J'ai avancé comme la nuit vient de Jean-François Haas

J'ai avancé comme la nuit vient Jean-François HaasJ’ai avancé comme la nuit vient de Jean-François Haas aux éditions du Seuil

“Passer les murs est une chose douloureuse, on en tombe malade mais c’est indispensable. Le monde est un. Quant aux murs… Et les murs sont une part de soi – on le sait ou on l’ignore, mais c’est ainsi pour tout le monde, sauf pour les petits enfants. Pour eux, pas de murs.” In  »Vermeer » Tomas Tranströmer.

Exergue de cet essai annonciateur d’un dialogue intérieur, d’un monologue sur la recherche de soi et de la liberté. Mais voilà ! Je n’ai pas su entrer dans le monde Jean-François Haas. Je le regrette. Ce livre ne s’offre pas ; l’écriture est déroutante ; le lecteur ne sait jamais qui est où, qui fait quoi, pourquoi, comment ; exercice de style intellectuel réclamant une profonde attention ou une lecture superficielle. J’arrête ma lecture page 30 !

J’ai le sentiment confus qu’à un autre moment les mots sauront peut-être se dire à moi.

Chronique réalisée par Pikkendorff

Quatrième de couverture :

Merel, employé à la Compagnie des Transports Urbains et Interurbains qui lui assigne chaque jour sa tâche, guide des touristes dans la ville de Wolmaar et dans ses environs ou dans les Montagnes du Sud. Il a le sentiment d’appartenir à une civilisation qui s’est édifiée pour l’homme, en s’appuyant sur des valeurs comme la compassion, l’amour du prochain, la solidarité, et il voudrait partager cette appartenance avec ses touristes en leur faisant connaître ceux qui représentent pour lui ces valeurs : Kerk, d’Arolsen, Pagel, Guilherm, Hagedoorn… Mais partout, il se heurte à Hérode et à Caïn… Un de ses amis est licencié pour des raisons économiques… Des affiches apparaissent dans la ville et dans le royaume, criant «Non» à l’autre… Et partout, toujours, la souffrance des innocents… Pourtant, il y a l’amitié de Gulda, de Gubbio, et l’amour d’Irina… Et Merel fait aussi la rencontre d’un mendiant, qu’il appelle le Roncier Roux, qui l’interpelle… Nous vivons une semaine décisive de sa vie où il décide de se parler à lui-même en se disant Tu, un Tu d’amitié, de découverte de soi, qui lui permet aussi de s’empoigner lui-même, de ne pas se laisser en repos; en même temps il demeure à l’écoute de ceux qui sont ses «phares».

Né en 1952 à Fribourg, en Suisse, Jean-François Haas étudie au Collège de Saint-Maurice, en Valais, puis à l’Université de Fribourg où il suit les cours de Jean Roudaut. Enseignant, il a publié en 2007 un premier roman : Dans la gueule de la baleine guerre (Bourse Thyde Monnier 2007 de la SGDL, Prix Schiller 2008, co-lauréat du Prix Michel-Dentan 2008, Sélection Livres-frontières 2008



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