
Je vous raconterai d’Alain Monnier chez Flammarion, 190 pages
Le narrateur subit la crise de plein fouet, perd son travail, sa femme et se retrouve à la rue pendant plusieurs mois avant d’être abordé par un homme, Igor qui lui propose de jouer à la roulette russe, sur scène, devant des parieurs. Protégé par le sort il y joue et gagne systématiquement suscitant l’admiration, et faisant monter les paris. Le Protégé ainsi qu’on l’appelle désormais sent son destin basculer et se risque à aimer l’inaccessible Loula (4ème de couverture).
L’idée générale de ce roman plutôt originale, même si on a déjà lu ou vu ce type d’histoires ne réussit pas à sauver le livre. Le style de l’auteur est navrant et loin d’être à la hauteur des ambitions qu’il semble afficher. Le lecteur est constamment interpellé, voire invectivé ou pris à parti. C’est au mieux maladroit, de toutes les manières, réellement désagréable. La lecture de ce livre m’a été particulièrement pénible et je n’ai persévéré que par acquis de conscience -en diagonale tout de même, n’exagérons pas !- puisque je dois faire une « critique » pourulike. J’ai rarement lu un bouquin aussi prétentieux et mauvais avec des personnages aussi stéréotypés. A oublier très très vite !
Chronique de la rentrée littéraire Septembre 2009 réalisée par l’auteur du blog lyvres.
Quatrième de couverture :
Dans une société laminée par la pauvreté et la violence, un homme misérable est au bout de ce qu’il peut endurer. Mais alors qu’il s’apprête à en finir, un mafieux lui propose de venir jouer à la roulette russe contre une forte somme d’argent. Il accepte, en sort indemne, mais totalement fasciné d’avoir frôlé la mort. Dès lors, il ne cesse de revenir jouer et peu à peu reprend pied dans la vie.

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Magali
1 septembre 2009
Il m’a pourtant l’air pas mal ce livre!