La Voie Marion de Jean-Philippe Mégnin

La Voie MarionLa Voie Marion de Jean-Philippe Mégnin aux éditions Le dilettante

Marion tient une librairie. Pierre est guide de haute montagne. Quand ils font connaissance, ils s’apprivoisent peu à peu, d’abord par la lecture puis par l’alpinisme. Chacun fait découvrir sa passion à l’autre et j’ai bien aimé cette approche en douceur l’un de l’autre. On imagine sans peine les magnifiques paysages que découvre Marion quand elle suit Pierre en montagne, elle doit se dépasser pour y arriver puis se sent de plus en plus à l’aise. Pierre est un homme qui la rassure.

Leur histoire est belle, leur amour sincère, leur relation profonde. Mais …. car il y a un mais…. les années passent, leur amour s’étiole, ils s’éloignent l’un de l’autre et plusieurs années après leur mariage un évènement survient !

Alors évidemment je ne peux en dire plus à ce moment de l’histoire, mais la fin est surprenante, inattendue et cette histoire ne finit pas aussi bien qu’elle a commencé.

Même si j’ai été surprise, déroutée et un peu dérangée par la fin, j’ai aimé ce livre.

C’est un premier roman très agréable à lire et très vite lu.

« Il n’y a pas plus solitaire que la lecture, et pourtant quand on a aimé un livre, on meurt d’envie de le faire lire… » p.53

Chronique réalisée par Sandrine(SD49)

Quatrième de couverture :

Marion, fille d’Annecy, parents dignes et coudes au corps, ouvre à Chamonix une librairie, plaisir et défi tout à la fois. Un jour, dans la porte, s’encadre Pierre, géant de granit rose, colosse timide qui peu à peu l’entraîne dans ce qui lui sert d’élément et d’horizon : la montagne. La montagne est la vraie langue dans laquelle s’exprime Pierre à coups de piolets, à force de pitons, d’encordements ; taillant, dans la masse impavide des sommets, voies et parcours. Une fée vorace qui lui a également pris son père, disparu au fil d’une course. Peu à peu, Marion s’initie par lui à la discipline pratique du périple montagnard. À la cordée succède le lien amoureux. Mais l’enfant qui doit marquer cette victoire, cet accès au bonheur, se fait attendre. Au roman-fleuve, ample, lent, charriant masse énorme de faits, de figures, répond ce récit-glacier : court, ténu, brûlant comme la glace, inexorable en son avancée fatale. La Voie Marion ou les neiges éternelles n’existent pas.



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