Tuer le père d’Amélie Nothomb

Tuer le père d’Amélie Nothomb

Tuer le père est le vingtième livre publié d’Amélie Nothomb (sans compter la nouvelle Les Myrtilles). Même si elle apparaît au début et à la fin du roman, celui-ci n’est pas du tout autobiographique. En effet, son personnage n’est présent que pour amorcer la véritable histoire. Une histoire de magiciens.

Amélie Nothomb se retrouve donc à Paris à assister à une partie de Poker pas comme les autres. En effet, l’un des joueurs – très habile –  est surveillé par une autre personne. L’histoire commence, car un lien très spécial unie ces deux personnages, deux des plus grands magiciens.

Dans ce roman nous allons découvrir la rencontre de ces deux personnages hors du commun ainsi que leur évolution ensemble et séparément.

Même si je n’ai retrouvé le style très déstabilisant d’Amélie Nothomb qu’en fin de roman, l’histoire racontée, elle, l’est admirablement. L’intrigue n’est pas survolée, mais bien ancrée profondément. Elle est consistante ; chose qui pouvait manquer dans les derniers romans de l’auteur prolifique.

On y retrouve des sujets récurrents tels l’espoir, la confiance trahie, le désespoir, l’amour et l’amitié. Il s’agit d’un roman plus humain que ce que l’on peut rencontrer dans l’œuvre de l’auteur. Et ça fait du bien !

Chronique rédigée par Ankya 

 

 

Tuer le père, Amélie Nothomb, Albin Michel, ISBN 978-2-226-22975-5,  16€, 151p

 

Quatrième de couverture :

 

« Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur »

 

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