Dans le rouge de Thierry Mattei

dans le rougeThierry Mattei, Dans le rouge, édité aux éditions JC Lattès.

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Cédric est anéanti. Il vient d’apprendre la mort de son frère Coyote, suivi du suicide de sa mère. Un suicide dû à la mort du jeune Coyote. Ne sachant plus quoi faire, c’était le dernier recours pour cette mère abattue. Ce roman débute par l’histoire de ce jeune Cédric, et  on se demande vraiment où ça va nous mener.

Ce roman nous est raconté par un narrateur inconnu, qu’on ne connaît que comme étant l’ami de Coyote, de Cédric et comme le petit ami de Julie. Qui elle, a disparu. Disparu ou  partie volontairement. Mais ça, à la mort de Coyote, on ne le sait pas encore. Et cette disparition rend le narrateur amoureux, malade d’inquiétude, et de tristesse.

Tout ce roman nous est raconté par ce narrateur inconnu. Il nous raconte sa vie, ses peurs, ses angoisses, ses plaisirs, ses envies et quelques passages de son enfance.

N’oublions pas de préciser que le narrateur est accro à la drogue et qu’il nous narre sa vie à Paris dans les années 90. Un narrateur qui fait donc parti de la génération Sex, drug and rock’n’roll des années 70 et 80.

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Dans le rouge est un roman violent quand le narrateur nous raconte les ravages de la drogue sur son entourage. Mais c’est aussi un roman trash sur certains passages et touchant sur d’autres. Plus particulièrement quand il nous confie ses angoisses sur la disparition de Julie, ou sur ses moments passés avec elle. Le suspense est également au rendez-vous pour nous tenir en haleine et faire monter l‘angoisse. Mais pour moi, Dans le rouge est d’abord un roman d’une poésie extraordinaire, au sens propre du terme. 

Le narrateur se drogue à l’héroïne. Mais il se drogue aussi à Janis Joplin, Jim Morrison, Lorca, Lautréamont, Stendhal, Sartre et de nombreux autres.

En résumé, un roman à suspense, avec quelques passages trashs, touchants, violents. Mais surtout, oui surtout d’une rare poésie dans un roman à tel thème.

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« Mais de mon drame, je tombe en tragédie. Monte straight aux enfers. Aussi brusquement que le corps de Julie s’est dématérialisé, son invisible légèreté pesant montagne sur moi, celui de Coyote m’apparaît, se pose, s’écrase. Corps étendu à mes pieds. Comme se retenant de cette main bleue pour ne pas dévisser d’une paroi, ne pas lâcher le rebord d’ici-bas. Corpus salement réel, lourd de Mort. Je ne me demande pas si leurs dissemblables disparitions sont reliées par un fil. » {p-15}

Je ne pense pas avoir besoin de préciser que c’est un vrai coup de cœur !

Chronique réalisée par Angel-A

Quatrième de couverture :

Cédric est anéanti. Il vient d’apprendre la mort de son frère Coyote, suivi du suicide de sa mère. Un suicide dû à la mort du jeune Coyote. Ne sachant plus quoi faire, c’était le dernier recours pour cette mère abattue. Ce roman débute par l’histoire de ce jeune Cédric, et  on se demande vraiment où ça va nous mener.

Ce roman nous est raconté par un narrateur inconnu, qu’on ne connaît que comme étant l’ami de Coyote, de Cédric et comme le petit ami de Julie. Qui elle, a disparu. Disparu ou partie volontairement. Mais ça, à la mort de Coyote, on ne le sait pas encore. Et cette disparition rend le narrateur amoureux, malade d’inquiétude, et de tristesse.

Tout ce roman nous est raconté par ce narrateur inconnu. Il nous raconte sa vie, ses peurs, ses angoisses, ses plaisirs, ses envies et quelques passages de son enfance.

N’oublions pas de préciser que le narrateur est accro à la drogue et qu’il nous narre sa vie à Paris dans les années 90. Un narrateur qui fait donc parti de la génération Sex, drug and rock’n’roll des années 70 et 80.

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A propos de l’auteur :

Mais avant d’être écrivain, Thierry Mattei est tout d’abord journaliste. Un  journaliste qui a aussi travaillé pour la presse magazine et des agences photographiques.

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