Dans une époque aussi vive que la nôtre, pour être remarqué, l&#8217;identification d&#8217;un livre à son sujet doit souvent être immédiate. C&#8217;est le primat de l&#8217;énoncé qui prévaut et rapproche la littérature de ce qu&#8217;elle ne devrait pas seulement être : médiatrice d&#8217;un message et réduite à un simple synopsis.</p>
<p>Si tel était le cas, Tino et Tina, le premier roman de Patrice Blouin, n&#8217;attirerait pas beaucoup l&#8217;attention. Son histoire est mince, économe. Elle raconte la destinée d&#8217;un frère et d&#8217;une soeur abandonnés par leur mère à l&#8217;âge de 15 ans, et qui se livrent à un curieux apprentissage de la vie. Tino et Tina vont chercher à s&#8217;en approcher par le jeu, la fantaisie, la méditation, pour tisser des liens nouveaux avec elle.</p>
<p>En matière d&#8217;histoire, rien de particulièrement novateur dans ce roman. Il s&#8217;agit d&#8217;une énième variation sur le thème du double et des enfants terribles. Pourtant, malgré la simplicité de l&#8217;argument, il y a une dimension qui porte ce livre plus haut que là où il prétend être. Car cette histoire, son auteur semble parfois la regarder avec distance. Elle s&#8217;interrompt à plusieurs reprises, et laisse place à un curieux dialogue entre deux divinités, Charybde et Scylla, qui s&#8217;interrogent sur l&#8217;écriture de ce livre. Celui-ci tient en effet sur un fil, et c&#8217;est un exercice périlleux auquel se livre Patrice Blouin : faire entrer le lecteur dans son histoire sans jamais perdre de vue qu&#8217;un roman est avant tout un artefact. L&#8217;auteur, sans doute encore hanté par le soupçon du Nouveau Roman à l&#8217;égard du récit traditionnel, assume cet héritage, mais persiste dans le travail de l&#8217;imagination. Peut-on aujourd&#8217;hui croire aux histoires ? Question essentielle quand on décide d&#8217;écrire un livre, et de surcroît très courageuse lorsqu&#8217;il s&#8217;agit du premier.</p>
<p>Quand le roman se termine, malgré la retenue de Blouin, ses ingrédients sont enfin rassemblés. L&#8217;écriture, procédant par petites touches, a fini par dessiner des images, mais interrompues par le livre arrivé à son terme, ce qui engendre une légère frustration.</p>
<p>Encore une fois, l&#8217;intention de Patrice Blouin, pour un premier texte, est d&#8217;échapper au grand bluff. C&#8217;est une entrée discrète en littérature, qui laisse entendre qu&#8217;il n&#8217;a pas épuisé ses ressources, et que son premier roman est peut-être déjà travaillé par le livre d&#8217;après.</p>
<p>Amaury da Cunha<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Voilà, voilà, &#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Magali</title>
		<link>http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2009/07/premiers-romans/tino-tina-de-patrice-blouin/comment-page-1#comment-22</link>
		<dc:creator>Magali</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2009 07:33:14 +0000</pubDate>
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		<description>Voilà une réponse bien tournée, comme je les aime!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà une réponse bien tournée, comme je les aime!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : sébastien montéro</title>
		<link>http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2009/07/premiers-romans/tino-tina-de-patrice-blouin/comment-page-1#comment-21</link>
		<dc:creator>sébastien montéro</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 21:13:34 +0000</pubDate>
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		<description>Cher tous,
Vous en avez de jolies choses à dire, je pense que vous devriez écrire les livres dont vous avez besoin, ça me paraît plus simple.

Ensuite quelques points :

Je n&#039;ai pas dit que la chroniqueuse n&#039;avait pas de droit, j&#039;ai juste avancé qu&#039;elle devait peut-être en avoir de plus joyeux, enfin je l’espérais.
Je n&#039;ai pas dit que la faiblesse d&#039;un livre me satisfaisait, je crois avoir parlé de fragilité. Je ne pense pas confondre gentillesse et niaiserie (à part quand je suis amoureux, mais je note le conseil, on ne sait jamais) faisons alors un petit effort en plus pour laisser la faiblesse d&#039;un côté et la fragilité d&#039;un autre.
Je n&#039;ai pas dit non plus que la faiblesse de ce livre me satisfaisait.
Je n&#039;ai pas dit que ce livre était faible.

Je sais, vous avez le droit, car c&#039;est votre opinion de dire ce qu&#039;il vous plait, mais laissez-moi juste ce que j&#039;ai dit, c&#039;est gentil.

Et puisqu&#039;on en est à la rubrique opinion, oui je pense qu&#039;une opinion, si c&#039;est juste la représentation d&#039;un droit, c&#039;est très symbolique et ce n&#039;est pas aux livres de supporter cette chose (je crois qu’un livre, c’est un objet qui sort son auteur de ses opinions et alors ses limites sont peut-être les opinions de ses lecteurs).
Le régime général de la critique m&#039;a plutôt l&#039;air celui de la blessure et de l&#039;arrogance et je ne dis pas que certains auteurs ne le mérite pas, je trouve juste que le livre en question ne joue pas sur ce terrain.

Qui parle de promenade ? Si j&#039;avais trouvé l&#039;analyse de la dame pertinente, je n&#039;aurais pas eu envie d&#039;intervenir, c&#039;est juste parce qu&#039;on est dans l&#039;opinion que je suis un peu navré. Je n&#039;ai pas été saisi par une analyse, je n&#039;ai pas vu de réflexion, mais j&#039;ai appris qu&#039;il y avait encore des personnes pour lesquelles &quot;bac+12&quot; était une sorte de monstruosité, un grief...

L’esprit critique c’est aussi parler des livres qu’on aime, je ne comprends pas qu’on ajoute du déplaisir à de l’insatisfaction, ça me dépasse, je m’en excuse.

Bien à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher tous,<br />
Vous en avez de jolies choses à dire, je pense que vous devriez écrire les livres dont vous avez besoin, ça me paraît plus simple.</p>
<p>Ensuite quelques points :</p>
<p>Je n&#8217;ai pas dit que la chroniqueuse n&#8217;avait pas de droit, j&#8217;ai juste avancé qu&#8217;elle devait peut-être en avoir de plus joyeux, enfin je l’espérais.<br />
Je n&#8217;ai pas dit que la faiblesse d&#8217;un livre me satisfaisait, je crois avoir parlé de fragilité. Je ne pense pas confondre gentillesse et niaiserie (à part quand je suis amoureux, mais je note le conseil, on ne sait jamais) faisons alors un petit effort en plus pour laisser la faiblesse d&#8217;un côté et la fragilité d&#8217;un autre.<br />
Je n&#8217;ai pas dit non plus que la faiblesse de ce livre me satisfaisait.<br />
Je n&#8217;ai pas dit que ce livre était faible.</p>
<p>Je sais, vous avez le droit, car c&#8217;est votre opinion de dire ce qu&#8217;il vous plait, mais laissez-moi juste ce que j&#8217;ai dit, c&#8217;est gentil.</p>
<p>Et puisqu&#8217;on en est à la rubrique opinion, oui je pense qu&#8217;une opinion, si c&#8217;est juste la représentation d&#8217;un droit, c&#8217;est très symbolique et ce n&#8217;est pas aux livres de supporter cette chose (je crois qu’un livre, c’est un objet qui sort son auteur de ses opinions et alors ses limites sont peut-être les opinions de ses lecteurs).<br />
Le régime général de la critique m&#8217;a plutôt l&#8217;air celui de la blessure et de l&#8217;arrogance et je ne dis pas que certains auteurs ne le mérite pas, je trouve juste que le livre en question ne joue pas sur ce terrain.</p>
<p>Qui parle de promenade ? Si j&#8217;avais trouvé l&#8217;analyse de la dame pertinente, je n&#8217;aurais pas eu envie d&#8217;intervenir, c&#8217;est juste parce qu&#8217;on est dans l&#8217;opinion que je suis un peu navré. Je n&#8217;ai pas été saisi par une analyse, je n&#8217;ai pas vu de réflexion, mais j&#8217;ai appris qu&#8217;il y avait encore des personnes pour lesquelles &laquo;&nbsp;bac+12&#8243; était une sorte de monstruosité, un grief&#8230;</p>
<p>L’esprit critique c’est aussi parler des livres qu’on aime, je ne comprends pas qu’on ajoute du déplaisir à de l’insatisfaction, ça me dépasse, je m’en excuse.</p>
<p>Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Magali</title>
		<link>http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2009/07/premiers-romans/tino-tina-de-patrice-blouin/comment-page-1#comment-20</link>
		<dc:creator>Magali</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 08:20:24 +0000</pubDate>
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		<description>Bravo pour cette critique! Et merci pour l&#039;avertissement...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo pour cette critique! Et merci pour l&#8217;avertissement&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Abeline</title>
		<link>http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2009/07/premiers-romans/tino-tina-de-patrice-blouin/comment-page-1#comment-19</link>
		<dc:creator>Abeline</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 07:33:09 +0000</pubDate>
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		<description>@sebastien: je pense que la chroniqueuse a le droit d exprimer son opinion et si la faiblesse d un livre vous satisfait apparemment, elle pas... et moi non plus ! Le principe de la critique n est pas d être seulement louange ou absence de traitement pour ne pas blesser. N est ce pas plus blessant pour un auteur de ne pas être lu ? Quand à décortiquer, cher sébastien, une bonne lecture n&#039;est pas que promenade au fil des mots, c est aussi apprentissage, pause, réflexion et analyse. Il n&#039;y a rien d&#039;insultant dans l&#039;analyse de madame charlotte, je pense donc qu elle a tous les droits de traiter les gens, les livres, les légumes et les bouts de bois avec esprit critique ... La gentillesse ne se confond pas avec la niaiserie</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@sebastien: je pense que la chroniqueuse a le droit d exprimer son opinion et si la faiblesse d un livre vous satisfait apparemment, elle pas&#8230; et moi non plus ! Le principe de la critique n est pas d être seulement louange ou absence de traitement pour ne pas blesser. N est ce pas plus blessant pour un auteur de ne pas être lu ? Quand à décortiquer, cher sébastien, une bonne lecture n&#8217;est pas que promenade au fil des mots, c est aussi apprentissage, pause, réflexion et analyse. Il n&#8217;y a rien d&#8217;insultant dans l&#8217;analyse de madame charlotte, je pense donc qu elle a tous les droits de traiter les gens, les livres, les légumes et les bouts de bois avec esprit critique &#8230; La gentillesse ne se confond pas avec la niaiserie</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : sébastien montéro</title>
		<link>http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2009/07/premiers-romans/tino-tina-de-patrice-blouin/comment-page-1#comment-18</link>
		<dc:creator>sébastien montéro</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 22:00:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/?p=67#comment-18</guid>
		<description>Vous pourriez vous calmer un petit peu et veillez à ne pas trop dépecer un livre qui a bien le droit d&#039;être fragile, faîtes vous les dents sur les livres que vous aimez, et laissez-nous les autres, merci.
On ne traite comme ça, ni les gens, ni les livres, même pas les légumes, peut-être les bouts de bois (?)...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous pourriez vous calmer un petit peu et veillez à ne pas trop dépecer un livre qui a bien le droit d&#8217;être fragile, faîtes vous les dents sur les livres que vous aimez, et laissez-nous les autres, merci.<br />
On ne traite comme ça, ni les gens, ni les livres, même pas les légumes, peut-être les bouts de bois (?)&#8230;</p>
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