Le miroir de Cassandre de Bernard Werber aux éditions Albin Michel
Présentation de l’œuvre par l’auteur (issue de son blog) : C’est l’histoire de Cassandre, une jeune fille de 17 ans qui a le don d’entrevoir le futur mais la malédiction de ne pas être écoutée. Elle va connaitre des aventures extraordinaires qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme mais aussi quelqu’un qui a conscience de tout ce qu’il se passe sous tous les angles. Elle part du plus difficile, l’autisme et la non communication avec autrui et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne. Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l’autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d’amour.
Quand j’ai vu que Ulike proposait dans sa sélection le dernier Werber, j’ai pensé que tout le monde voudrait le lire mais j’ai quand même tenté ma chance. Et bingo ! Je l’ai reçu et encore mieux, ce sont les épreuves non corrigées. Un collector ! Celui-ci, je vous garantis que je le garde.
Bon ce qui aurait été encore mieux, c’est que le roman soit bien…
Ce que nous présente Bernard WERBER, c’est l’histoire de Cassandre, une étrange adolescente de 17 ans, montrant de fortes tendances à l’autisme, qui comme le laisse supposer son prénom, a des visions de l’avenir.
Si déjà, vous trouvez cette phrase réductrice, ne lisez pas ce livre car il est truffé de pensées du même genre ; par exemple, une Violaine est violente et animée par la haine, un Philippe (étymologiquement : qui aime les chevaux) est un turfiste convaincu, j’en passe et des meilleures… Je reconnais que notre prénom influence notre vie, mais je ne suis pas convaincue que cela se fasse de manière aussi grossière.
Bref, revenons-en à notre Cassandre bien nommée. Elle est amnésique concernant tout ce qui s’est passé avant ses 13 ans et cherche à découvrir son passé. Au cours de ses errances, elle rencontre 4 clochards qui se sont installés au milieu d’une décharge puante et décide de rester avec eux. Les habitants de cette décharge sont à eux seuls un véritable ramassis de lieux communs : un ex-militaire alcoolique, une ancienne mère maquerelle rousse et qui louche, un sorcier vaudou prénommé Fetnat car il est né le 14 juillet, et enfin un adolescent coréen qui est un as… en informatique, bien sur !
Accompagnée de son armée de clochards ainsi que d’un ou 2 autres appuis bien placés et aidée de ses visions, Cassandre part sur la trace de son passé et de notre futur, tout en déjouant des attentats terroriste et en échappant à la police qui la traque.
J’ai cordialement détesté cet ouvrage qui aurait pu être sous-titré à mon sens L’art de prendre son lecteur pour un décérébré. en effet, un des effets de style de l’auteur est d’intercaler à la narration les pensées de Cassandre en italique.
Tiens quel procédé ingénieux !
Mais très vite, ces interventions deviennent agaçantes, voire même déplaisantes.
D’un part, Bernard WERBER aurait peut-être du s’inspirer de Mark Haddon et de son livre Le bizarre incident du chien pendant la nuit au lieu de parler à tout bout de champ de « bulle de protection » ou « sphère de protection ».
D’autre part, le lecteur (pas si bête) comprend vite que les interventions sont là pour le guider dans sa lecture et son interprétation. Et ça c’est vraiment irritant ! Idem pour la manie de coller des ressemblances d’acteurs à chaque personnage rencontré, comme si on ne pouvait pas décider nous-mêmes sous quels traits nous voulons faire apparaître les protagonistes dans notre esprit…
De plus, notre personnage principal Cassandre a un réel complexe de supériorité et se sent obligée d’imposer au pauvre lecteur impuissant l’étymologie de presque chaque mot. J’adore l’étymologie mais là on lit un roman pas un dictionnaire ! Un passage a mis le feu aux poudres chez moi lorsqu’elle parle de sa passion pour les « mots rares ». Elle lui explique alors qu’en moyenne, la plupart des gens utilisent 120 mots de vocabulaire pour s’exprimer et lui demande : « Qui se souvient encore de ce que veut dire : billevesées ? scolastique ? ou mélopée ? ». Et bien, pas de chance, la lectrice présente s’en souvient et pense même ne pas être la seule. Idem pour « oxymore »… D’ailleurs, un oxymore s’est glissé dans ce billet, saurez-vous le retrouver ?
Bref, ce roman a été une énorme déception pour moi. J’aurais aimé lire un roman de la trempe du Cycle des Fourmis, le prochain peut-être…
Chronique réalisée par Le grand nulle part
Quatrième de couverture :
Ses parents disparus ont voué Cassandre au malheur en la programmant à devenir voyante ! Comme l’héroïne grecque dont elle porte le nom, la jeune fille est capable de prévoir les catastrophes, et comme elle, personne ne l’écoute… Aux lisières d’un Paris futuriste hanté par des êtres revenus à l’état sauvage, Cassandre et ses étranges amis vont essayer de sauver un monde qui court à sa perte, menacé par la surpopulation, la pollution, les guerres, les épidémies et le terrorisme. Un conte-fleuve sur l’origine et la fin des temps, la destinée de l’Homme, les pièges de la fatalité et de la liberté.


>




mazel
22 septembre 2009
tentation !
tulis
10 octobre 2009
Bonjour,
Je suis du même avis, ou presque, que vous. J’ai toujours été fan de Werber, mais là j’ai vraiment été déçu. Par contre, ce qui m’a le plus énervé, c’est sa façon de lister tous les maux de notre société actuelle et de transformer ce roman en une sorte de pamphlet. C’est en tout cas l’impression que j’ai eu !
Les apartés de Cassandre m’ont aussi un peu donné l’impression que je ne savais pas réfléchir toute seule.
Bref, pas le meilleur Werber.
Cordialement,
mazel
10 octobre 2009
bon, je vois… je ne vais pas me précipiter pour le lire… se sera à l’occasion peut-être…
Rachelle
25 octobre 2009
Moi, j’ai très hâte de le lire………….. malgré tout ce que vous dites……….le livre est supposé être sorti depuis le 6 Octobre, et il tarde à arriver au Québec………… Pourquoi???
Abeline
26 octobre 2009
@rachelle : Il devrait arriver bientot, peut etre un retard d avion ? mais faisons confiance au sens des affaires de bernard et de son éditeur … les pays francophones devraient etre abreuvés de miroir de weber tres bientot, sans vouloir jouer les cassandre
mazel
26 octobre 2009
pas encore très à l’aise sur Ulike… donc pas encore maintenant que je risque de gagner des livres… bonne journée,
amicalement
Heliodor
28 octobre 2009
Je suis entièrement d’accord avec cette critique. Werber nous a habitué à des ouvrages d’une telle puissance (les thanatonautes par exemple) que celui-ci en est affreusement décevant.
Pour commencer, il aurait difficilement pu inventer des personnages qui fassent plus cliché que ceux-là. Le passage de leur présentation m’a donné envie de jeter tout bonnement le bouquin pour ne plus le rouvrir.
Par la suite, le lecteur que je suis a tout de même été tenté de continuer. Il faut bien reconnaitre que Bernard Werber a un style très agréable à lire. Le problème qui m’est alors apparu, est qu’il y a au moins trois cents pages de superflus inutile. Toutes les discussions creuses et vides de sens de ses amis ne servent à rien si ce n’est nous faire un récapitulatif de tous gros mots de la langue française. Je n’ai absolument rien contre ça, mais on se demande ce qui lui est passé par la tête de le faire dans ce roman! Il devait avoir un différent à régler alors il l’a fait avec le lecteur…
Enfin, il est impossible de s’attacher à cette Cassandre, c’est un ramassi de supériorité imbécile qui se crot plus forte que tout le monde et dont le plaisir suprême est de pouvoir contrôler sa bande de clochard…
Mais le réél soucis qui fait que ce livre est d’une inutilité totale, c’est que toutes ses citations, ses idées, ses concepts qui y sont donnés, ont déjà été cités dans ses romans préscédents. Et pour moi qui les ai tous lu, ce bouquin ressemble à un travail baclé,une sorte de reprise. Un genre de best-of. Bref j’ai l’impression qu’il nous prend pour de vrais idiots.
Et que dire de toute sa litanie sur la destruction du monde, les capitalistes,la maladie? On n’a qu’une envie, c’est de se tirer une balle après ça. J’ai tout particulièrement <> le passage où il nous sort que dans sa vision idéale du futur il n’y aura plus de famille, plus de parents, juste des gens qui donneront leur amour à droite à gauche. Je sais bien, que tout cela est imaginé et à moitié humoristique mais le connaissant, on ne sait jamais.
Bref, dire que j’étais remonté, est un bel euphémisme. Mais je n’ai perdu en rien ma passion pour cet auteur et ses oeuvres,mais pitié, qu’il ne nous ponde plus une merde pareille!
Rom
2 novembre 2009
Merci.
Je ne savais pas si ça venait de moi.
La saga des Dieu avait commencé à m’échauffer un peu, mais ayant été agréablement surpris par la fin, je me suis laissé tenté par le miroir de Cassandre.
Grosse Erreur.
Tout a déjà globalement été dit, mais je relève tout particulièrement cette mauvaise manie de nous faire apprendre les étymologies de la moitié des mots utilisés et ce sans aucune finesse.
On connait la propension de M.Werber à nous apprendre plein de choses tout au long de ses romans, mais là c’est effectivement du copié-collé du dictionnaire. Extrêmement maladroit de sa part.
Je suis en pleine lecture mais n’ose pas reprendre après le moment où la bande de clodos clichés essaye d’apprendre à Cassandre à jurer.
J’en viens à me demander si cet auteur, que j’ai adoré pendant de nombreuses années, n’est pas venu à bout de sa recette du succès (Recette qu’il avait mentionné dans je ne sais plus quel ouvrage et qui stipulait qu’un bon livre doit entre autre, apprendre quelque chose à son lecteur…)
Archimondain
10 novembre 2009
pour l’oxymore je propose ‘Cordialement détesté’
C’est bien une oxymore ?
julien
17 novembre 2009
Fan de Werber depuis longtemps, j’ai décidé d’arrêter de financer cette paresse permanente.
14 bouquins, 14 fois la même histoire avec des détails différents.
14 fois les mêmes thèmes idéalistes ressassés jusqu’à l’écœurement.
La palme revient donc au « miroir de Cassandre » dernier auto-plagiat ou il se permet même un petit coup de pub pour ses autres livres.
Bernard, il faudrait que tu imites tes personnages et que tu évolue un peu, y en a marre de lire toujours les même clichés de petit garçon idéaliste, j’aimais ca a 12 ans mais maintenant c’est juste chiant. Et accepte enfin de vivre dans ce monde au lieu de toujours faire la morale à ses habitants !!
l'allemande
25 novembre 2009
je viens de lire la derniere page du livre et oui, moi aussi, a des moments je me demandais s’il nous prend pour des cons.
Et vous avez raison, ces personnages sont bourrés de stereotypes.
Mais – (il y a un grand mais) – la reaction de tout le monde sur cette page me dit surtout une chose: oui, nous sommes ces lemmings qui ne veulent pas savoir.
Nous nous bouchons le nez quand un clodo nous croise et oui.
Nous nous bouchons les oreilles quand quelqu’un nous dit qu’en continuant notre petite vie nous allons detruire l’heritage de nos enfants.
quelques images dans les nouvelles et puis on zappe, tiens, un film de tarantino…
Ce livre est inconfortable parce qu’il se lit aussi facilement qu’une bande dessinée
Mais en meme temps tous ses caracteres nous repugnent.
comme nous nous repugnons quand nous commencons à reflechir.
mais bon, ceci n’est que l’avis d’une allemande qui fait pleins de fautes en ecrivant le francais.
rafa
3 décembre 2009
Pareil! ce n’est pa par hasard que je me suis rendu sur ce blog avec l’espoir de lire des commentaires de personnes qui pensais la meme chose que moi. Comme vous je suis un grand fan de notre Bernard, j’ai lu tous ses livres avec passion, mais la c’est vraiment trop. Quel veritable dechet!! je deteste ne pas terminer un bouquin, ca fait bien 1 mois que je suis dessus et j’ai vraiment du mal. Trop de stereotype, de cliche, rien de nouveau, vous avez tout dis, mais surtout ce qui m’a personelement enerve c’est ce besoins d’expliquer les pensees de cassandre et italique pour le lectuer.. il bien mignon notre bernard mais nous prendre pour des abrutis pareil ca fait vriament mal et ca agace!
walid
11 décembre 2009
tout ces commentaires concordent avec ma vision de ce livre et du magistrale baobab dans la main de cette auteur. deja paradis sur mesure était vraiment limite mais la je pense que même un illétré trouverais ce livre chiant en général je met une semaine pour finir un livre. celui la j’ai mis trois jours non pas parce su’il était bien mais parceque j’avais HATE de le finir. Avant ce livre je pensais que un seul type auteur pouvais écrire un livre aussi simpliste, plein de prétention et c’tait les auteur de contes. c’est tout simplement un conte pour enfant de 6 à 8 ans ou pour adulte décerebré et incapable de réfléchir par lui même. C’est tout smplement un comble pour un auteur pronant la liberté de penser. avant on pouvais conter sur cendrillon, blanche neige et babar pour endormir nos enfant; aujourd’hui on peut y ajouter ce derrnier roman
Merlin
19 décembre 2009
Déçu est le premier mot qui me viens à l’esprit.
- « Et vous, que feriez-vous si vous pouviez voir le futur ? »
- Et bien je crois que je n’aurais pas acheter ce livre !
Un quatrième de couverture qui met l’eau à la bouche… j’attends encore qu’il se passe quelque chose dans cette histoire. C’est plat. Comme le dit si bien Werber :
« PS 2 : Mon ami Gilles Malençon a trouvé une formule pour définir mon style :”Sans cosmétique”. C’est exactement cela. Je ne veux pas sauver les apparences ou masquer le goût. Je préfère l’authentique saveur de l’histoire. Je ne mets pas de mayonnaise sur mes sushis. Pas de conservateur, pas de colorant, pas d’additifs, pas d’exhausteur de goût. Comme tout cuistot qui aime la vraie cuisine, je ne vois pas pourquoi je surchargerais mes phrases avec des adjectifs qualificatifs, des mots compliqués, des participes présents et des métaphores à deux balles pour faire joli. » (source : http://www.bernardwerber.com/blog/?p=80)
Et bien, Bernard c’est vraiment pas de chance pour nous. Parfois un peu d’huile pour faire prendre la mayonnaise ce n’est pas de trop. La il n’y a ni le sel, ni la moutarde, n’y l’huile… Ah si peut-être un peu de poivre qu’y nous fait éternuer !
Les quelques bonnes idées de sciences fictions ne sont même pas exploitées. En fait, je crois que Bernard Werber est tout simplement passé, comme ce que l’on aurait du faire, à côté de ce roman. Dommage !
Argh, et puis de l’auto publicité… ça tourne en rond ! Rien de neuf chef, que du vieux… Mais où est passé l’auteur des fourmis ?
Bon courage aux futurs lecteurs…
mat
19 décembre 2009
J’ai failli l’acheter hier mais, le prix m’a un peu dérouté et j’ai finalement opté pour aller d’abord voir les différents commentaires que je pouvais trouver.
Heureusement !
Domage, pour une fois qu’un auteur sortait un peu des sentiers battus… Serait-il passé du côté obscuro-commercial avec une montée à la tête du succès???
jeremy
23 décembre 2009
Bonjour, enfin je le termine et je me dis, faut absolument que tu aille voir sur le net si c’est toi où bien???
Apparemment c’est pas moi, habituellement un Bernard Werber, c’est maxi 4/5 jours, là ça fais un mois, je n’arrivais pas à en lire plus de 3 pages à la suite s’en avoir une terrible envie d’arrêter mais je déteste ça, donc je me suis fait violence pour en arriver à bout.
N’avez vous pas eu l’impression de lire du Barjavel par instant??
Je ne suis pas un expert de l’écriture et je n’arrive pas à rassembler assez de mot pour donner ma pensée profonde de ce bouquin, déçue et désappointé sont les mots qui me viennent à l’esprit.
Merlin à trouvé la phrase’ si je pouvais voir le futur, je n’aurais pas commencer à lire ce bouquin.
Catherine
23 décembre 2009
Idem, quel soulagement quand j’ai enfin atteins la dernière page du roman, 3 semaines pour le lire en me forçant, ras le bol de la décharge et des clodos. Si j’avais su j’aurais pas lu.
véro'
24 décembre 2009
bon ben tout pareil que vous !! j’ai lu tous les romans de B.Werber ; avec Le miroir de Cassandre, j’ai eu la mauvaise impression d’avoir affaire à un copier/coller des livres précédents, me disant même parfois « il s’est pas foulé !! ».
pas ou peu d’idées nouvelles.
la quatrième de couverture qui ne résume absolument pas l’histoire du livre.
au passage de la pub (ou mégalomanie?) pour 2 de ses ouvrages.
bref, très déçue, un livre que je ne conseille pas, à mon grand regret.
Mirana
26 décembre 2009
je suis en train de le lire…je ne suis qu’au début et je le trouve plutôt bon, mais attendons de finir pour confirmer ou réfuter vos dires!!
François
29 décembre 2009
Bonjour,
Je suis à la moitié de ce livre et je suis à fond, j’adore tout simplement. Et quand je vois vos commentaires je suis sur le cul…
Maintenant il est vraie que c’est le second après « l’Empire des Anges » et donc je ne peux pas être lassé par son écriture ou la ressemblance avec ces premières oeuvres.
En tout cas malgré les critiques je continue de penser que ce livre me transporte même si comme je vous le dis je suis novice.
Malgré tout j’ai adoré lire vos différentes critiques. A plus tard.
Fred
3 janvier 2010
J’avais lu « les fourmis » que j’avais trouvé passionnant. Puis « le papillon des étoiles » que j’avais trouvé un tantinet ‘téléphoné’ mais là… On touche le fond !
Il y a d’abord cette construction ultra-vue et revue, si lassante de l’alternance des rêves de Cassandre et du récit.
Les passages des rêves à la réalité avec trois points de suspension…
Le sentiment d’être pris pour un demeuré avec cette typographie italique lorsque l’héroïne pense.
Les personnages plus stéréotypés les uns que les autres (de l’Africain qui s’appelle Fetnat au coréen petit génie de l’électronique). On se croirait dans Tintin au Congo.
Mais le pire, amha, c’est la volonté de l’auteur d’en faire un livre où l’on va apprendre quelque chose. Comme les parents qui n’offrent que des cadeaux ‘éducatifs’ à leurs enfants. La répétition des étymologies est plus que lassante, les mots rares ne le sont pas.
On a vraiment l’impression que BW joue de fausse modestie et les références à ses autres bouquins finissent par me gêner pour lui.
L’intrigue est minable et l’on va au bout, comme un mauvais plat, pour ne pas jeter, pour avoir bonne conscience.
Non, vraiment, j’ai perdu mon temps, ce livre est MAUVAIS.
(j’écris mauvais en majuscule car au milieu du bouquin j’ai cherché « miroir de cassandre mauvais » sur Google, comme ça, juste pour voir..)
manon
7 janvier 2010
et bien moi j’ai adoré ce livre, j’ai complètement été envoutée du début à la fin, j’ai eu du mal à ne pas le lire d’une traite.
Alibellule
8 janvier 2010
C’est mon premier Werber alors je ne peux pas avoir d’opinion sur le copier/coller. En général, j’ai toujours tendance à faire partie des minorité. C’est donc avec joie que j’annonce fièrement avoir adoré ce livre. Bien entendu, si j’avais moi aussi lu toute les oeuvres de Bernard Werber avant, je ne l’aurais sans pas autant apprécié. À vous d’en juger!
Merlin
9 janvier 2010
Re,
Je me permets de revenir car je viens de terminer un livre qui se base également sur un héros qui vois l’avenir.
Laissez-moi vous dire que là, il y a quelque chose ! Quelque chose de construit, d’original, de puissant, d’intéressant… J’arrête avec les superlatifs.
Mesdames et Messieurs, j’ai nommé Franck Thilliez – L’anneau de Moebius.
Croyez-moi, ça nous change de Werber… Et quel bonheur de « tomber » sur un bouquin comme ça après la déception que m’a affligé Cassandre.
Bonne Lecture à vous !
mazel
9 janvier 2010
Vu les commentaires négatifs sur le dernier Werber… je l’ai placé en fin de liste… au cas où je serai en panne de lecture pour cette année…
pour « L’anneau de Moebius »… bien le premier de Thilliez que je n’ai pas aimé… ou plutôt rien compris… mais bon, pas grave, j’aime bien l’auteur et je lirai les prochains avec plaisir, sans nul doute…
bonne lecture à tous
Glop !
11 janvier 2010
LE miroir de cassandre est le seul livre que j’ai lu de cet auteur… Et je crois que je n’en lirai plus jamais de lui… On me l’a offert, je me suis efforcé de le lire jusqu’a la fin, en m’énervant…
Une pure merde. Ce livre est plus utile en tant que pile de papier toute simple, pour caler une table un peu branlante par exemple. Quoi qu’il soit un peu épais (hélas). Ou alors, une autre utilité, puisqu’il est gros et lourd, il peut servir a assommer son auteur en le lui jetant a la figure.
L’histoire, c’est n’importe quoi. Il dit lui meme : « une histoire réaliste ». Non mais quelle blague. On arrive comme ca, comme une mouche a merde dans une soupe, dans la vie de cette cassandre, qui, a 17 ans, se rend compte qu’elle ne se souvient pas de son passé avant ses 13 ans (5 ans en attendant qui passent comme ca…). Vraiment un scénario de merde, des hasards comme par hasard,de rencontres, de lieux, du foutage de gueule avec sa montre a probabilité de mourir dans les 5 secondes…Completement irréaliste… L’auteur dit lui meme « dès la premiere page se plonger dans l’emotion etc », que du blabla commercial a la con pour vendre son livre, qui n’a meme pas besoin de promotion, etant donné la réputation de l’auteur, il suffit de dire « nouveau livre de bernard werber » et tout le monde doit se l’arracher. Il dit aussi » j’écris pour mes lecteurs, pas pour la critique » alors que, comme dans un commentaire vu plus haut, il nous bourre le crane pour qu’on l’interprete a sa maniere, et pas a la notre…ALors quand il est écrit « la musique classique, les livres pour se nourrir l’esprit », je n’ai même pas de mots pour décrire ce foutage de gueule. Tout cela est agrémenté de plein de petits trucs a savoir pour les recracher devant les copains pour paraitre intelligent, comme l’étymologie (parfois meme completement n’importe quoi), ou les prénoms (Ca aussi, n’importe quoi)et j’en passe… Quelque chose d’étonnant, aussi, en plein dans un dialogue, qu’un detective sorte « jai perdu mon chat et blabla mon chat, alors qu’avant, pendant et apres le dialogue on s’en fout completement, qu’est ce que ca vient foutre là ?!!! Faut arreter de prendre les gens pour des cons, surtout quand on l’est…
A croire que c’est un livre pour les 10 ans (et encore je refuserai de faire lire ca a un de mes gosses si j’en avais, par peur qu’il devienne completement idiot, a ingurgiter ce qu’on lui dit sans avoir son propre esprit d’interpretation) .
Et puis toutes ces descriptions de la planète qui va mal, parler de terrorisme, de pollutions, OUI tout le monde il est pourri, et blablabla, eh bien dans toute cette merde il faut aussi rajouter les livres inutiles qui utilisent du papier , rendent les gens un peu simples d’esprit cons, et servent a vous rajouter du papier vert dans les poches…
A la fin, l’auteur écrit les musiques qu’il a écouté en faisant le livre… On s’en fout completement (Surtout qu’il y en a 5, là on comprend pourquoi ce livre est une merde, si il l’a écrit en 5 chansons, ca fait 10, 15 minutes…). Et les 2 dernieres pages ou il nous raconte où il a trouvé ses inspirations, on comprend bien qu’il l’a écrit en s’en foutant, et surtout en se foutant de nous, sauf qu’il pense que vu que sa reputation est faite, autant aller a fond dans le foutage de gueule… Et c’est glauque, monsieur bernard werber, d’ecrire ce PS de derniere minute, vraiment glauque, stupide…
En plus, c’est malsain. JE veux bien qu’un livre parle de sdf, de suicides, mais surtout pas quand c’est mal fait. Et là, on ne peut pas faire plus mauvais. Essayer de faire rire le lecteur en racontant une sortie de clochards qui petent pour eloigner les passants, ca me degoute… Ca me dégoute qu’un auteur puisse écrire un livre pareil sans se prendre des baffes. Alors faites attention, monsieur bernard werber, si je vous croise, votre livre m’as donné envie de vous cracher a la figure.
Glop !
11 janvier 2010
Le livre traite d’autisme,de psychologie, d’astrologie, d’amour ? Ca ne traite de rien, en rien on est plongé dans cette histoire tordue. L’auteur veut qu’on plonge carrement dedans ? Ca ma fait l’effet inverse, dès la 20eme page, javais envie de le jeter. Ce n’est pas un livre, c’est un produit.Et inutile en plus, sauf comme j’ai dit, pour caler une table un peu branlante ou pour le faire bouffer a son auteur.
Glop !
11 janvier 2010
En quelques mots : du bon gros foutage de gueule comme on en fait si bien aujourd’hui.
Glop
11 janvier 2010
???? Ma critique était trop violente ? Pourtant j’ai expliqué…
Censure ? …
Mana
12 janvier 2010
Bien que je soit d’accord avec la plupart des critiques apportées, je dois dire que je suis quand même surprise par tant de sévérité… Moi aussi j’ai lu tous les livres de Werber, moi aussi je trouve que c’est du copier/coller avec les autres idées de ses précédants livres, mais de là à dire que le liver est « trés mauvais », faut quand même pas éxagérer. Je ne l’ai pas encore tout à fait terminé (il me reste une centaine de page tout au plus), mais pour l’instant je ne rescend pas ce sentiment de déception que semble avoir ressenti les autres lecteurs. Je trouve que le dernier recueil de nouvelles ou même « le papillon des étoiles » étaient bien pire… Je pense que ce qui gène les gens c’est que jusqu’à présent les dénonciations de la société n’avais jamais été aussi virulentes qu’elles le sont dans ce livre (bien qu’un peu tirer par les cheveux parfois, je l’admet).
Alors bien que ce ne soit pas le meilleure livre de Bernard Werber, je pense tout de même qu’il vaut la peine d’être lu…
xtase
12 janvier 2010
@Glop ! : Si tes commentaires ne sont pas publiés tout de suite il ne faut pas le prendre pour une attaque personnelle ou voir de la censure, c’est pour tout le monde pareil. Nous validons à la main les commentaires afin d’éviter les spam et comme c’est à la main les commentaires ne sont pas toujours approuvés dans la minute. Nous sommes un site indépendant et nous n’avons pas peur de publier les avis négatifs. Est-ce que tu as lu les commentaires précédents ? Tu les trouves élogieux ?
Glop
12 janvier 2010
Excusez moi alors .
J’avais validé mon commentaire, il y etait, et 30 minutes apres il avait disparu, j’ai cru que je m’étais un peu trop défoulé. (Et pour moi ca le vaut, vu le « livre »)
Désolé de spammer, et merci.
Cassandre
13 janvier 2010
Je m’appelle Cassandre j’ai lu ce livre par curiosité (pour le prénom, égocentrique peut être) et je ne comprend pas qu’on ne puisse pas l’aimé sans doute des gens trop vieux pour le lire!
Il faut peut être voir un Werber revisité pour la nouvelle génération!
Premier de cet auteur ce n’est pas le genre de livre qui m’aurait attiré mais il m’a transporté et appris certaines choses.
Il m’a surpris et je ne m’attendais pas à ça.
Sans en attendre trop, j’ai juste été transporté chaque fois que je lisais, c’est ce que j’ai aimé!
Mais bon je ne suis ptet pas de votre avis car je ne lis pas autant ou que je n’ai pas lu les autres bouquins de l’auteur, ou simplement parce que je n’ai que 18ans!
Juste, il faudrait qu’à chaque livre que l’on commence qu’on ouvre notre cerveau et que l’on fasse abstraction de toutes les choses lu auparavant!
Je suis énervée et déçue d’avoir pu lire des critiques aussi négatives!
Abeline
13 janvier 2010
@cassandre: Peut être est là la différence Cassandre, sans être oiseau de mauvaise augure, je peux vous affirmer qu en vieillissant votre esprit ne s ouvrira que dans une véritable volonté de découverte et non dans un pastiche de celle-ci …. et que l’on ne lit pas des kleenex mais des livres qui laissent donc quand ils sont bons des traces qui vous permettent d avancer sur un chemin intellectuel … et non pas de tourner en rond !
oliver
14 janvier 2010
je viens de finir cet objet marketing (offert à Noël) qui m’a semblé suspicieux dès les premières pages… et par curiosité, je voulais connaitre le sentiment d’autres lecteurs. Merci aux nombreux détracteurs de me conforter dans mon opinion. Cette logorrhée pseudo-érudite de 600 pages de poncifs et de manichéismes est une pure » daube « . Plus grave, elle est truffée de contre-vérités de toutes sortes : politiques, sociales, sociologiques, psychologiques, médicales, linguistiques… et j’en passe. Le conseiller Boris Cyrulnik est un psychiatre aux théories fumeuses plus que contestées par la profession. Quant aux redondantes autant que fallacieuses et présomptueuses hypothèses étymologiques, la formation de linguiste de j’ai reçue m’invite à vous dire : » méfiance » ! Ses affirmations linguistiques manquent cruellement de l’emploi du conditionnel, voire, sont parfois totalement irrecevables… mais elles plaisent à l’auteur, et il les tient pour acquises. Je n’ai en tête que la dernière lue : imbécile = sans béquilles !!! Un auteur dangereux donc, surfant sur la mode marcantile de l’ésotérisme et la crédulité d’un lectorat dont il pe,se qu’il lui est tout acquis.
Quant à la dernière page où il égrène les musiques qu’il a écoutées durant la production dudit titre, c’est un modèle de démagogie. Pourquoi ne pas nous dire non plus quelle marque de PQ il a aussi utilisée ou, plus lucratif, celle de son stylo ou de son ordinateur ?! Bref : ABJECT, A FUIR DE TOUTE URGENCE !
B.
15 janvier 2010
Je n’ai pas encore fini cette…oeuvre ? J’ai découvert Werber il y a 5 ans de cela. Ca a été le coup de foudre immédiat. A l’époque j’achetais un de ces livres tous les deux jours jusqu’à épuisement du stock. J’ai lu les fourmis, j’ai lu les thanatonautes, et j’ai du mal à croire que ce livre a été écrit par le même auteur.
En premier point, tout ça sent le réchauffé. C’était déjà un peu le cas dans ces derniers romans mais ça n’a jamais atteint de tels sommets. L’auteur use et abuse de citations, utilise l’éthymologie des mots pour en justifier le sens.
Je trouve l’histoire de Violaine particulièrement ridicule, et je ne parle même pas du moment où Cassandre se donne le droit de la rebaptiser Angélique si mes souvenirs sont exactes.
L’évocation de « l’arbre des possibles » est vraiment offuscante. On a vraiment l’impression que l’auteur s’autorise un peu de publicité dans son propre roman. C’est vraiment hallucinant.
L’intrigue en elle-même est assez inintéressante. Suivre des clochards qui rotent et qui pétent tout en essayant de sauver le monde (ce résumé est à peine réducteur)…ça n’apporte strictement rien à l’oeuvrage, si ce n’est une touche de vulgarité gratuite. On est bien loin de ce qu’à pu nous proposer Werber par le passé.
Les personnages sont antipathiques à un point où ça en devient presque insoutenable. Cassandre se sent obligée de systématiquement faire par de sa pensée avec le lecteur, ce qui est d’autant plus desagrèable que je ne partage le plus souvent pas ses opinions. Elle passe son temps à jouer les incomprises et à mépriser les autres personnages.
Toutes les pensées exprimées manquent cruellement de nuances et les personnages de complexité et d’originalité. C’est assez insupportable. Je ne citerai pas l’exemple de l’asiatique expert en informatique, d’autres s’en sont déjà chargés. Je me rappelle d’un enchainement de 4 « donc » situé au début du roman qui amène son auteur à une conclusion hative. Si quelqu’un pouvait retrouver ce passage j’aimerai le revoir.
J’ai pu lire un peu plus haut que le style de Bernard Werber était agrèable. Je peux vous dire que j’ai lu il y a quelques jours l’élégance du herisson de Barbery et que depuis j’ai du mal à partager cet avi. L’écriture manque de finesse, d’originalité, Werber utilise des concepts que je le soupçone de ne pas réellement maîtriser. Ceci est peut-être vrai dans tous ces romans mais ce n’est que depuis peu que j’ai acquis les connaissances nécessaire pour m’en rendre compte.
Même la montre à probabilité, qui, je dois le reconnaître, part d’une idée assez intéressante est une aberration. En temps normal, la probabilité de mourir dans les 5 secondes est de 13%. Vous rendez-vous compte de l’absurdité de ce chiffre ? Ceci devrait nous amener, si je ne me trompe pas, à une probabilité de mourir dans les 25 prochaines secondes de 50% (en passant par les probabilités inverse). Et une probabilité de mourir dans la minute de 80%…Rien que pour rire, la proba de mourir dans 10 minutes serait de 99.999998%. Werber devrait revoir un peu les bases…
Je ne recommande ce livre à personne. Je n’ai jamais été aussi déçu par un livre. C’est le dernier Werber que j’achète.
YannickH
17 janvier 2010
Très amusante débauche de superlatifs négatifs…
Ceci dit, étant moi même un lecteur assidu de Mr Werber, ma déception est bien grande…
En effet, ce livre est redondant à souhait, tant les vieux romans ou autres recueils de l’auteur sont replacés discrètement, voire même dans l’histoire elle-même…
Mais ce n’est pas tant tous ces tours de passe-passe qui m’ont dérangé, mais plutôt les erreurs narratives (deux flagrantes…que personne n’a relevé d’ailleurs…très étonnant…), et l’une ou l’autre faute de grammaire…
Et puis en déposant le bouquin, je me suis demandé à quoi servaient la description des « méchants », puisqu’ils ne sont là que pour meubler le récit et qu’on n’en apprend pas plus sur eux ou sur leur devenir…ni même celui des héros d’ailleurs…
Une jolie fin en queue de poisson… Quitte à lire un livre, j’aime autant qu’il y ait une vraie fin… (à moins que je ne sois trop stupide pour comprendre que la vraie histoire de ce roman, c’est la quête du passé de l’héroïne plus que la découverte du futur…)
et en réponse à Olivier, je dirais juste que cette histoire de surf est un peu exagérée, en effet, ses livres ont toujours été dans ce style, même avant cette mode… Même chose pour la musique… C’est plus du partage que de la démagogie…
afligée par autant de commentaires négatifs
21 janvier 2010
Quelle médiocrité dans vos propos…
iosys
22 janvier 2010
J’ai bien aimé voir un peu d’espoir et de réalité dans un livre.
Mais les lecteurs de ce blog… Je me pose des questions ? Quand on s’offusque de la description de clochards alors qu’on participe soit-même à en créer, c’est.. Un peu déroutant, pour rester poli.
Le monde entier respire la puanteur qui est décrite dans ce livre, mais laisse heureusement une probabilité non négligeable de ne pas tuer nos propres enfants.
Petit bémol pour :
- Un peu répétitif
- Effectivement, dans notre monde actuel, la « pub déguisée » n’et pas très bien perçue.
Olivier
29 janvier 2010
C’est la première fois que je lis un roman de B.Werber …..
La grosse, grosse déception. Le style est très pénible et j’ai eu du mal à finir le livre !!
En effet, les commentaires en italique sont agaçants et inutiles !!
B.Werber aurait pu écrire une nouvelle au lieu de tirer à la ligne et nous imposer un pavé indigeste.
Fabien
3 février 2010
Que dire de ce livre ?
Histoire indigente.
Pseudo-logique scientifique : si on a 13% de chances de mourir dans les 5 secondes, on est à peu près certain d’être mort dans les 5 minutes. Werber nous présente ça comme le « point neutre ». C’est pas non plus la présence d’un virus de la peste dans les environs qui risque de vous faire mourir en 5 secondes. Chance de mourir de la peste en 5 secondes : ZERO. Aucun virus ne tue si vite.
Style du 19ème siècle. Quand Werber fait parler des gens censés avoir un langage de charretiers, ils disent (des dizaines de fois) : « j’n'aime pas ». Pour lui, ça représente le comble de l’impolitesse, alors que même dans Amélie Poulain on a depuis longtemps enlevé la négation : « j’aime pas ». Même dans le 16ème arrondissement, on parle plus mal que ses pseudo-clochards.
600 pages, la moitié de trop.
A peu près tous ses traits d’humour me rappellent les blagues qu’on se racontait au collège, il y a 25 ans.
Ses étymologies sont totalement inventées, et même pas souvent amusantes.
Sa vision de la géopolitique est incroyablement manichéenne (les grandes méchantes dictatures contre les gentilles démocraties).
De même que ses visions du futur (on s’entretue ou on vit au milieu des petites fleurs, pas d’autre rêve ni cauchemar possible). C’est bien la peine d’avoir fait plancher des milliers de personnes sur un arbre des possibles pour ne pas trouver de scénario plus original.
Ca s’appelle vivre sur sa réputation, et prendre ses lecteurs pour des …
Ou alors, il est gâteux, mais ça n’a plus rien à voir avec le Werber des fourmis.
Sysy
10 février 2010
Ce « roman » est il une ruse pour nous ammener a reflechir dans un futur ouvrage ? …
Audisio
13 février 2010
Je suis contente de voir que je ne suis pas la seule…..à avoir détesté ce livre.
Mon exemplaire du Miroir de Cassandre,acheté à l’aéroport en me disant:
» super! Je vais me régaler avec le dernier Werber! » est entre les mains d’un vendeur de journaux de plage, en République Dominicaine. Au moins le livre servira à quelque chose.
Il était hors de question de ramener ce pavé de nullités, pour encombrer une biblio déjà bien chargée. Offrons un avenir à ce livre! Hors de nos maisons, Donnons nos exemplaires à nos ennemis. En les assurant de la qualité de l’ouvrage. En ce qui me concerne,j’ai perdu une vingtaine d’euros, pour un livre que je me suis forcée à finir, en m’écriant régulièrement:
- »n’importe quoi! » ou encore - »c’est nul!. Ma famille n’a pas compris pourquoi je m’infligeais une telle lecture. C’est un ramassis d’injures, de lieux communs, avec un niveau de langage minable. De la littérature poubelle comme j’en ai rarement vu. Moi qui avais adoré les Fourmis, et les autres… Ça m’apprendra à faire confiance à un auteur. On ne m’y prendra plus!
sysy
14 février 2010
mon exemplaire était mal imprimé et j’ai donc pu le ramener et me le faire rembourser…ouf !!
iosys
14 février 2010
C’est hallucinant
Qu’est ce qui est faux dans cet ouvrage ?
Werber n’a pas le droit de faire vivre ses personnages comme il l’entend ? Je ne savais pas qu’on devait imposer sa vision de l’histoire à un auteur…
Tout ce qui est décrit dans le livre vous pouvez le constater à la porte de chez vous (pour les Parisiens)… Mais fermer les yeux sur tout ça c’est vrai que c’est quand même plus facile.
Je pense intimement que ceux qui ont apprécié un tant soit peu l’ouvrage on quelque chose d’humain encore et pensent aux autres. Les autres personnes penchent dangereusement vers …
062evelina
18 février 2010
par rapport a vous,moi j’ai beaucoups aimé ce livre et je conseille de le lire mais bon c’est mon avis perso alors faites ce que vous voulez.
Proxima
19 février 2010
Bonjour,
J’ai été étonnée de lire toutes ces critiques dégradantes. Tout œuvre est critiquable, ok! On peut ne pas être d’accord avec l’auteur, mais en aucun cas on ne peut lui imposer ou lui suggérer de modifier son œuvre. Car une œuvre artistique est une ouverture vers des idées imperceptibles dans la réalité.
Je pense que le roman malheureusement a été compris au premier degré. C’est une grande œuvre qui nécessite un esprit assez philosophique, assez ouvert, pour comprendre les vraies idées que l’auteur a tenté de nous transmettre. Personnellement j’ai été soulagé qu’un écrivain puisse exprimer certaines choses quexquelles j’ai toujours pensé, et d’une telle manière. Quelle fantaisie !
À mon avis, même si on n’est pas d’accord avec l’écrivain, les critiques n’ont pas été à la hauteur de l’œuvre. L’ART SE CRITIQUE ARTISTIQUEMENT !
Merci Monsieur Bernard Werber.
Sara
20 février 2010
Moi qui est douze ans j’ai adoré ce livre. Vous mettez de mauvaises critiques sans avoir lu.
jeremy
22 février 2010
Bonjour, Proxima, chacun exprime son ressentis et dire que l’on n’a pas aimer parce-que l’on n’a pas compris est réducteur et dégradant, j’aime j’ai compris, t’aime pas t’a rien compris sympa comme idée merci.
Sara vous aussi vous jugez sans savoir, qui vous dis que nous n’avons pas lu ce livre, relisez la plupart des critiques, les gens se sont forcés à le finir justement ce qui veut dire qu’ils l’ont lu. Par contre je vous félicite à votre age de lire, c’est tellement rare.
De plus cet endroit est fait pour critiquer le bouquin et non pas pour critiquer les critiques, il me semble où alors je me trompe.
xxiemeciel
15 mars 2010
Je ne pense pas relire de Werber dans l’avenir, en effet, c’est ma troisième grosse déceptions sur ces livres. Le papillon des étoiles, L’ultime secret et depuis peu, le miroir de Cassandre.
Ça façon de créer des théories scientifiques en essayant de les rendre crédible les rends tout simplement ridicules. On est loin, mais alors très loin d’un auteur comme Asimov qui était vraiment capable de vous faire croire a ce qu’il écrivait. D’ailleurs, Probabilis me fait terrible penser par certains moment a la psycho-histoire de Seldon dans le cycle des fondations.
A mon sens, Werber devrait vraiment relever le niveau de ces livres et arrêter de prendre les lecteurs pour des idiots.