
Pastel fauve de Carmen Bramly, aux éditions JC Lattès
Sur l’île de Bréhat, le dernier soir de l’année 2010, Paloma et Pierre s’apprêtent à vivre la dernière nuit de l’enfance. Paloma a 14 ans. Pierre en a 16 ans. Tous deux enfants d’une bourgeoisie plus ou moins dévoyée, nourris de culture jusqu’à plus soif, ils jouent à se séduire pour cacher qu’ils s’aiment. Le désir et la séduction ne sont pas des armes anodines. Elles ont des lames doubles et des effets pervers. Paloma et Pierre, encore aux portes de la maturité, les manient avec maladresse, mais tous les coups font mouche.
Pierre, « le genre petit rockeur débraillé » (p. 16) et Paloma qui ne sait pas « si [elle] préfère les tons pastels ou les couleurs fauves » (p. 14) se lancent dans une parade amoureuse tortueuse et violente, aux accents de tango, sur le son débridé des rocks des années 1960. Du haut de leur adolescence insolente, ils explorent les arcanes pernicieuses du carré amoureux, reformant pour quelques heures un cercle d’amis d’enfance déjà dissout. L’innocence est désormais souillée et sublimée par le désir.
La soirée du réveillon, si fraîche à ses débuts, simple et grave badinage de deux enfants amoureux, tourne à l’équipée nocturne quand Paloma et Pierre prennent la mer pour une île indistincte. En voulant recréer l’utopie romantique de Paul et Virginie, ils ne font que mettre en scène la vie au lieu de la vivre.
La jeunesse est fascinée par ce qui brille et surtout par les étoiles noires. Paloma entretient une fascination vaguement amoureuse pour Peter Doherty. Peter/Pierre, le parallèle est aisé et l’on sait qui est au coeur des fantasmes de l’adolescente. Pierre joue à l’homme en fumant et buvant, nécessaire mais dangereuse exploration des paradis où les sensations qui, pour être plus puissantes, ne sont que mensonges. La désinvolture forcée des personnages se mêle à la fraîcheur noire de l’adolescence. On assiste littéralement à un moment sur le fil, où tout n’est que frange.
La foi en l’avenir est entachée de pessimisme et de doutes, mais aussi de morgue et de révolte idéale. Pierre veut être un « intellectuel de gauche avec des idées de droite. [...] En gros, [...], tu te poses à la terrasse du Flore et, tout en lisant Le Canard enchaîné, tu prônes la nécessité pour la France d’avoir une élite prolétaire bien présente, et en toi-même, tu penses que si un seul connard met le pied à Saint-Germain-des-Prés, tu l’exploses au Kärcher. » (p. 40) Bouillonnant vivier d’idées et d’aspirations, l’adolescence se veut le reflet du monde de demain. Paloma et Pierre se fantasment eux-mêmes. Posséder l’autre leur permettra aussi de se posséder eux-mêmes.
C’est un roman où l’adulte n’a pas de place. Vaguement cité, jamais incarné, sans contour, il ne peut exister dans l’univers exclusivement adolescent de Paloma et Pierre. Soumis aux mêmes règles que le reste des autres mondes, cet univers est impitoyable. La jungle n’est jamais loin de la prairie en fleurs et le tigre revêt souvent les atours de la brebis.
Ce roman sur l’adolescence a pour plus grand mérite d’avoir été écrit par une adolescente. Enfin un texte qui n’est pas du Salinger d’opérette ! L’auteure a 15 ans, à peine plus que son héroïne. Son premier roman est beau, porté par une écriture fine et jeune. J’espère vraiment que cette plume grandira et mûrira avec sa propriétaire, pour la retrouver dans d’autres textes en prise avec d’autres âges. Je lui souhaite, pourquoi pas de recevoir les honneurs du Flore !
Chronique réalisée par Lili Galipette.
Présentation de l’éditeur
C’est la dernière nuit de l’année. Sur l’île de Bréhat, Paloma, quatorze ans, rejoint Pierre, son ami d’enfance, pour fêter le nouvel an. Ils ne se sont pas vus depuis un an, l’adolescente s’est transformée et les rapports sont à réinventer.


>




liliba
23 août 2010
Un livre que j’ai très moyennement apprécié. Trop vieille déjà ?
Magali
23 août 2010
Une jeune auteure à découvrir!
Magali
23 août 2010
Moi aussi trop vieille… Mais pour une fois que la fraîcheur des propos colle à la fraîcheur de l’auteur, je suis satisfaite!
Brigitte
24 août 2010
Bonne idée que celle de mettre en avant une jeune auteure ! Et apparemment, cette dernière a l’air suffisamment mûre pour traiter de sujet autre que la magie, les vampires ou autre bébête de cet acabit ! A l’heure où cette mode envahit les rayons des coins « lectures jeunesse », je trouve très intéressant qu’une jeune fille choisisse un autre thème ! L’apprentissage de l’amour vu par ses sens et ses émotions me donne l’envie d’ouvrir cet ouvrage… même, si pour moi,l’adolescence n’est plus qu’un très lointain souvenir…
Magali
26 août 2010
Il n’y a pas que la Bit-lit qui intéresse les jeunes. Les idoles et les doutes identitaires forgent encore la plupart des comportements adolescents.
Merci de ton commentaire.
lauriane
28 août 2010
J’ai hate de lire ce livre écrit par une fille de mon âge ! On ne voit pas ça tous les jours …
Magali
28 août 2010
Laurianne, je pense que c’est un roman qui d’adresse avant tout aux jeunes personnes de ton âge!
Je te souhaite une belle lecture!
marie
29 août 2010
Bien sur il y a l’environnement familial, et l’aide indéniable… mais c’est tout de même une très belle plume et un talent à noter.
Magali
29 août 2010
Marie, je suis bien d’accord avec vous.
Je n’ai pas réussi à trouver d’interview de l’auteure. J’aimerais beaucoup découvrir ce qui l’a poussée à écrire.
Magali
31 août 2010
@ Laurianne: C’est un livre qui s’adresse sans aucun doute aux jeunes filles de ton âge! Bonne lecture!
@ Marie: Une plume à noter, absolument! J’ai hâte de lire son prochain texte!
Salomé
1 septembre 2010
Bon. Voilà, je connais cette fille de loin, de nom,des amis d’amis.. J’ai son age, vis dans le même quartier alors j’étais plutôt impatiente puisque j’avais entendu que « UNE FILLE DE FENELON PUBLIE UN BOUQUIN ». Alors quand, lors de mon stage dans un magazine, on m’a proposé de lire son livre, je n’ai pas rechigné et l’ai lu, du début jusqu’à la fin. Et (forcément?) j’ai été..un peu déçue. D’accord, j’ai la critique assez facile, mais, bien que le livre soit indéniablement bien écrit et que certains personnages soient plutôt interessants.. je suis restée avec une mauvaise impression.. Pas assez développé pour certains sujets (le suicide, l’absence, ou même cette étrange -incompréhensible?- amour/obsession pour Pete Dehorty), trop pour d’autres (Peut être justement pas assez de fraicheur dans les dialogues, souvent trop recherchés.. D’accord, c’est de la littérature, mais placer du Phèdre dans la bouche d’ados de 14 ans parait un peu..tiré par les cheveux) et ensuite, ce côté autobiographique qui revient sans cesse (même âge, même lycée, et apparement certains personnages dont la ressemblance avec la réalité ne serait pas « totalement fortuite »..etc) et qui m’a donc mis un peu mal a l’aise, puisque j’avais l’impression de lire « Le journal intime de Carmen Bramly », soit pas forcément ce que je voulais).. Enfin, l’histoire de cet espèce de jeu du chat et de la souris entre pierre et paloma, bien que pour moi la plus interessante est vite abandonnée pour que le roman se transforme en critique acerbe sur le 6e arrondissement (…oh, mais, j’ai déja lu la même chose chez Sacha Spierling), ce qui m’a un peu exaspéré.. Faut il écrire sur le 6e et les enfants terribles qui y vivent, savoir citer de grands auteurs sur fond de classique du rock n roll tout en étant toujours au lycée pour être phénomène littéraire de la rentrée..? C’est un peu dommage.
Lili Galipette
2 septembre 2010
Chère Salomé,
Il est certain que ne connaissant pas l’auteure, je ne peux pas juger de ce qui est autobiograhique et de ce qui relève vraiment de l’imaginaire.
Il ne me semble pas que l’obsession pour Pete Doherty aurait dû être plus développée. C’est une passion adolescente pour une idole inaccessible. C’est difficilement traduisible.
Phèdre dans la bouche d’adolescents me paraît plausible: le goût d’absolu peut être assouvi par la lecture des grandes tragédies antiques ou celles de la Pléiade. Je n’étais pas à Fénélon, et je citais Bérénice étant jeune…
Je salue la performance de l’auteure qui, à son âge et avec l’expérience qu’elle a, aussi réduite qu’elle soit, réussit à écrire un livre qui se tient autour de sujets qu’elle connaît. Alors, il y a peut-être des éléments autobiographiques et des lacunes, mais je trouve ce livre à la hauteur d’un premier roman pour une fille de cet âge.
Mais je respecte votre avis.
Lucile
5 septembre 2010
Le livre n’est pas mal du tout, un style clair et fluide tout en restant très riche et quelques réflexions pertinentes.
C’est le reste qui est dommage : des personnages peu attachants, des préoccupations adolescentes futiles qui envahissent un peu le récit…
En dehors de ça, l’ensemble est tout à fait correct, se lit d’une traite. Je souhaite à ce jeune auteur une très bonne continuation !
Magali
5 septembre 2010
Merci de votre commentaire Lucile.
Des préoccupations adolescentes futiles? Futiles? Ce sont les préoccupations habituelles des jeunes gens de cet âge; Je doute qu’ils les considèrent futiles…
valerie
8 septembre 2010
Bonjour, je suis maman d’une ado de 14 ans…. je suis totalement bluffée par cette jeune fille. J’ai dévoré son livre en 1 seule journée …. impossible de le reposer sur la table. Elle révèle tout à fait le comportement des ados d’aujourd’hui. J’avais la sensation qu’elle parlait de ma propre fille dans son livre. Vraiment excellent j’ai adoré. Chère Carmen je vous souhaite une longue et belle carrière littéraire parce que vous en avez vraiment le talent.
Valérie
Magali
8 septembre 2010
Valérie: Je partage votre avis et vos éloges!
jean
18 septembre 2010
Ouais, sans vouloir insinuer quoi que ce soit, je connais des gens nommés dans le livre, et « le petit italien du fond de la classe » n’est absolument pas intéressée.
Magali
19 septembre 2010
Jean: Un roman ou une autofiction alors?
Magali
7 octobre 2010
Cher ou chère MadPoui, tout d’abord, détrompez-vous: j’ai lu votre avis en entier et j’ai pris des notes.
Je prône la liberté d’expression et je ne suis pas pour un consensus mou qui affadit l’opinion et ravale la critique au rang de gelée cérébrale.
Vous utilisez beaucoup de mots savants, de mots compliqués, de mots raffinés. Vous usez et abusez des références littéraires, historiques et biographiques. Les auteurs que vous citez, je les connais tous. Il ne me semble pas avoir comparé Carmen Bramly à Racine ou Verlaine. Je sais lire, tout comme vous.
L’effet médiatique est sans contexte pollueur. Oui, voici la benjamine de la rentrée littéraire 2010. Tout le monde l’attend au tournant, n’est-ce pas? Et vous vous y tenez, à ce tournant, tel un snipper, près à dégommer sans pitié la jeune auteure. Grand bien vous fasse!
Vous n’avez pas aimé. Je ne pourrais pas vous convaincre de changer de sentiment.
Votre érudition est louable, mais votre façon de l’étaler est insupportable. Deux ans de prépa et un parcours universitaire réussi ne m’ont pas, je l’espère, rendue aussi pédante et dédaigneuse que vous à l’égard des jeunes auteurs. Vous saluez Verlaine, Hugo et consorts. Ces gens-là ont-ils les honneurs à leurs débuts? J’en doute…
Je m’interroge sur ce qui cause votre virulence: la jeunesse de l’auteure? son sexe? sa famille? le sujet qu’elle traite? Peu importe… Comme il est de bon ton de critiquer sans les avoir lus les Houellebecq (dont le dernier roman vous ferait sans conteste changer d’idée!) ou les Angot, d’afficher un mépris glacial sur les oeuvres que certains aiment, il est facile de descendre une jeune fille qui livre en toute simplicité un texte, certes sans recul, mais honnête. Il ne s’agit pas d’une autobiographie – ou alors nous n’avons pas la même définition du genre – mais d’un moment choisi dans une adolescence, d’une nuit toute simple. Il n’y a pas de mise en perspective ni de réflexion. Et alors? Faut-il réfléchir sur tout, à tout, pour tout?
Cette page de vie vaut pour ce qu’elle est: une page de vie, un instant. Qui, adulte, ne regrette pas de ne pouvoir se remémorer nettement les balbutiements d’un anour ou le passage hésitant vers un autre âge? Carmen Bramly saisit l’instant, le photographie.
Ce n’est pas de la littérature d’exception, ce n’est pas sublime, ce n’est pas merveilleux. C’est honnête et c’est prometteur. C’est louable enfin.
Vous fustigez l’auteure qui ose proposer ce texte, vous abominez l’éditeur qui ose le publier, vous méprisez les lecteurs qui osent l’ouvrir et – suprême délit – l’apprécier. Vous avez lu et vous n’avez pas apprécié. Encore une fois, grand bien vous fasse! Votre logorrhée vous a-t-elle soulagé? Je vous le souhaite.
Il est néanmoins dommage que vous ayez exprimé votre avis avec tant de hargne et avec cette agressivité non dissimulée. Reprenez vos classiques, je fais de même. Mais je ne prends pas plaisir à épancher ma bile.
Salutations.
Magali
8 octobre 2010
Oups, voilà une faute de frappe qui coute cher…
« L’effet médiatique est sans conteste pollueur » voilà quelle était ma phrase.
Mais ce livre m’a été proposé au sein d’une liste. J’ai choisi celui-ci parmi d’autres, sans rien connaître de l’auteure ni de sa popularité.
J’accepte votre avis, au demeurant très bien présentés.
Oui, j’ai étudié les poèmes de jeunesse de Nerval…
Je maintiens mon propos: Pastel Fauve est la photographie d’un instant de vie, la vie d’une jeune bobo du 16°. Que cela ne vous intéresse pas, je le conçois.
Pour moi, qui suis issue d’un milieu bien plus modeste et moins superficiel, ce genre de lecture a quelque chose de l’exploration sociale. Attention! Je ne compare pas à la COmédie Humaine ou au cycle des Rougon! Ce n’est pas le texte qui offre une vision sociale, mais ma lecture qui m’a permis d’en avoir une.
Sur ce, et puisque nous ne serons pas pas d’accord et qu’il n’est souhaitable que nous le soyons, je vous remercie pour cet échange d’idées.
Cordialement,
PS: Mon « Cher ou chère », au début de ma première réponse, n’était nullement ironique. J’ai simplement voulu éviter un impair en vous féminisant à tort…
Alice
22 octobre 2010
J’ai 16 ans, je viens de lire ce livre, et je ne l’ai pas apprécié, notamment à cause des citations (littéraires ainsi que musicales) souvent mal placées et peu utiles, à mon sens.
De plus les personnages manquent cruellement de crédibilité, les dialogues également, qui semblent avoir été écrits pour montrer « l’étendue » du vocabulaire et du niveau de langue de l’auteur.
De rares passages m’ont cependant plu, et peut-être qu’avec beaucoup de travail son style pourrait devenir intéressant et les sujets qu’elle traite plus subtils, ou en tout cas traités de façon plus subtile.
Si j’avais publié un livre à son âge, j’aurais pris soin de ne pas indiquer mes 15 ans; cette information rend plus indulgents bon nombre de lecteurs, ce qui empêche l’écrivain de connaître ses points faibles, pour s’améliorer par la suite.
Elle rend aussi certains lecteurs extrêmement virulents, ce que je trouve blâmable également. On peut critiquer un travail sans vouloir à tout prix enfoncer le clou. Comme vous le dites, c’est un texte écrit par une fille de 15 ans, immature peut-être, mais qui reste une adolescente sensible assurément.
A sa place j’aurais été profondément choquée d’un tel acharnement, de la part de Madpoui et de Darkpoui, qui pratiquent fort bien la masturbation intellectuelle d’ailleurs.
Quel plaisir peut-on éprouver à descendre de façon cruelle une adolescente ?
Car, si vous critiquez le livre, vous consacrez une longue partie de votre commentaire à l’auteur.
Cette affirmation m’a interpellée: « Raconter sa vie lorsque l’on a 15 ans, c’est déjà une preuve de mauvais goût : à cet âge-là, on ne peut rien narrer d’autre que des problèmes futiles et inintéressants. »
Vous semblez juger les adolescents comme des êtres sans aucun intérêt, et cela me désole.
Vos commentaires ne sont pas plus intelligents, pas moins ridicules que « Pastel Fauve ».
Magali
23 octobre 2010
@ Alice: je ne sais plus que répondre à ceux qui commentent et le livre et ma chronique.
Lassée d’avoir à justifier mon goût pour ce livre, l’espoir qu’il a suscité en moi, lassée des mesquineries et de la violence de certains, je ne peux que redire ce que j’ai déjà dit: c’est un livre écrit par une adolescente sur l’adolescence, et c’est sa principale qualité, à mes yeux. Voilà tout. Ce n’est assurément pas le meilleur roman de la rentrée littéraire 2010, mais s’acharner contre lui n’a aucun sens.
Merci de votre passage et de votre commentaire.
Simon 15 ans
4 novembre 2010
Je plains Carmen Bramly qui à la lecture de vos commentaires n’osera plus écrire quoi que ce soit (ce qui devrait vous ravir).
Faut-il condamner la jeunesse de la sorte?
Je n’ai pas vos références littéraires ni votre verve mais j’ai trouvé ce roman honnête , frais et je trouve qu’il relate parfaitement l’état d’esprit adolescent actuel, quelque peu désenchanté, en manque de repères et d’échappatoires.
Peut-être Madwani devriez-vous vous en tenir aux Racines et autres dinosaures pleins de génie de votre génération.
Vous semblez simplement allergique aux contemporains, vous vivez dans une époque qui n’est plus la votre.
Pudju
6 novembre 2010
Madpui/darpoui allez vous faire soigner, cela vous donnera l’occasion de parler a quelqu’un d’autre qu’à vous même…
Mèl
11 décembre 2010
Chères, Madpui/Darkpoui
J’avais entendu parler de ce livre « Pastel fauve » écrit par cette jeune fille de seulement 15 ans… Et c’est en cherchant des informations sur ce roman que je suis tombée sur ce site.
Je n’ais donc pas pu m’empècher de lire vos commentaires et je les ais trouvées désespérants… Tout porte à croire que vous avez vraiment une haute estime de vous même. La façon dont vous sitez vos classiques, dont vous abusez de mots (que vous trouvez sans dout très recherchés mais qui vous font plus passez pour ridicules que pour personnes cultivées)et dont vous descendez cette jeune auteur me donne de vous une image de vielles mégères (pour peu que vous soyez des femmes) prétentieuses !
Bien sûr, mes fautes d’orthographes et mes mauvaises « tournures de phrases » ne vous ont pas trompées, j’ai 15 ans moi aussi et j’ai toujours eu en horreur les gens qui font étalage de leurs connaissances et qui imagine avoir LA bonne opinions. Dois je vous rappeler que LA bonne opinion n’éxiste pas ? Alors inutiles de prendre vos grands airs et de sortir vos classiques à tous bout de champs (pour autant que ça s’écrive comme cela) vous dites que les ados sont inutiles ridicules ? Nous au moins nous ne nous enfermons pas dans des préjugés de grands mères en répétant trente mille fois les noms de Racines et Zola. Certe ce sont de grands auteurs et leur style est inconparable mais si la littérature ne se contentait que de livres comme cela elle serait pauvre et sans intèret. Il faut s’adapter evoluer en fonction de nouvelles inventions… Croyez vous que l’éspèce humaines serait arrivée à quelque chose si elle s’était contenté de dessiner des graffitis dans les cavernes, des hiérogliphes dans les tombeaux ??? Non. « Le monde tourne et il faut tourner avec lui » je dirais même que c’est nous qui le faisons tourner.
Alors si c’est vraiment ce que vous voulez, endormez vous sur vos vieux bouquins et allez cherchez des silex pour allumer vos feux mais plus tard ne venez pas vous plaindre d’avoir été tenu à l’écart des nouveaux progrès qui eux seuls font avancer notre société…
Je ne pense pas que vous ayez fait grand cas de ce message (mal) écrit par la pauvre et irrécupérable gamine que je suis mais ça m’est égale car je suis une de ces « sales ados » qui s’intèresse à autre choses qu’au vieux machins et qui ne passe pas son temps à critiquer les oeuvres NOUVELLES et CONTEMPORAINES écrites par d’autre sales ados. Autrement dis, l’avis de deux vieilles rombières m’est égale !
Sur ce, au plaisir de ne plus jamais vous lire
caillou
12 décembre 2010
merci pour cette parodie d’une gamine agitée par ses hormones , au moins quand elle est occupée à polluer les ondes litteraires celle ci ne vient pas polluer mes tympans lors d’un concert de son idole ‘pete doherty’ .Si de par ce papier tout juste bon à horner la litière de mon chat recemment deposseder de ses attributs viriles celle ci à chercher à créer un fanatisme similaire à celui qu’elle admire et bien ‘c’est mort’ pour utiliser son registre , cette critique est aussi inutile que son livre .
jac
12 décembre 2010
se livre est super surtout pour une fille de 15ans mais vous ne pouvez pas le comparé a Racine sola ou balzac car il n’apartient pas a se genre de litérature
sur se a dieu je menvais au pays de candie
mèl
13 décembre 2010
Franchement caillou,
Des commentaires aussi négatifs ne servent à rien ! Tout ne peut pas être mauvais dans un livre ! Vous critiquez à tord et à travers les adolescents, cette adolescente ,en oubliant que vous en avez été une vous aussi ainsi que macpoui et dark truc.
Ben justement, les adultes se plaignent toujours que les ados ne font rien qu’ils ne servent à rien (citez moi une seule personne qui serve réellement à quelque chose dans ce monde) et qu’ils se préoccupent de choses pour le moins futile mais dès que l’un d’eux décide justement de faire quelque chose de différent, quelque chose d’adulte, on le pourrit jusqu’à lui ôter toute envie de recommencer… J’espère que Carmen Bramly ne va pas et n’ira jamais sur ce site car ça la dégoûterait à jamais de l’écriture !
Je ne vais pas dire que j’ai « adoré » ce livre, ce serait mentir… N’étant pas très intéressée par les histoires d’amour, mais j’admire Carmen Bramly pour avoir réussi à écrire quelque chose d’aussi construit avec une plume aussi juste à 15 ans ! Peu de jeunes plus agés seraient capables d’en faire autant…
Audrey
14 décembre 2010
Je m’amuse de la jalousie que porte certaines personnes a cette jeune auteur
Ça ne doit pas être évident de citer de grands auteurs et d’utiliser de grandes phrases et de voir une tite jeune réussir!
Audrey
14 décembre 2010
Mdr!! et ce besoin de se justifier avec autant de ligne… et beh!! ^^
Franchement j’en prends meme pas la peine de lire la justification, car pour moi c’est de la simple jalousie sinon tu te justifirais pas! ^^
Kathleen
17 décembre 2010
Je n’ai pas du tout encore lu ce livre , mais je passe l’acheter ce week end . Je respecte beaucoup cette jeune auteur qui n’a que 3 ans de moins que moi . je pense bien vouloir aussi essayer , voilà longtemps que l’écriture m’a un peu chasser de la tête
lili b
19 décembre 2010
Chers MadPoui & DarkPoui,
merci, mille fois merci pour votre analyse impitoyablement juste. Quand je vous lis, je me dis que la littérature a peut être encore un avenir. Dommage qu’on ne puisse envoyer des messages privés, cela m’oblige à vous rejoindre dans ce combat contre le vulgaire et la bêtise, lutte que je trouve aussi indispensable que fatigante.
A leurs détracteurs:
L’art véritable est exigeant et ne peut se satisfaire de la médiocrité. Point.
Il est heureux que certains prennent le temps de (vous) l’expliquer très intelligemment, vous devriez les lire plus attentivement au lieu de vous acharner à défendre aveuglément le droit au quelconque.
mèl
22 décembre 2010
l’intelligence est une vertu que vous ne conécez pas je présume, oui pour attaqué comme cela une fille de 15ans qui a u le courage d’écrire un livre me paré pathétique car je n’ais jamais entendue parler de vos écrie (sais peut étre je ne vait pas au rayon bébé qui sait)
je suis désolé de ne pas pouvoir fous donnez des justification qui vous renvéré a votre paragraphe un peut plus haut mais je me suis endormi a la 3iém lignes oui votre stille qui se veut intéligent et snobe est en vérité ennuyeux et épuisent (je ne die pas que vous écrivé male loin de la car j’admire tout les mots complex que vous pouver employer pour vous rendre intéressent visa vi des autre).
A oui vous avez du vous rendre compte que votre nom est marqué en haut donc pas besoin de le remétre en bas
Mais je doit reconaitre qu’a 22ans vous aver un espris trép critique et cela est un plus il ne vous réste plus qu’a amélioré vos relation social
mèl
22 décembre 2010
je parler biensur a madpiou qui est biensure darkpiou
mèl
22 décembre 2010
ps: tout le monde fait des erreurs, on en veut pas a vos parent
Magali
22 décembre 2010
@ Mèl:
J’ai moi aussi des divergences d’opinion avec Madpoui et Darkpoui. Je les ai exprimées, ils y ont répondu, le débat reste ouvert. Leurs arguments sont bons, mon ressenti reste personnel. Bref.
Il ne me semble pas judicieux de convoquer dans ce débat des arguments tel que celui de l’éducation dispensée par les parents. Cela frise l’irrespect et sort totalement du débat.
Votre mécontentement à la lecture de leurs argumentaires peut se comprendre, mais évitez de le traduire en paroles blessantes voire injurieuses.
Lana
25 décembre 2010
Moi j’ai moyennement aimé l’histoire avec Peter Doherty, j’ai également 14ans et je trouve que c’est vraiment cliché. Tous les adolescent-es ne fantasment pas sur une star.
Après j’ai aimé le livre je me retrouve vraiment bien dans le personnage de Paloma (sentiments, désirs, craintes, passé, etc). Je trouve que parler de la sexualité à 14ans et vraiment une bonne chose, parce que j’en ai vraiment entendu des belles à ce sujet(« Maintenant, ça écarte les cuisses au berceau »..). J’ai toujours eu l’impression d’être assez précoce dans ma vie d’adolescente mais je ne pense pas que coucher avec un garçon pour qui je ressent beaucoup de sentiments (et vice versa) et avec qui je suis depuis près d’un an et demi fait de moi une « pute ». Je sais pas ce que vous en pensez, vous, adultes, mais personellement je n’ai pas ce sentiment là.. J’ai que 14ans mais je me sent déjà « grande » dans ma tête (et dans mon corps..). Après tout, l’age, c’est que des chiffres non? Ce qui compte c’est ce qu’il y a à l’intérieur..?
Bebest
4 janvier 2011
Quelle masturbation intellectuelle ! Quel courage spirituel à la con ! Vous avez vraiment du temps à perdre.
Laissez le gens s’exprimer. Même mal, c’est déjà ça…
C’est beau de voir des jeunes se lancer dans l’écriture, à l’heure où beaucoup d’ados de 15 ans savent à peine écrire leur nom sans faute.
La faute à qui ? Peut être au dégoût d’une littérature trop élitiste et rebutante.
Alors, continuez à vous masturber en rêvant de prix littéraires tordus et inaccessibles au plus grand nombre. Paroles, paroles, …
Le monde est en marche et appartient aux jeunes, que vous le vouliez ou non.
Que les mornes et ternes blasés passent leur chemin et retournent à leurs courageuses joutes oratoires et autres prétentieuses lectures (masturbations?) solitaires et bien souvent stériles…
CARPE DIEM.
)
Abeline
18 janvier 2011
@madpoui : en tant que responsable du site, je vous prie de bien vouloir limiter vos commentaires à vos appréciations strictement littéraires et de ne pas dépasser les limites de la bienséance et de l insulte dans vos commentaires intuitu personnae. Pour des raisons qui semblent évidentes, je ne supprimerai pas vos commentaires mais j’apprécierai que vous ayez le même respect pour l’équilibre fragile de ce site que celui que nous avons envers votre liberté d expression. De plus sans vouloir vous apprendre quelque chose, puisque vous semblez pertinent sur tout, vous devriez savoir que plus il y a de commentaires sur un ouvrage plus vous lui faites de publicité, ce qui semble être proportionnellement inverse à la violence de votre propos. Bien à vous tous. Abeline
Lamarque Matthieu alias Mateo
19 janvier 2011
Auteur à entendre en interview le lundi 31 janvier vers 20h10 dans l’émission culturelle et divertissante « Le Pau-potes Show » : 97fm pour Pau et agglo et sur http://serveur3.wanastream.com:11600/listen.pls via internet pour tous les autres.
à retrouver sur FaceBook aussi.
à bientôt
Matthieu Lamarque alias Mateo
Mèl
21 janvier 2011
Alors ça c’est trop fort !!!
escusez moi mais une petite précision s’impose, la mèl qui écrit à partir du 22 décembre n’est pas moi !!! Je veux dire qu’elle n’a rien à voir avec celle qui a écrit avant et qui débatait avec Madpoui.
j’aimerais qu’à l’avenir, on n’usurpe pas mon prénom merci.
Abeline
21 janvier 2011
@ mel : je suppose que vous etes quand meme plusieurs à vous appeler Mel mais rassurez vous nous ne vous confondons pas !
serge bramly
22 janvier 2011
Chère Abeline,
Merci d’avoir pris le temps de vous pencher sur le problème que représente, dans votre blog, les propos fielleux signés Madpoui et Darkpoui dont je ne suis pas certain, tant leur prose se ressemble, qu’il s’agisse d’individus distincts ; les cerveaux malades ont une fâcheuse tendance au dédoublement.
Je suis bien conscient qu’un blog se définit d’abord comme un espace de liberté de parole. Vous dites vous-même, justement, que chacun peut s’y exprimer à sa guise tant qu’il ne dépasse pas — je vous cite — les limites de la loi : insulte, diffamation, incitation à la haine. N’est-ce pas cependant le cas ? Dans les diatribes jumelles de Madpoui, ou Darkpoui, Carmen Bramly est qualifié, par exemple, de « petite sotte bourgeoise se considérant comme un génie, probablement à cause d’un père aussi nul qu’elle », et son éditeur, de « malhonnête et avide ». Cela s’apparente fort à de l’insulte, à de la diffamation. Les incitations à la haine ne manquent pas non plus : « Le seul endroit qui conviendrait à ces pages ridicules, c’est un autodafé », écrivent les siamois masqués, ou encore : « laudateurs d’un tel amas d’immondices, qui trouvez à priser quelque chose dans ce qui ne mériterait que le bûcher », et plus loin, cette image contestable : « gibier de combustible pour feu de jardin »… Cette rhétorique primaire, rageuse, archaïque, ampoulée, risible si elle ne rappelait d’aussi mauvais souvenirs, est celle de « Je suis partout ». Ce ne pas là le style fulgurant de Léon Bloy, dont nos imprécateurs en chambre semblent se réclamer, mais celui de Henriot, de Darnand, des Croix de feu, des pires disciples de Maurras. D’ailleurs, Bloy, que je sache, ne s’en prenait pas aux jeunes filles ; il se battait contre des moulins d’un autre gabarit, et à visage découvert, lui, sans recourir à la lâcheté de la lettre anonyme.
Il faut un état d’esprit très particulier pour demander la punition des flammes aussi systématiquement. Les brûleurs de livres, qu’ils appartiennent à l’Inquisition, à la SS, aux Gardes rouges, aux Gardiens de la révolutions iranienne ou au Ku Klux Klan, ne sauraient être, en tout cas, des amis de la lecture. Intolérance ne rime avec littérature dans aucune langue, ni sous aucune latitude.
Clamer son indignation, quelle qu’en soit la cause, n’est pas forcément une mauvaise chose ; cela nous a bien donné le succès de l’hiver. Encore faut-il que l’objet de sa rage ne soit pas un simple bouc émissaire, et qu’à travers la cible désignée, on ne cherche pas d’abord à régler leurs comptes à ses propres démons. Madpoui ou Darkpoui croit trouver de la légitimité dans ses souffrances : « Je souffre, écrit-il, en pensant aux dizaines d’auteurs non édités, inconnus, et qui peut-être mériteraient plus que cette jeune fille une place sur les rayonnages, place accordée au mieux par piston, au pire par ignorance. » Il est possible que je me trompe, mais il me semble apercevoir dans cet aveu, si lourd d’amertume, tout le fond du problème. Sans doute y a-t-il eu un ou des manuscrits refusés par les éditeurs. Cela crée des blessures d’amour-propre. Comment ? on publie Nothomb, Angot, Despentes, Houellebecq (tous ces noms sont cités), la petite Carmen Bramly, une lycéenne de15 ans ! et pas moi, le brillant Madpoui, ou Darkpoui, le justicier cagoulé, l’ayatollah numérique, la terreur d’internet ? Les refus, cela donne des aigreurs, d’où les montées de bile dont pâtit votre blog.
Pardon d’avoir été si long, mais Carmen est ma fille et il m’est très difficile d’accepter que la critique sorte du cadre de la littérature pour s’en prendre à la personne. Libre à Madpoui ou Darkpoui de ne pas aimer Pastel fauve ; aucun contemporain ne paraît trouver grâce à ses yeux, et son opinion n’a pas grande importance ; mais je ne tolèrerai pas qu’il continue à déverser son fiel nauséabond sur une adolescente dont le tort majeur, semble-t-il, est d’avoir plu à un éditeur et de plaire au public.
Croyez à mon estime, chère Abeline,
Serge Bramly
Lizzy
24 janvier 2011
c’est insupportable d’effacer les commentaires qui n’ensencent pas ce livre! la critique peut etre positive comme négative, cher blog bien correct!
Abeline
24 janvier 2011
@lizzy : je n efface que les commentaires qui sont insultants, injurieux, ou qui engagent la responsabilité du site. Ah non, j efface aussi ceux dont l orthographe est plus qu approximative. Bien correctement nous respectons tous les avis, quand ils sont argumentés, construits, et respectueux. Je vous invite à visiter le site et vous remarquerez que la teneur des billets n est pas toujours favorable aux auteurs. Nous ne tenons pas à encenser ce livre, nous tenons juste à respecter les auteurs.
Lucille
5 février 2011
J’ai 16 ans et ai très moyennement apprécié ce livre… La jeune héroïne est seulement agée de 14 ans et me paraît trop mature. Et les rapports à la Marijuana et la dorgue sont trop nombreux, l’adolescence ne se résume tout de même pas à ça.
Thélia
20 février 2011
Au départ je ne comprenais pas bien pourquoi un éditeur avait choisit d’éditer cette fille… Personnellement, je ne trouve pas son bookin exeptionnel… Je peux même dire qu’il ne m’a pas vraiment plus. Je le trouve terne, « gamin » et il semble peindre un monde sorti tout droit d’un film américain sur « les jeunes d’aujourd’hui »… Du moins; c’est mon avis et voyez vous je connais des gens qui le partagent… Ensuite, j’ai appris que Carmen était la fille d’un écrivain et là j’ai vraiment trouvé cela injuste car ça à tout l’air d’être du favoritisme… Je suis amie avec une personne de 17 ans qui (je trouve) écrit beaucoup mieux que cette auteur de 15 ans et pourtant, n’a jamais été publiée ce que je trouve dommage…
Mel
20 février 2011
J’ai été surprise en revenant sur ce site, de constater que les commentaires (quoique peu brillants) de Macpoui et Dark truc avaient été suprimés… Je trouve ça un peu dommage à vrai dire. Chacuns à le droit de donner sa propre opinion du bookin non ? Quelle soit bonne ou mauvaise…
De plus ils (si ce sont bien deux personnes différentes) n’insultaient personne du moins pas plus, et même beaucoupmoins que la personne (qui n’est pas moi je le rappele mais qui a un orthographe pire que le mien)du nom de Mel plus haut…
J’aimerais donc savoir de quel droit vous dédégnez la liberté d’expression sur ce site ?
Abeline
20 février 2011
@mel : Etant editeur du site nous sommes responsables juridiquement, entre autres de vos commentaires. Suite à une intervention de l’éditeur de Carmen Bramly, nous avons supprimé les commentaires. Bien à vous.
Lola42
21 février 2011
Jsuis d’accord avec Mel.
Ce n’est pas parce que le trèe tristement célèbre Serge Bramly fait out à coup irruption que tout ce qui est dit de… « méchant » sur sa chère et tendre petite fille doit être supprimé, nous n’avons pas à nous effacer devant les gens connus du grand public !
Mais… Peu être le sens de votre message Abeline, m’a t-il échappé, peut être qu’il y a quelques lois du web ou lois tout court que j’ignore ou que je ne comprend pas… Dans ce cas s’il vous plait, donnez moi plus d’explication que, du haut de mes 17ans, je serais plus à même de comprendre.
Merci d’avance,
lola