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	<title>Commentaires sur : Le Sommeil du caïman d’Antonio Soler</title>
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	<description>Toute la rentrée littéraire enfin chroniquée. Pour chaque roman publié à la rentrée littéraire retrouvez au moins une chronique.</description>
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		<title>Par : Frédéric Huet</title>
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		<dc:creator>Frédéric Huet</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2009 11:22:54 +0000</pubDate>
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		<description>Ma vie ratée d&#039;Amélie Nothomb : réponses aux internautes

L&#039;interview publiée sur ce site ou sur Agoravox.fr (http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/ma-vie-ratee-d-amelie-nothomb-59098) a été faite par les éditions Anabet à ma demande pour me préparer aux questions qui me seraient éventuellement posées. J’y ai répondu. L’attachée de presse l’a validée sans rien changer. Je l’ai postée sur le Lepost.fr et sur Agoravox. Il est surprenant de poster sa propre interview mais je sais que je n’ai quasiment aucune chance d’avoir un article dans les gros médias qui se focalisent d’abord sur les écrivains comme Frédéric Beigbeder ou Marie Ndiaye.  Les centres d’intérêts des gens sont bien souvent façonnés par les grands médias qui choisissent l’heureux élu à mettre en couverture des magazines. Cet heureux élu bénéficie souvent de l’aura d’une prestigieuse maison d’édition (Gallimard, P.O.L, Verticale, Minuit, Le dilettante…) ou cet élu possède sa rubrique dans un média papier ou audiovisuel (ce qui n’est hélas pas le cas, par exemple, de Régina Lager qui publie chez Thot, petit éditeur, « La globale tragédie », livre sorti le 17 juin 2009 dans l’indifférence générale, le livre vaut ce qu’il vaut, certes).

 Je ne connais personne dans les rédactions et suis publié par un petit éditeur qui a, pour le moment, peu de crédibilité auprès des journalistes littéraires. Je touche 6 % des ventes en dessous des 10.000 exemplaires vendus, 8 % entre 10.000 et 20.000 exemplaires, enfin 10 % au-delà de 20.000 exemplaires. J’ai donc intérêt à m’activer pour que cela marche. Heureusement pour moi il y a eu Charlottes Roches avec « Zones humides » dans la maison d’édition où je publie (plus d&#039;un million vendu en Allemagne). Ce qui a un peu défriché le terrain pour les futurs auteurs de la maison (une meilleure mise en place dans les librairies). J’ai envoyé mon manuscrit là-bas, dans cette maison, sans savoir qu’ils publiaient Charlotte Roches. C’est dans un dernier élan d’espoir que je l’ai envoyé, après avoir été comme d’habitude refusé partout même chez des petits éditeurs.

En ce qui concerne &quot;Stupeur et tremblements&quot;, j’en parle uniquement d’un point de vue littéraire. Et mon admiration concerne la forme (phrases courtes, bien ciselées) ainsi que le fond (choc des cultures donnant lieu à un comique de situation proche du théâtre). Il est cependant reproché à Amélie Nothomb d’avoir menti sur sa date de naissance (date piquée à Alfred Hitchcock) et son véritable prénom ainsi que sur la durée de son séjour au Japon (voir ce lien http://membres.lycos.fr/anothomb/). Ces considérations sont d’ordre biographique et reviennent souvent dans les réactions faites à mes posts sur Lepost.fr . Je ne sais pas quoi répondre ne sachant pas si cela est vrai. Mais si tel est le cas (mensonge sur la durée du séjour au Japon par exemple), il y a là imposture et manipulation commerciale.  Je sais seulement que c’est Fabienne Nothomb pour son état civil. Pour le reste, seule Amélie peut nous le dire ! Mais mon livre n’est pas un livre de révélation ni une enquête ! C’est un journal intime.

Par ailleurs j’ai parlé de l’attirance-répulsion pour les femmes dans l’œuvre d’Amélie Nothomb. Cette idée est dans mon livre. Mais l’on m’a reproché d’accuser l’auteur de lesbianisme alors que j’en parlais de manière purement littéraire. Il semblerait que dans la vraie vie Amélie Nothomb a pour fiancée Tom Verdier, écrivain publié chez Albin Michel.  (http://mavierateedamelienothomb.blogspot.com/2009/05/ledition-est-un-commerce.html#comments).

Je n’ai jamais pensé faire de la publicité à Amélie. C’est à mon insu et je ne suis pas aussi tendre qu&#039;on peut le penser avec Amélie. Il faut lire le livre pour cela (sortie 28 août 2009).

Autre critique : « je trouve un peu facile de cracher en permanence sur Marc Levy ou, dans le cas présent, sur Amélie Nothomb. » Voici une réponse à cette remarque dans un article que j’ai écrit sur Lepost.fr : http://www.lepost.fr/article/2009/07/16/1622259_la-litterature-a-l-estomac_1_0_1.html Et puis ne vous inquiétez pas, je taquine aussi Nathalie Rheims, Amanda Sthers, Nina Bouraoui…

« Marketing creux et fumeux » me reproche-t-on encore ? Pour information, j&#039;ai écrit plusieurs livres refusés dans toutes les maisons d’éditions parisiennes dont « Guillaume Dustan », « Mythomanie », « Le corps débile », « Chaleur » ainsi qu&#039;un recueil de nouvelles (mais tout ceci est relaté dans « Ma vie ratée d’Amélie Nothomb »). J&#039;ai également écrit et mis en scène une pièce de théâtre à l&#039;âge de 23 ans. C&#039;est moi qui est réalisé mes propres vidéos avec une webcam ou un appareil photo : elles valent ce qu’elles valent, il y a 3 vidéos qui circulent et d’autres sont à venir. Je pensais qu’il était original d’annoncer un livre par des vidéos, ce qui est rarement fait (Marc Levy a un peu fait ça sur son site http://www.lepremierjour-lelivre.com ). Des amis ou ma sœur m&#039;ont filmé. Le montage a été fait avec Movie Maker, logiciel que tout le monde possède sur son ordinateur.

J&#039;ai envoyé mes manuscrits par la Poste ou par mail, je ne connais personne dans le milieu. Je vis actuellement du RMI (rebaptisé RSA) et complète mes fins de mois avec des missions dans le ménage. J’effectue en ce moment une mission : je nettoie des cages d’escaliers à Nantes où je réside.

J’ai publié un premier livre Papa a tort aux éditions Balland (envoyé par la Poste), dans la collection Le rayon publié par Guillaume Dustan (décédé d’une interaction médicamenteuse). Le livre s’est vendu à 1500 exemplaires et n’a intéressé que quelques journalistes dont Angelo Rinaldi ou Jacques Braunstein  ou Julien Breistroffer. C’était l’année où Anna Gavalda a fait paraître « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » vendu à plus de 200.000 exemplaires. Moi personne ne m’attendait !

Dans tout ce que je viens d’écrire, il y a une chose dont je n’ai pas parlé et que vous découvrirez dans le livre. Elle explique en grande partie l’hypocrisie du milieu éditorial devant certains auteurs qu’on évince car ne rentrant pas dans le moule de la grande consommation. C’est l’exemple même de Christophe Moraux qui a publié chez Balland un premier roman, cet auteur a ensuite été refusé partout avant de trouver refuge dans une petite maison d’édition, les éditions Lanore. Qui s’intéresse à lui aujourd’hui ? Qui en parle ? Son œuvre n’est pas pire, ni plus ni moins bonne qu’une autre.

Je sais qu’il faut des icônes dans notre société, comme Elvis Presley ou Prince.  Des gens qui cristallisent les passions. Amélie Nothomb est en quelque sorte une icône dans la littérature.

Elle est pour moi un écrivain comme les autres.

Peut-être suis-je vraiment nul, et je ne mérite que ce que j’ai eu : c’est-à-dire d’avoir été refusé partout avec pour simple réponse  des lettres type. C’est possible. Je ne sais pas.

De toute façon, Baptiste Liger de Technikart n’aime pas mon livre (classé dernier dans sa liste ce mois-ci).

Vous pouvez à présent vous déchaîner sur moi.

Frédéric Huet.

p.s : les éditions Anabet publient aussi le 28 août 2009 &quot;Un jour comme un autre&quot; de Bertil Scali (qui a déposé le bilan).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ma vie ratée d&#8217;Amélie Nothomb : réponses aux internautes</p>
<p>L&#8217;interview publiée sur ce site ou sur Agoravox.fr (<a href="http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/ma-vie-ratee-d-amelie-nothomb-59098" rel="nofollow">http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/ma-vie-ratee-d-amelie-nothomb-59098</a>) a été faite par les éditions Anabet à ma demande pour me préparer aux questions qui me seraient éventuellement posées. J’y ai répondu. L’attachée de presse l’a validée sans rien changer. Je l’ai postée sur le Lepost.fr et sur Agoravox. Il est surprenant de poster sa propre interview mais je sais que je n’ai quasiment aucune chance d’avoir un article dans les gros médias qui se focalisent d’abord sur les écrivains comme Frédéric Beigbeder ou Marie Ndiaye.  Les centres d’intérêts des gens sont bien souvent façonnés par les grands médias qui choisissent l’heureux élu à mettre en couverture des magazines. Cet heureux élu bénéficie souvent de l’aura d’une prestigieuse maison d’édition (Gallimard, P.O.L, Verticale, Minuit, Le dilettante…) ou cet élu possède sa rubrique dans un média papier ou audiovisuel (ce qui n’est hélas pas le cas, par exemple, de Régina Lager qui publie chez Thot, petit éditeur, « La globale tragédie », livre sorti le 17 juin 2009 dans l’indifférence générale, le livre vaut ce qu’il vaut, certes).</p>
<p> Je ne connais personne dans les rédactions et suis publié par un petit éditeur qui a, pour le moment, peu de crédibilité auprès des journalistes littéraires. Je touche 6 % des ventes en dessous des 10.000 exemplaires vendus, 8 % entre 10.000 et 20.000 exemplaires, enfin 10 % au-delà de 20.000 exemplaires. J’ai donc intérêt à m’activer pour que cela marche. Heureusement pour moi il y a eu Charlottes Roches avec « Zones humides » dans la maison d’édition où je publie (plus d&#8217;un million vendu en Allemagne). Ce qui a un peu défriché le terrain pour les futurs auteurs de la maison (une meilleure mise en place dans les librairies). J’ai envoyé mon manuscrit là-bas, dans cette maison, sans savoir qu’ils publiaient Charlotte Roches. C’est dans un dernier élan d’espoir que je l’ai envoyé, après avoir été comme d’habitude refusé partout même chez des petits éditeurs.</p>
<p>En ce qui concerne &laquo;&nbsp;Stupeur et tremblements&nbsp;&raquo;, j’en parle uniquement d’un point de vue littéraire. Et mon admiration concerne la forme (phrases courtes, bien ciselées) ainsi que le fond (choc des cultures donnant lieu à un comique de situation proche du théâtre). Il est cependant reproché à Amélie Nothomb d’avoir menti sur sa date de naissance (date piquée à Alfred Hitchcock) et son véritable prénom ainsi que sur la durée de son séjour au Japon (voir ce lien <a href="http://membres.lycos.fr/anothomb/" rel="nofollow">http://membres.lycos.fr/anothomb/</a>). Ces considérations sont d’ordre biographique et reviennent souvent dans les réactions faites à mes posts sur Lepost.fr . Je ne sais pas quoi répondre ne sachant pas si cela est vrai. Mais si tel est le cas (mensonge sur la durée du séjour au Japon par exemple), il y a là imposture et manipulation commerciale.  Je sais seulement que c’est Fabienne Nothomb pour son état civil. Pour le reste, seule Amélie peut nous le dire ! Mais mon livre n’est pas un livre de révélation ni une enquête ! C’est un journal intime.</p>
<p>Par ailleurs j’ai parlé de l’attirance-répulsion pour les femmes dans l’œuvre d’Amélie Nothomb. Cette idée est dans mon livre. Mais l’on m’a reproché d’accuser l’auteur de lesbianisme alors que j’en parlais de manière purement littéraire. Il semblerait que dans la vraie vie Amélie Nothomb a pour fiancée Tom Verdier, écrivain publié chez Albin Michel.  (<a href="http://mavierateedamelienothomb.blogspot.com/2009/05/ledition-est-un-commerce.html#comments" rel="nofollow">http://mavierateedamelienothomb.blogspot.com/2009/05/ledition-est-un-commerce.html#comments</a>).</p>
<p>Je n’ai jamais pensé faire de la publicité à Amélie. C’est à mon insu et je ne suis pas aussi tendre qu&#8217;on peut le penser avec Amélie. Il faut lire le livre pour cela (sortie 28 août 2009).</p>
<p>Autre critique : « je trouve un peu facile de cracher en permanence sur Marc Levy ou, dans le cas présent, sur Amélie Nothomb. » Voici une réponse à cette remarque dans un article que j’ai écrit sur Lepost.fr : <a href="http://www.lepost.fr/article/2009/07/16/1622259_la-litterature-a-l-estomac_1_0_1.html" rel="nofollow">http://www.lepost.fr/article/2009/07/16/1622259_la-litterature-a-l-estomac_1_0_1.html</a> Et puis ne vous inquiétez pas, je taquine aussi Nathalie Rheims, Amanda Sthers, Nina Bouraoui…</p>
<p>« Marketing creux et fumeux » me reproche-t-on encore ? Pour information, j&#8217;ai écrit plusieurs livres refusés dans toutes les maisons d’éditions parisiennes dont « Guillaume Dustan », « Mythomanie », « Le corps débile », « Chaleur » ainsi qu&#8217;un recueil de nouvelles (mais tout ceci est relaté dans « Ma vie ratée d’Amélie Nothomb »). J&#8217;ai également écrit et mis en scène une pièce de théâtre à l&#8217;âge de 23 ans. C&#8217;est moi qui est réalisé mes propres vidéos avec une webcam ou un appareil photo : elles valent ce qu’elles valent, il y a 3 vidéos qui circulent et d’autres sont à venir. Je pensais qu’il était original d’annoncer un livre par des vidéos, ce qui est rarement fait (Marc Levy a un peu fait ça sur son site <a href="http://www.lepremierjour-lelivre.com" rel="nofollow">http://www.lepremierjour-lelivre.com</a> ). Des amis ou ma sœur m&#8217;ont filmé. Le montage a été fait avec Movie Maker, logiciel que tout le monde possède sur son ordinateur.</p>
<p>J&#8217;ai envoyé mes manuscrits par la Poste ou par mail, je ne connais personne dans le milieu. Je vis actuellement du RMI (rebaptisé RSA) et complète mes fins de mois avec des missions dans le ménage. J’effectue en ce moment une mission : je nettoie des cages d’escaliers à Nantes où je réside.</p>
<p>J’ai publié un premier livre Papa a tort aux éditions Balland (envoyé par la Poste), dans la collection Le rayon publié par Guillaume Dustan (décédé d’une interaction médicamenteuse). Le livre s’est vendu à 1500 exemplaires et n’a intéressé que quelques journalistes dont Angelo Rinaldi ou Jacques Braunstein  ou Julien Breistroffer. C’était l’année où Anna Gavalda a fait paraître « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » vendu à plus de 200.000 exemplaires. Moi personne ne m’attendait !</p>
<p>Dans tout ce que je viens d’écrire, il y a une chose dont je n’ai pas parlé et que vous découvrirez dans le livre. Elle explique en grande partie l’hypocrisie du milieu éditorial devant certains auteurs qu’on évince car ne rentrant pas dans le moule de la grande consommation. C’est l’exemple même de Christophe Moraux qui a publié chez Balland un premier roman, cet auteur a ensuite été refusé partout avant de trouver refuge dans une petite maison d’édition, les éditions Lanore. Qui s’intéresse à lui aujourd’hui ? Qui en parle ? Son œuvre n’est pas pire, ni plus ni moins bonne qu’une autre.</p>
<p>Je sais qu’il faut des icônes dans notre société, comme Elvis Presley ou Prince.  Des gens qui cristallisent les passions. Amélie Nothomb est en quelque sorte une icône dans la littérature.</p>
<p>Elle est pour moi un écrivain comme les autres.</p>
<p>Peut-être suis-je vraiment nul, et je ne mérite que ce que j’ai eu : c’est-à-dire d’avoir été refusé partout avec pour simple réponse  des lettres type. C’est possible. Je ne sais pas.</p>
<p>De toute façon, Baptiste Liger de Technikart n’aime pas mon livre (classé dernier dans sa liste ce mois-ci).</p>
<p>Vous pouvez à présent vous déchaîner sur moi.</p>
<p>Frédéric Huet.</p>
<p>p.s : les éditions Anabet publient aussi le 28 août 2009 &laquo;&nbsp;Un jour comme un autre&nbsp;&raquo; de Bertil Scali (qui a déposé le bilan).</p>
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