Le miroir de Cassandre de Bernard Werber aux éditions Albin Michel
Présentation de l’œuvre par l’auteur (issue de son blog) : C’est l’histoire de Cassandre, une jeune fille de 17 ans qui a le don d’entrevoir le futur mais la malédiction de ne pas être écoutée. Elle va connaitre des aventures extraordinaires qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme mais aussi quelqu’un qui a conscience de tout ce qu’il se passe sous tous les angles. Elle part du plus difficile, l’autisme et la non communication avec autrui et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne. Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l’autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d’amour.
Quand j’ai vu que Ulike proposait dans sa sélection le dernier Werber, j’ai pensé que tout le monde voudrait le lire mais j’ai quand même tenté ma chance. Et bingo ! Je l’ai reçu et encore mieux, ce sont les épreuves non corrigées. Un collector ! Celui-ci, je vous garantis que je le garde.
Bon ce qui aurait été encore mieux, c’est que le roman soit bien…
Ce que nous présente Bernard WERBER, c’est l’histoire de Cassandre, une étrange adolescente de 17 ans, montrant de fortes tendances à l’autisme, qui comme le laisse supposer son prénom, a des visions de l’avenir.
Si déjà, vous trouvez cette phrase réductrice, ne lisez pas ce livre car il est truffé de pensées du même genre ; par exemple, une Violaine est violente et animée par la haine, un Philippe (étymologiquement : qui aime les chevaux) est un turfiste convaincu, j’en passe et des meilleures… Je reconnais que notre prénom influence notre vie, mais je ne suis pas convaincue que cela se fasse de manière aussi grossière.
Bref, revenons-en à notre Cassandre bien nommée. Elle est amnésique concernant tout ce qui s’est passé avant ses 13 ans et cherche à découvrir son passé. Au cours de ses errances, elle rencontre 4 clochards qui se sont installés au milieu d’une décharge puante et décide de rester avec eux. Les habitants de cette décharge sont à eux seuls un véritable ramassis de lieux communs : un ex-militaire alcoolique, une ancienne mère maquerelle rousse et qui louche, un sorcier vaudou prénommé Fetnat car il est né le 14 juillet, et enfin un adolescent coréen qui est un as… en informatique, bien sur !
Accompagnée de son armée de clochards ainsi que d’un ou 2 autres appuis bien placés et aidée de ses visions, Cassandre part sur la trace de son passé et de notre futur, tout en déjouant des attentats terroriste et en échappant à la police qui la traque.
J’ai cordialement détesté cet ouvrage qui aurait pu être sous-titré à mon sens L’art de prendre son lecteur pour un décérébré. en effet, un des effets de style de l’auteur est d’intercaler à la narration les pensées de Cassandre en italique.
Tiens quel procédé ingénieux !
Mais très vite, ces interventions deviennent agaçantes, voire même déplaisantes.
D’un part, Bernard WERBER aurait peut-être du s’inspirer de Mark Haddon et de son livre Le bizarre incident du chien pendant la nuit au lieu de parler à tout bout de champ de « bulle de protection » ou « sphère de protection ».
D’autre part, le lecteur (pas si bête) comprend vite que les interventions sont là pour le guider dans sa lecture et son interprétation. Et ça c’est vraiment irritant ! Idem pour la manie de coller des ressemblances d’acteurs à chaque personnage rencontré, comme si on ne pouvait pas décider nous-mêmes sous quels traits nous voulons faire apparaître les protagonistes dans notre esprit…
De plus, notre personnage principal Cassandre a un réel complexe de supériorité et se sent obligée d’imposer au pauvre lecteur impuissant l’étymologie de presque chaque mot. J’adore l’étymologie mais là on lit un roman pas un dictionnaire ! Un passage a mis le feu aux poudres chez moi lorsqu’elle parle de sa passion pour les « mots rares ». Elle lui explique alors qu’en moyenne, la plupart des gens utilisent 120 mots de vocabulaire pour s’exprimer et lui demande : « Qui se souvient encore de ce que veut dire : billevesées ? scolastique ? ou mélopée ? ». Et bien, pas de chance, la lectrice présente s’en souvient et pense même ne pas être la seule. Idem pour « oxymore »… D’ailleurs, un oxymore s’est glissé dans ce billet, saurez-vous le retrouver ?
Bref, ce roman a été une énorme déception pour moi. J’aurais aimé lire un roman de la trempe du Cycle des Fourmis, le prochain peut-être…
Chronique réalisée par Le grand nulle part
Quatrième de couverture :
Ses parents disparus ont voué Cassandre au malheur en la programmant à devenir voyante ! Comme l’héroïne grecque dont elle porte le nom, la jeune fille est capable de prévoir les catastrophes, et comme elle, personne ne l’écoute… Aux lisières d’un Paris futuriste hanté par des êtres revenus à l’état sauvage, Cassandre et ses étranges amis vont essayer de sauver un monde qui court à sa perte, menacé par la surpopulation, la pollution, les guerres, les épidémies et le terrorisme. Un conte-fleuve sur l’origine et la fin des temps, la destinée de l’Homme, les pièges de la fatalité et de la liberté.


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gabriel
15 mars 2010
J’ai trouver se roman excélent et je l’est dévorer, selon moi quelqu’un de fermer aurat moins tandence a aimer se roman et aussi ceux qui n’aime pas le nouveau, car de la facon qui est écrit ses la première fois qu eje lit un roman de se genre de Bernard, aussi je trouve que se roman est représentatif tout en étant un peu plus gros, le but selon moi était de faire penser les lecteurs a nos action et se que peuvent avoir nos acte dans le future et aussi les térrorristes dans le roman son une marque que la corruption du gouvernemant est possible, et de plus a quel point le gouvernement se fou de nous en protégeant les térrorriste cela est fiction, mais très proche de la réaliter, alors je le trouve bon et aussi tr`s choquant, car il nous fait voir la vrai nature de n otre sociéter.
Thierry
17 mars 2010
C’est la première fois que j’ai la curiosité d’aller voir ce qui se dit sur un bouquin PENDANT que je le lis. Là, au bout de 442 pages, je n’en pouvais plus.
Comme beaucoup de monde, j’avais adoré la saga des fourmis, un peu moins apprécié quelques autres comme l’empire des anges ou les thanatonautes, tout en allant au bout. Mes enfants m’ont offert le miroir de Cassandre pour Noël, et je me suis senti obliger de le lire entièrement, simplement sans doute pour ne pas les décevoir. Mais là, je jette l’éponge, je me fais trop ch… Il va bien falloir que je leur explique que je n’ai pas aimé ce livre, en espérant qu’ils n’aient pas l’idée de m’offrir le prochain !!
Je n’ai pas réussi à m’intéresser aux personnages. Je me disais souvent que si un disparaissait de l’histoire (en désamorçant une bombe, par exemple), ça ne changerait rien à la suite du livre. En fait, je m’en foutais, de ce qui pouvait bien leur arriver ! J’attendais que ça aboutisse quelque part, mais non… Les répétitions sont désespérantes (pas de caméras, alors l’augmentation de probabilité est juste due à son rythme cardiaque blablabla).
J’ai déjà lu des auteurs qui abordaient le problème de la surpopulation, de la croissance à tout prix, et ça m’avait interpelé, en particulier dans « Homo Disparitus », d’ Alan Weisman, que j’avais beaucoup aimé.
J’ai refermé définitivement Le Miroir de Cassandre après 442 pages… de trop!
Picarede
19 mars 2010
Bonjour,
1er livre de Werber et franchement grosse déception, il a fallu que j’arrive à la moitié du livre pour comprendre ou voulait en venir l’auteur et pour attraper le fil conducteur car je suis assez tenace sinon j’aurais laissé tombé le livre au bout des 40 1ères pages, et une fois que le livre capte mon attention ben j’arrive à la fin, donc long à démarrer et chute trop rapide, dommage !
Nadège
22 mars 2010
Salut,
Moi j’ai adoré ce livre,c’était drôle,amusant et surtout PASSIONNANT !!!
Les personnes qui ont écrient ces misérables critiques regardent juste les mots,pour ceux qui ont mis des bonnes critiques eux au moin comprennent l’histoire !
En tout cas,BRAVO!! Et bonne continuation.
Nadège
26 mars 2010
Bien sur,j’ai 11 ans et je l’ai lu =)
Clémentine
15 avril 2010
Bonjour,
Je suis une fan de Werber depuis mes 14 ans. Jusqu’au cycle des Dieux, tout allait bien, je trouvais que cet auteur sortait de l’ordinaire et nous offrait une vision du monde décalée à laquelle on ne pense pas forcément. J’ai adoré les concepts évoqués dans le cycle des fourmis, le cycle des anges ou le cycle des scientifiques.
Le cycle des Dieux et le papillon des étoiles, mouais je commençais déjà à trouver le style redondant.
C’est donc avec des pincettes que j’ouvre le Miroir de Cassandre alors que j’ai maintenant 21 ans. Quel déception ! J’aurais su que c’était du Werber sans voir le nom sur la couverture. Le style est toujours le même ou du moins à force de se répéter il se dégrade.
Ce qui m’a le plus choquer est :
- 1 l’histoire en elle même qui n’avance pas, les scènes d’action sont entrecoupées de longs moments d’inaction et de parlote inutile à tel point qu’on en oublie l’intrigue principale
- 2 les 4 clochards, que je trouve pas du tout crédibles. Il en ai venu un moment ou je sautais leur dialogues tant ils m’insupportaient.
Je n’ai pas été dérangé par les pensées en italique, ou par les étymologies comme d’autre, mais plus par les sentiments. En voulant expliciter les sentiments de Cassandre et des autres, au final on ne ressent rien. L’histoire d’amour entre les deux jeunes ne rime à rien, on se demande à quoi elle sert, à part pour des raisons marketing (une histoire à l’eau de rose, en général ça marche), mais on le savait déjà, Werber est plutôt nul pour les histoires d’amour.
Bref, malgré une histoire original, le style de l’auteur gache finalement les bonnes idées qui aurait pu en ressortir. On a l’impression de relire les autres livres en beaucoup moins bien.
Je comprend que l’on puisse aimer si c’est une première lecture de Werber, aussi, je recommande chaudement à ceux qui débutent avec cet auteur de commencer par les fourmis ou les thanatonautes ou le père de nos pères afin de voir son vrai potentiel.
Connor
16 avril 2010
Je rejoint l’avis de la majorité ici, j’avais déjà lu quelque œuvres de Werber que j’avais beaucoup aimée mais là… quelle déception !
Sans même parler de la platitude de l’histoire qui tourne en rond (les allers et retours constants de Cassandre entre le monde extérieur et la décharge, les idées énoncées répétitives, et j’en passe et des meilleures…),des personnages stéréotypés et insupportables et des dialogues navrants je trouve les idées véhiculées par ce livre assez choquantes.
A lire ce bouquin, on croirait presque que l’autisme n’est pas un handicap et qu’ils peuvent vivre une vie normale sans soins. D’ailleurs le seul scientifique cités sur le sujet est Bruno Bettelheim qui a, il me semble, été très fortement controversé a propos de son point de vue sur l’autisme.
Et ce fond moralisateur permanent « haan vous détruisez la planète et les générations future avec votre égoïsme… ». Le tout bien sur sans apporter l’ombre d’une solution réaliste et sans rien dévoiler que l’on ne sache déjà.
De plus, recevoir une leçon de la part d’un auteur qui invente ses étymologies (que je vous invite d’ailleurs a vérifier car elles sont loin d’être toute juste) ou qui ose sortir des inepties telles que « les renards hibernent » je trouve ca un peu fort.
Il y a un moment où faut arrêter de prendre son lecteur pour un con quand même.
Et à tout ceux qui ont aimé le livre c’est votre droit, chacun ses gouts mes alors respectez les nôtres et ne traitez pas nos critiques de « misérables ».
D’ailleurs c’est marrant mais ceux qui l’ont aimé ne semble avoir aucun argument et être seulement capable de nous dénigrer et de dire « de toute façons vous préférez fermer les yeux et vous avez rien compris ». Je pense que ce n’est pas en se farcissant un long discours bien pensant que l’on va faire avancer quoique ce soit.
Parce que bon honnêtement, dans le genre dénonciation de la société, on a fait VRAIMENT mieux.
Frit
1 mai 2010
L’auteur est obsédé par les filles à la recherche d’une vérité dérangeante (le père de nos pères / les fourmis 3) et des filles de 17 ans qui ont leurs règles (les fourmis 3)… Je ne vois pas trop l’intérêt de ce dernier point.
Peut-ont considérer qu’un auteur qui se prénomme Bernard écrit des « Nanards »?
Deb
11 mai 2010
Désoler, mais je trouve que vous critiquer pas mal trop… moi je n’ai pas lut ces autres livres, mais celui-ci était bon. D’accord surement pas un chef d’œuvre, mais c’était un super bon livre à morale. La seule chose dont je ne me suis pas attachée pendant le livre c’est Cassandre, elle est tellement imprévisible et étrange. Sa personnalité change toujours et c’est difficile de s’y attaché. Mais le livre est important parce qu’il me donne un aspect identitaire. Nous sommes un peu dans une situation comme celle-ci. Pas pire comme les pleins d’attentat, mais la pollution et la surpopulation, on va manquer d’eau un jour ou l’autre. C’est un livre qui nous permet de réfléchir énormément. tout les proverbes était drôle ou intéressant: Ce n’est pas parce-qu’ils sont beaucoup à avoir tord qu’il ont raison, j’ai bien aimé ce que Cassandre disais: il voient, mais ne regarde pas. Il entende, mais il n’écoute pas… Je trouve que lorsqu’il écrit il est vrai, il pense aux choses importantes dans ce monde que les autres laisse derrière et oublie…
Bref, je suis fière de l’avoir lu sa ma fait comprendre la misère des SDF…
Bravo à Bernard Werber…
lizou
18 mai 2010
pour ma part c’est mon premier livre de Werber..
Je suis assez étonnée d’autant de critiques négatives mais je peux comprendre..
Je suis en plein dedans et je dois dire que ce livre m’étonne à chaque page un peu plus .. Je trouve que malgrès tout ce qu’on peut dire sur l’auteur celui-ci a un don réellement magique de nous décrire tant et tant les scènes qu’on s’imagine les vivres, et du coup on se retrouve vite écoeuré dans la décharge, comme excité lorsque sa montre s’affole,les phrases en italiques de Cassandre vous gene ? moi a certain moments c’est exactement ce que j’avais envie de dire !Bref tout ça pour dire que le livre ne raconte peut-être pas une histoire à lire, mais c’est un livre qui fait vivre les cinq sens, qui nous fait ressentir des émotions qui changent de d’habitude et moi rien que pour ça je vais le finir..
Lili
21 mai 2010
Je suis assez étonnée par beaucoup de réaction.
Perso, j’ai adoré ce livre. En effet je trouve qu’il fait une bonne critique de ce qui se passe aujourd’hui. Les gens savent bien que ce n’est pas bien de polluer tout ça tout ça mais finalement ne pense pas vraiment aux conséquences sur les générations à venir.
J’ai déjà lu plusieurs livres de cet auteur. En effet le style de ce livre est très différent mais j’ai bien aimé. J’ ai bien aimé aussi le coté scientifique inclus dans le livre. Il est vrai que nous pouvons estimés beaucoup de choses avec les probabilités et surement l’avenir (certes je suis d’accord que pour l’estimer à aussi court terme c’est un peu poussé).
Glemdy
11 juin 2010
je suis tombe par hasard sur ce site, et j’ai ete etonne par les critiques a l’encontre de ce livre qui, bien qu’il ne soit pas a la hauteur des autres oeuvres de cet ecrivain, ne m’a pas paru particulierement mauvais. J’ai meme pris un certain plaisir a le lire. Ca a toujours ete le genre de Werber de pousser ses idees a l’extreme, et meme si dans cet ouvrage cela est fait avec un manque evident de delicatesse, l’idee n’en demeure pas moins interessante. Il serait bien sur pretentieux de ma part, surtout du haut de mes 14 ans et avec mon evidente naivete litteraire, de pretendre que nos virulents critiques n’ont rien compris aux « idees geniales de cet ecrivain », je me contenterai donc de dire que ce livre vaut la peine d’etre lu meme s’il n’arrive pas a la cheville des autres oeuvres de Werber. A noter tout de meme l’ecourante auto publicite faite dans ce bouquin.
Archimondain
14 juin 2010
Moi j’ai lu tous les ouvrages de Werber, sauf celui-la.
Je trouve ses livres graduellement de moins en moins bon au fur et à mesure des années. En fait, je ne pense pas que c’est parce que ses livres sont effectivement de moins en moins bons. Je pense que comme beaucoup de gens, j’ai commencé Werber quand j’avais 13-14 ans. A l’époque je trouvais cet auteur ‘génial’, lui qui avait compris tellement de choses sur la vie. Et puis on grandit, on gagne en maturité, et les idées géniales deviennent des clichés. Les explications éclairés de l’homme qui a compris tellement de choses sur la vie prennent des allures de compositions philosophiques médiocres, regorgeant de vérités simplistes. Il est toujours énervant de se voir balancer au visage ce ramassis de lieux communs, comme s’il s’agissait là de la vision résolument novatrice d’un génie visionnaire.
Seulement voilà, quand on a 14 ans, les lieux communs n’existent encore que dans les livres de français, alors on lit Werber et on aime ça.
De mon coté en tout cas, c’est décidé : Je suis devenu un vieux con, et je n’achèterai pas le livre de Werber cette année.
Seymour
16 juillet 2010
Bonjour,
Je n’ai lu que 2 ouvrages de Werber et, apparemment, pas les meilleurs : « le papillon des étoiles » et donc « le miroir de Cassandre ».
J’ai beaucoup aimé le premier que j’ai dévoré en une seule journée, par contre, la lecture du second m’a été très difficile.
[Attention au spoil pour ceux qui ne l'ont pas terminé]
Dans un premier temps, j’ai été choqué par les clichés utilisés : un marabout africain qui se prénomme Fetnat, un asiatique qui manie le nunchaku et qui est expert en informatique…etc.
Ensuite j’ai été complètement perdu dans la narration : Cassandre enchaîne les allers-retours sans grand intérêt entre Rédemption et d’autres lieux et ses actions anti-terroristes paraissent finalement anecdotiques. D’autant plus que l’auteur ne dévoile ni l’identité des terroristes, ni leurs motivations. Je suppose qu’il a voulu se laisser la liberté d’écrire une suite étant donné qu’à la fin c’est le statu quo.
En refermant le livre, je me suis dit : « Tout ça pour ça ?! Toutes ses longueurs, toutes ses péripéties inutiles pour n’aboutir à rien ?? ».
Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi Papadakis, qui connaissait toute la vérité sur le passé de Cassandre depuis le début, décide finalement de tout lui révéler alors qu’il l’a séquestré peu de temps avant, qu’elle l’a agressé plusieurs fois et qu’elle a même brûlé son établissement.
Par contre, je n’ai pas eu l’impression de redondance exprimée par les lecteurs fidèles de Werber et je n’ai pas été dérangé par l’étymologie omniprésente, ni par les références à ses propres oeuvres (le clin d’oeil au papillon des étoiles m’a plutôt amusé).
Sur le fond, certaines idées me « parlent » : dictature du cerveau gauche sur le droit, l’humanité courant à sa perte…etc.
Pour résumé mon point de vue, j’ai eu le sentiment que Werber avait de très bonnes idées à la base qu’il n’a pas su exploiter dans son histoire confuse.
Meyna
18 juillet 2010
Je déteste abandonner un livre en cours de route, je me suis donc obstinée à finir Le miroir de Cassandre.
Et maintenant c’est sûr et certain : c’était mon dernier Werber.
Comme beaucoup ici, je l’ai découvert à l’adolescence, grande révélation, je dévorais tous les ouvrages en 2 ou 3 jours, fascinée par les thèmes abordés.
Depuis quelques livres et spécialement le Miroir de Cassandre, j’ai l’impression de faire face à une mascarade : tous les bouquins se ressemblent, l’auteur semble très fier de son oeuvre (les évocations du Papillon des étoiles, de l’Arbre des possibles…) et ne souhaite pas se renouveler, ni dans les concepts ni dans les anecdotes (les rats, les enfants qui dépérisse sans parole, les nouveaux nés et la gouttière au dessus des lèvres…)
Beaucoup ont déjà résumé les aspects négatifs du livre, comme le manichéisme, les clichés en tout genre, les longueurs, etc. Le summum pour moi étant le passage où Cassandre s’offusque du manque de vocabulaire de la population, alors que celui de Werber est relativement limité (mais bon apparemment je suis sauvée, je connaissais la signification de mélopée et oxymore …)
Bref, grosse déception, j’ai l’impression d’avoir perdu mon temps.
Rockettea
20 juillet 2010
Personnellement, j’ai aimé le livre.
Mais arrêtez de dire que Bernard se fou de votre tête !
Ce n’est pas vrai, peut-être a-t-il choisit de différencier, démarquer ce livre des autres, et quand je vois ceux qui écrivent dans leurs commentaires « Cassandre et sa bande de clodos » ça m’exaspère. Ayez l’obligeance d’avoir un peu plus de respect pour ces derniers.
Blandine, 12 ans.
Schnapi
29 juillet 2010
Personnelement, j’ai adoré ce bouquin, c’est lepremier que j’ai lue de Werver et franchement, je n’ai pas était déçue le moins du monde.Je ne sais pas ce qu’il vous faut pour trouver un livre bien!
Enfin bon chacun s’est gout!!!
Lustik
1 août 2010
Même s’il y a de la redite dans les oeuvres de Bernard Werber, celle-ci n’est pas inutile, mais permet d’appuyer certains points essentiels. Il n’y a aucun foutage de gueule, mais beaucoup d’amour et d’humanité dans ses écrits … qu’importe les mots, il faut aller au-delà de ceux-ci, même si on les retrouve constamment, c’est ce qui est caché derrière qui compte le plus …il ne suffit pas de lire des mots, il faut entendre ce qu’ils nous chantent …
Ness
3 août 2010
Bonjour, encore une fois, cet endroit est pour critiquer le bouquin et non pas les personnes qui postent, avez vous lu quelque part une critique d’une personne qui n’a pas aimer contre une personne qui a aimer??? moi j’ai pas vu.
Rockettea
4 août 2010
Par contre, où est la grande histoire d’amour ?
Celle avec le vietnamien ne dure que 4 lignes, et encore c’est à la fin du livre.
Listena
8 août 2010
Toujours trouvé les livres de cet auteur soporifiques et fades, des concepts intéressants, mais le reste ne suivant pas, à moins de foncer dedans en débranchant toute une partie de son cerveau, et d’halluciner en plein, tellement au point de se créer son propre film, sur peu de matière…j’avais lu les thanatotautes, best seller, que j’avais eu peine à finir (me suis -je forcé, quasiment, pour faire plaisir à une amie, à qui le concept avait parlé)sans m’endormir.. alors celui ci, l’ai-je lu, car ahah.
je savais que ce n’allait pas me prendre de trop le neurone, et est-ce toujours moins décébrant que de regarder passivement un feuilleton..parfois, j’aime litre des livres ‘faciles’, peu fouillés, peu complexe, ou je me laisse aller à un pur effet de projection émotionnelle, à remplir ou carburer d’imagination sur des traits peu distingués.C’est assez spécial, huhu.
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Le résumé m’a parlé, et de curiosité, à lire l’évolution du style de l’auteur.
Niveau psychologie, c’est primaire, mais me semble déjà moins plat que ce que j’avais lu de son « » grand oeuvre « ».
Hum, je précise, l’ai-je lu dans un besoin de me reposer les méninges
Notes :
Pour l’aspect dictionnaire (forcément d’approximation, c’est une fiction), Cassandre est supposée est autiste, plus ou moins, et c’est simplement trait des personnes autistiques, d’avoir, assez souvent, une fixation langagière, pseudo savante, parfois, d’ailleurs, également obsolète, idiosyncratique(tous les autistes de haut niveau ne sont pas surdoués), agrémentée d’une précision très pointue sur certains aspects.J’y concède donc d’indulgence à une tentative de reconstitution et mise en situation, dans un style, qui vise un public large, et se veut peut-être volontairement généraliste ?
Il me semble en aller de même pour les italiques, que j’ai trouvées grossièrres, également; un effet, peut-être, à tenter de restituer de la coupure du personnage principal, seule avec ses propres pensées et impressions, en marge, pensées, et impréssions, tranchant du contexte, des autres personnages, qui peuvent rendre l’héroine presque normale, mais seulement redondante, lorsqu’il serait intention de rendre d’un rapport au monde particulier.
C’est une fiction, hein, alors il s’agit de se plonger en mise en situation; est-on en droit d’exiger d’une qualité de conteur, ceci, je le comprends, par contre, je trouve étrange des critiques , se superposant à des personnages par exemple, ‘faisant leçon de vocabulaire’, et de s’offusquer, de la prose de l’auteur et de ses restrictions éventuelles terminologiques, je ne vois pas le rapport, ce n’est pas werber qui vous fait un cours, vous lisez un roman, ou ?Pourquoi prendre presque pour soi, comme si l’auteur vous parlez à travers son personnage ?par exemple.
Ceci dit, je vous rejoins, c’est ennuyeux, mais certaines personnes autistique donne un effet ennuyeux, et de redondance à d’autres, également.
Je n’aime pas le (non)style de l’auteur(c’est dérisoire penser faire du non ‘cosmétique’ littéraire, en usant de termes déjà rapiéciés, d’expression décomposées éloquente d’une époque fade, et destructurée, ou il ne reste précisément plus rien de vraie saveur, avec les couches d’additif, et d’ajouts de superflu, n’en retire t-on que le fade… ), ni ses thématiques, sinon ses concepts, parfois, non explorés, alors, je me borne à lire les titres de ses livres,
Je n’ai pas lu de critiques officielles ou de modes d’emploi de lecture de l’auteur; peut-être était-ce spécifié ?
Listena
8 août 2010
Je n’ai pas fini les 100 dernières pages… non plus… comme quoi.
Désolé pour les fautes.
Céline
8 août 2010
Bonjour,
Je ne suis pas habituée à lire. Je ne sais pas pourquoi mais je me lasse très vite d’un livre… Pourtant j’aime la littérature. Je sais c’est assez bizarre mais je pense que je n’ai pas encore trouver le « style » qui me correspont.
Pour en revenir au Miroir de Cassandre, c’est le seul livre aussi épais que j’ai réussi à terminer. J’ai été interessée du début à la fin. Je trouve, néanmoins, vos critiques très très interessantes et je reconnais quelques défauts que j’ai relevé. Comme par exemple les pensées de Cassandre qui nous embêtent un peu durant la lecture (avec en particulier, ses précisions sur les indications de la montre Probabilis qui se répétent sans arrêt et dont on a pas autant besoin- battements cardiaques, caméras autour d’elle etc…), tout ces clichés que ce soit sur la société ou sur les autres personnages et cette Cassandre qui finit par se prendre un petit peu trop au sérieux. Mais j’ai quand même beaucoup aimé. Je n’ai lu aucun livre de Werber auparavant ce qui a peut-être joué sur mon opinion mais je promets, que dès que possible je vais aller acheter d’autres bouquins de cet auteur et revoir mon appréciation.
Je suis aussi d’accord avec « cassandre » qui a dit que lorsqu’on est un peu plus vieux on est moins ouvert au livre. J’ai 14ans et j’avoue que plus agée, j’aurais, je pense, moins aimé; car avec tout ces détails et ce pessimisme sur la société c’est beaucoup. Mais à mon âge je ne la connais pas encore très bien, cette société, et ça me permet, à travers ce livre, de la « découvrir ».
J’ai aussi, contrairement à d’autres, beaucoup aimé connaitre certaines étymologies ou tous ces proverbes ou tous ces nouveaux mots.
Enfin ça m’a interessé et j’éspère que j’ai bien exprimé ce que j’ai ressenti.
Mkana
24 août 2010
Je dois être la seule qui,tout au long de sa lecture,a apprécie le livre sans s’ennuyer une seconde.Du coup je me sens un peu seule dans le tas ^^
Ce n’est pas exempté de défauts je l’avoue.Je pense notamment aux dialogues peu crédibles au début des clochards.Ces derniers vivant dans le dépotoir d’ordures en subvenant à leurs besoins juste en chassant les rats/chiens/chats,était un peu dénué de réalisme.( Si on venait à parler du réalisme dans ce roman,on déclencherait une polémique ^^’ )De plus,qui arriverait à supporter la puanteur ,qui plus est,est nauséabonde?
A vous entendre,on aurait dit que parliez d’une daubasse,ce qui n’est pas le cas pour ma part.Après,je comprends que vous soyez déçus étant donné que vous êtes des habitués de l’auteur.N’ayant lu aucune œuvre de ce Monsieur hormis Le miroir de Cassandre,je m’abstiendrai donc de comparer.
Je disais donc…ah les défauts de l’œuvre en question.L’incrédulité des faits,plus la protagoniste qui prend les gens en haut.Je pense que c’était voulu donc ce serait un peu injuste de classer ceci comme défaut.Cassandre est une gamine prétentieuse qui se croit un peu le centre du monde avec son don de visionnaire. Et ses camarades et leur manie misanthrope.En ne cessant de répéter les » je n’aime pas tel ou telle chose » c’est un peu immature de leur part,surtout qu’ils se font vieux et cette attitude est digne d’un gamin de 8ans.Après,je ne nie pas que je les ai trouvé particulièrement charismatiques,attachants sur les bords !
Pour ce qui est de l’étymologie des mots,et les citations récurrents dans le monde.Ma foi j’ai trouvé cela fort plaisant ! J’ai même noté des proverbes qui ont tout particulièrement attiré mon attention.
Un roman en passant par le style tranche-de vie des clochards,des dialogues captivants mais qui traînent parfois en longueur,une petitesse d’histoire d’amour dont on s’en fout ^^’
Le sujet de futurologie bien mené,la désolation envers l’humanité quoiqu’un peu exagéré me parut vrai,la philosophie simple mais véridique !
Ma note serait penchée vers un 7/10
léna
7 septembre 2010
je trouve ce livre fort intéressant. C’est sûr qu’il doit déranger certain tant les détails sur l’homme qui devient clochard sont réels et troublant.
De plus je trouve l’histoire fluide.Les petits détails qui ont gêné certain,donne pour moi le style de ce roman.Il me fait réfléchir sur ce qui attends les futurs générations. N’oublions pas que c’est un roman et que si Cassandre utilise bcp l’Étymologie des mots c’est se qui compose ce personnage crée de toute pièce. Je ne l’ai pas encore terminé mais je voulais vous faire part de mon sentiment.
misskiky
16 septembre 2010
J’ai lu quelques critiques de lecteurs, et je suis rassurée de voir qu’elles sont presque toutes négatives! Je ne suis donc pas seule. J’ai détesté ce livre. Je me suis accrochée pour en venir à bout. J’ai découvert Bernard Werber à mes 10 ans, quand j’ai lu le chef-d’oeuvre LES FOURMIS. Après ça je suis devenue complètement folle de lui, à la maison c’était Bernard Werber par-ci, Bernard Werber par-mi, et mes parents qui me disaient toujours « tu nous soûle avec ton Bernard Werber! » Mais qu’est-ce que j’ai aimé cet écrivain, et qu’est-ce que ça me fait mal aujourd’hui de voir à quel point il est tombé bien bas! J’espère que le MIROIR DE CASSANDRE sera son dernier bouquin, car on voit qu’il est en panne sèche, il n’a plus aucune inspiration. Pitié Bernard, prenez votre retraite! Qu’on reste avec des bons souvenirs! Car encore un ou deux livres comme celui-ci, et vous passerez vraiment pour un auteur has-been qui se repose sur ses lauriers et n’écrit que pour le fric. LE MIROIR… n’a aucune consistance, les personnages sont incroyablement vides et antipathiques, l’histoire, eh bien je ne sais toujours pas quelle est l’histoire, s’il y en a une… Et les citations déjà vues et revues dans les autres romans. Ne manquait plus qu’un peu d’extraits d’encyclopedie du savoir relatif et absolu d’Edmond Wells, et ça aurait été le bouquet! Non vraiment, ma période werberienne est définitivement révolue. Je ne garderai en mémoire que LES FOURMIS et oublierai avoir lu le reste.
ps: est-ce que l’oxymore est « complexe de supériorité »? Car quand on se sent supérieur on ne complexe pas… En tout cas monsieur Werber a fait preuve d’un sacré complexe de supériorité s’il pensait vraiment que ses ouailles aimeraient ce livre pitoyable juste parce que c’est signé Bernard Werber.
Léa
7 novembre 2010
Bonjour. Cela fait deux fois que je relis ce bouquin, il m’a vraiment plu ! Pourtant, il est vrai que je n’ai lu que « Les fourmis » et j’avoue qu’il y a une assez grande difference. Cette histoire doit etre lue simplement, sans se prendre la tete. Il est vrai aussi que les personnages sont trop stereotypés a mon gout. Sinon, j’ai adoré. Et puis pour les musiques a la fin, c’est juste du partage, et pour les pensées de Cassandre sont exactement celles qui me passaient par la tete. enfin bon. Merci bonsoir.
alice
17 décembre 2010
Je viens de lire pas mal de vos critiques négatives, et cela me surprend un peu.
Ce n’est qu’une supposition, mais un des objectifs de ce roman n’est-il pas de nous montrer que l’on préfère généralement fermer les yeux qu’accepter la réalité ? Les clochards ne seraient-ils pas des caricatures pour justement nous le montrer ? Et encore, ils ne sont le sont sûrement pas plus que Papadakis, que beaucoup de gens jugeraient plus respectable etc… Du coup, vous n’écoutez pas ces personnages qui vous semblent non crédibles, vous n’écoutez pas le livre, vous vous refusez d’admettre leur réalité.
Et c’est l’histoire de Cassandre qui accepte ce qu’elle perçoit et n’est jamais écoutée…
Ici la vérité du roman nous est présentée telle qu’elle est, brute, sans façade. Un peu comme le dépotoir, qu’il faut accepter tel qu’il est avant de pouvoir y agir, et y réfléchir. Cassandre accepte de remettre en cause ce qu’on lui a appris, et cela lui ouvre les yeux.
Vous dites que vous êtes déçus et vous sentez pris pour des imbéciles… Quelle prétention ! Je ne crois pas qu’un roman attende de jugement. Quelqu’un écrit, puis il publie pour ceux que ça pourrait intéresser. Rien ne vous oblige à le lire ! Bernard Werber est libre, cela me paraît prétentieux de se sentir comme ses supérieurs hiérarchiques, insatisfaits par son boulot ! Quant à l’impression d’être pris pour des imbéciles incapables de penser par eux-mêmes, peut-être qu’une fois la primitivité du dépotoir (ou la primitivité du livre) acceptée, une fois toutes les habitudes tranquillisantes remises en question voire laissées de côté, on prend conscience qu’on n’est rien de plus qu’un novice dans un monde qu’on ne peut connaître que très peu. Là aussi on doit accepter qu’on n’est pas grand chose.
A mon avis, ce roman est justement beaucoup plus subtil que vous ne semblez le penser.
Maintenant, ce n’est que mon point de vue et je serais ravie qu’il soit discuté
Kat
24 mars 2011
J’avais retardé la lecture de ce roman parce que les bouquins offerts par Werber étaient de plus en plus décevant d’année en année. Un roman par année c’est trop. La qualité de ses publications se sont malheureusement dégradées depuis qu’il s’est fixé cet objectif ridicule. J’ai détesté ce roman autant que j’ai pu aimer les fourmis ou les Thanatonautes. Il a pousser au maximum l’idée du recyclage en l’appliquant à ses propres idées.
C’est décidé, c’était le dernier de Werber que je lisais.
Cassandre
3 avril 2011
Je suis désolé mais je ne pense pas comme vous je ne connais pas les autres livre de bernard weber. J’avoue que c’est le seul que j’ai lu jusqu’a maintenant car le titre m’a interpelé ( je m’appelle aussi Cassandre
). Je trouve que le faîte qu’elle utilise l’étimologie ou bien qu’elle compare les gens avec des acteurs célèbres (il y a pas mal de gens qui compare bien les gens avec des animaux xD),ou encore qu’elle se sente superieur,… fait partis de son caractère. C’est elle personne n’est parfait bien au contraire. Si vous voulez un livre avec des héros formidable dirigés vous vers le fantastique. La vie est soporifique entrecoupé d’action bonne ou mauvaise. Je pense que ce livre représente des idées qui ne doivent pas être lues au 1er degrés(je crois l’avoir lu plus haut ^^).
Enfin (du moins je le pense) ces amis ne sont pas étrange sortez un peu de chez vous! Des centaines de personnes vivent comme eux. C’est une réalité! Je pense qu’il se dégage de cet oeuvre plus le besoin de faire passez un message urgent: Bougons nous afin que nos héritiers est une meilleur vie que nous si ce n’est déja la même. Peut-être que je voit dans cette oeuvre beaucoup plus qu’il n’y parait s’en dégager, mais regardez les actualités… N’y voit-on pas famine, catastrophe, guerre, épidémie … Alors je sais aussi que les journalistes creer le reportage mais il faut pas se laurré ces evenements arrivent reelement seul les explications peuvent différés suivant les opinions mais les faits sont là.
Moi aussi j’ai apprécié ce livre
Je comprend que certains n’aient pas aimé, on ne peut tous aimé Peut-être vous attendiez vous a quelquechose d’autre mais ne dites pas que vous n’avez pas aimé ce livre parce qu’il est « l’art de prendre ces lecteurs pour un décérébré »
léna
5 avril 2011
Je suis tout à fait d’accord avec toi Cassandre (commentaire du 3 avril), merci je me sens moins seule.
J’avais laissé une opinion le 7 septembre 201 alors que je ne l’avais pas encore fini.
Depuis je l’ai terminé mais n’avait pas encore pris le temps de confirmer que c’est un roman qui m’a beaucoup plu.
Ce qui me gène ce sont les critiques négatives,violentes et très déplacées.
Je ne remet pas en cause que l’on puisse ne pas aimer un roman mais il y a une façon de le dire?
Je dirais une dernière chose, Ceux qui critiquent de façon très dur et bien je vous mets au défis d’écrire un roman et on en reparle après.
A bon entendeur ciao!
soniaaa
26 avril 2011
Bonjour à tous,
A quand la suite?
lire ce n’est pas tout lire . J ai « sauté » certaines pensées de Cassandre sinon le week end de pâques a suffit pour le lire…
Je pense que M.WERBER a lu vos commentaires; je ne suis pas déçue pour ma part et je voudrais réellement qu’il y est une suite, en espérant que mon rêve ou votre cauchemard se réalise.
Je suis d’accord avec Cassandre et Léna vous êtes si durs dans vos propos, en réaction à un livre,cela cache t il autre chose? De plus sur bien des choses il a raison et le livre date de 2009.
Alors?
kel
21 juin 2011
Bonjour à tous,
je suis un lecteur occasionnel, ce livre m’a été offert, c’est le premier Werber que je lis.
J’en suis au 2/3 du roman et je le trouve vraiment bien, c’est un livre qui par son style est ouvert à un large public. Je trouve cette oeuvre très instructive tant sur les citations que sur cette étymologie qui en dérange plus d’un!!! (La génération sms dont je fais partie à de gros soucis en orthographe et en expression). J’aime également beaucoup la façon dont l’auteur décrit l’influence de l’éducation que nos parents nous ont inculqué sur notre réflexion et notre comportement.
La plupart d’entre vous ont l’air fermé d’esprit à tout point de vue et notamment notre cher critique qui écrit:
» en effet, un des effets de style de l’auteur est d’intercaler à la narration les pensées de Cassandre en italique.
Tiens quel procédé ingénieux ! »
Par ce style d’écriture, l’auteur et sa maison d’édition réalisent un très beau coup marketing en ouvrant cette oeuvre à un très large public comme je l’ai mentionné plus haut pour des raisons différentes.
Enfin puisque nous sommes dans l’éducatif, la présentation de la société dans laquelle nous vivons, ainsi que tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés tous les jours sont décrient sans détours et sans métaphores. Peut être encore une fois afin de permettre à tout le monde de prendre conscience de la situation dans laquelle nous vivons.
Donc finalement, un très bon roman pour ma part, où l’auteur cible peut être un public différent de celui visé auparavant.
Je recommande fortement cette oeuvre dans le cadre de l’enseignement du français en collège et lycée.
Salomé
19 juillet 2011
J’était très jeune quand j’ai lu ce livre et je ne connaissais pas Bernard Werber.
J’ai adoré ce livre qui peut sans doute paraître un peu « enfant ». Il m’a fait découvrir l’ethymologie et depuis, je m’y intéresse beaucoup. J’ai adoré les personnages en particulier Fetnat et ses potions délirante.
L’ouverture des cinq sens que Kim enseigne à Cassandre ressemble à la méditation et je l’ai souvent essayée en obtenant de vrai résultat.
La réflexion sur la programmation des enfants en leur enseignant telle ou telle chose et vrai, il suffit de comparer deux familles dont les convictions religieuses, les compétances et métier des parent et des amis, les milieux sociaux et l’éducation reçue divergent et on voit bien que ce qui est dit dans ce roman est vrai.
Romain
26 juillet 2011
Bonjour a tous, étant un grand fan de cet écrivain, j ai lu tous ses romans et bien sur je voulais compléter ma liste avec ce dernier. Ce roman est dans la continuité du style et de la philosophie de werber, je trouve ça trop facile de dire qui est complètement raté. Un écrivain construit ses livres avec sa touche personnel, après tant de livres écrits il est toujours resté fidèle a lui même. Je suis d’accord sur le coté reccurant de certaines citations ou ethymologie des mots mais je me suis retrouvé dans un style toujours aussi plaisant a lire avec un écrivain qui nous permet de réfléchir a énormément de choses différentes en un seul roman. Pour moi la force de werber est de nous apporter des visions différentes sur pleins de domaines, c est pour cela, a mon sens, que ce livre ne peut pas laisser indifférent! Que l on soit déçu ou non il reste sur une la même lignée que les autres; participer indirectement avec lui sur le mystère de la vie et de notre avenir !!!
Sophie
27 juillet 2011
A quelques pages de la fin de « Cassandre », je me suis lancée sur internet pour voir si j’étais la seule à avoir été choquée par l’auto promo de Werber : apparamment non! J’ai cependant trouvé le livre agréable à lire, l’auteur sait mener un récit, à mon avis. J’ai cependant été comme beaucoup agacée par les innombrables étymologies, alors si en plus elles sont inexactes!
C’est vrai aussi que l’auteur ressemble un peu à Don Quichotte se battant contre les moulins à vent : ce qu’il dénonce comme une grande nouveauté, d’autres le font depuis longtemps (lisez donc « l’humanité disparaitra : bon débarras! » de Yves Paccalet!)
J’ai aussi eu parfois l’impression de lire une revue de presse scientifique, B Werber doit être abonné à toute cette presse et se tenir fort informé, ce qui l’honore, mais cela transparait vraiment trop dans son bouquin!
Pour ce qui est de l’imagination débridée, je vous conseille un auteur anglais disparu il y a quelques années et malheureusement assez peu traduit et connu en France : Douglas Adams.Il allie une imagination délirante à un humour « so british », sans alibi scientifique, mais est-ce vraiment nécessaire?
Mathoue
31 août 2011
J’aime bien la comparaison de » revue de presse scientifique ». C’est exactement ce que j’ai ressentis parfois en le lisant. Sinon, j’ai adoré ce livre, que j’ai lu en 24heures. On peut dire que je l’ai dévoré. J’ai donc acheté deux autres de ses livres « Les Thanatonautes » Et « Nous les dieux ». En lisant vos critiques, j’espère que ces deux livres-ci seront exceptionnel… Mais finalement je ne suis pas plus étonné que ça de vos avis négatifs. Ce livre était étrange. Enfin un peu étonné quand même, je l’accorde, mais en lisant vos billets je trouve que vous n’avez pas tord dans ce que vous avancez.
Cendryne
14 octobre 2011
j’adore ce livre, cette histoire et ces personnages
Bill_88
22 octobre 2011
Sans avoir « cordialement détesté » (on gagne quoi quand on a repéré l’oxymore caché?)
, je rejoins les rangs des lecteurs déçus par ce roman qui à mon avis cumule les maladresses. Plus jeune, j’étais assez friand des petits apartés pédagogiques qui foisonnent dans les livres de Werber (notamment la trilogie des Fourmis) mais à la lecture du « Miroir de Cassandre » je commence à douter de leur fiabilité. A titre d’exemple, « Gentlemen Only Ladies Forbidden » n’est en aucun cas l’étymologie réelle du mot « golf » mais un acronyme inventé a posteriori…on aurait sans doute beaucoup de surprises en prenant le temps de vérifier chacune des petites anecdotes (sociologiques, scientifiques, linguistiques…) qui fourmillent dans l’œuvre de Werber, en étant le plus souvent présentées comme des faits avérés. Cela ne gênera sans doute pas les lecteurs qui n’attendent pas d’un roman un contenu documentaire mais ça remet tout de même en cause la fiabilité de la culture générale de son auteur, surtout quand celui-ci l’étale à chaque page…
Quant au récit lui-même, c’est à mon goût le plus inabouti de Werber : personnages caricaturaux, narration arythmique, peu de tension ou de suspense…rien à voir avec ces bouquins dont on n’arrive pas à s’arracher de la lecture et qui vous font veiller jusqu’au milieu de la nuit.
Enfin le style est des plus ordinaires, pour ne pas dire d’une désolante platitude : j’ai l’impression que Werber, perdu dans des délires mystico-scientifiques, oublie de plus en plus de soigner la forme.
Seule l’immersion dans l’univers des clochards me semble être la bonne idée du livre et a su maintenir tant bien que mal mon intérêt jusqu’à la dernière page.
Helene
27 décembre 2011
Quelle déception ! Redondances, répétitions, univers malsain et scenes inutilement répugnantes dans la décharge, fadeur des personnages, abétissement du lecteur, je n ai retrouvé ni la magie, ni le suspens, ni le style fluide et enrichissant d un bon Werber. Je n ai jamais autant baillé durant une lecture !