Le prisonnier d’Anne Plantagenet

Le prisonnierLe prisonnier d’Anne Plantagenet aux éditions Stock

On commence le roman à vif… pas de mise en conditions, pas de référents, on est pris au piège… au piège de cette histoire qu’on ne pourra pas refermer avant de l’avoir fini !

L’écriture tient en haleine, on cherche à chaque coin de pages un indice qui nous dira où on est… mais le doute plane jusqu’au bout.

Julia ne se remet pas de sa déception amoureuse, elle est obsédée par Beethoven et est complètement perdue.

Papa, c’est le prisonnier, tout le monde le recherche et ils l’ont, enfin, trouvé !

Ils vont communiquer (un peu), le corps et son langage étrange, la force de sentiments inattendus.

C’est la guerre, c’est sûr, le mystère de la vie… et celui, de la mort.

Je reste perplexe à la lecture de ce roman. Je ne sais pas ce que j’attendais de lui mais je n’ai pas l’impression que c’est que j’y ai trouvé…

L’écriture a de grandes qualités mais est-ce que cela suffit ?

Je ne sais pas si je m’en souviendrai, je ne sais pas.

Chronique réalisée par Celsmoon

Quatrième de couverture :

Les hommes sont arrivés chez Julia en pleine nuit. Ils se sont présentés à plusieurs, cinq, six, elle n’est plus très sûre, ils ont tambouriné à sa porte comme des forcenés et ils ont dit tu dois venir l’institutrice, tout de suite, on a arrêté Papa, il est là, à deux pas, il faut que tu lui apportes à manger et que tu le nettoies un peu, tu sais, il n’est pas beau à voir, allez viens. C’était au milieu du noir et c’est ce qu’ils ont dit, braillé, grogné même, tu dois venir l’institutrice, avec des gestes paniqués, implorants. Voilà comment ça s’est passé. Les gars étaient fous, leurs yeux brillaient de fièvre, on aurait cru qu’ils avaient vu le diable. Julia ne comprenait pas leur effroi et pourquoi elle-même, comme elle l’éprouvait avec gêne, s’en trouvait atteinte. La traque de Papa qui maintenait tout le monde en alerte depuis des mois ne l’intéressait pas.

Voter : 1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars
Loading ... Loading ...

Votez pour soutenir ce livre pour le Grand Prix Littéraire du Web
2 total comments on this postSubmit yours
  1. Voilà une quatrième de couverture et une critique qui mettent en appétit! Y a du mystère là-dedans!

  2. Eh bien, pas moi ! Car je n’ai rien compris, ni à la 4e, ni à la chronique (désolé Celsmoon).

Submit your comment

Please enter your name

Your name is required

Please enter a valid email address

An email address is required

Please enter your message

Twitter

  • February 8, 2012 16:44

    Alice de Judith Hermann: Micha, Conrad, Richard, Malte, Raymond, cinq hommes, cinq décès dans l’entourage  d’Ali... http://t.co/kkaCSGmq

  • February 6, 2012 19:42

    Mélancolie vandale de Jean-Yves Cendray: Comment ne pas lire un roman réaliste sur Berlin sans penser immédiatem... http://t.co/hl0mE49L

  • February 3, 2012 15:13

    La petite fille qui aimait la lumière de Cyril Massarotto: « Les autres » avaient pour but d’éradiquer la ville ... http://t.co/XtHUyn52

  • January 31, 2012 22:43

    Icare Trahi de Jean-Paul Auffray: Evariste Galois, jeune enfant de son siècle, révolté et puissant, aurait 200 a... http://t.co/xY3hxfPd

  • January 31, 2012 20:58

    Baby Leg de Brian Evenson: “Passé/Présent” et “Ici/Ailleurs” coupent en deux le nouveau roman de Brian Evenson. ... http://t.co/LZr0Nnca

A propos

Chroniques de la rentrée littéraire est un défi lancé par le monde du livre à la blogosphère littéraire :
chroniquer une majorité des parutions romanesques de l’année.
En regroupant 300 bloggeurs
littéraires, Chroniques de la rentrée littéraire est un intermédiaire permettant à chaque livre d’être lu
par au moins un lecteur expert, en toute liberté de ton.

Chroniques de la rentrée littéraire © 2012 All Rights Reserved