Tuer le père est le vingtième livre publié d’Amélie Nothomb (sans compter la nouvelle Les Myrtilles). Même si elle apparaît au début et à la fin du roman, celui-ci n’est pas du tout autobiographique. En effet, son personnage n’est présent que pour amorcer la véritable histoire. Une histoire de magiciens.
Amélie Nothomb se retrouve donc à Paris à assister à une partie de Poker pas comme les autres. En effet, l’un des joueurs – très habile – est surveillé par une autre personne. L’histoire commence, car un lien très spécial unie ces deux personnages, deux des plus grands magiciens.
Dans ce roman nous allons découvrir la rencontre de ces deux personnages hors du commun ainsi que leur évolution ensemble et séparément.
Même si je n’ai retrouvé le style très déstabilisant d’Amélie Nothomb qu’en fin de roman, l’histoire racontée, elle, l’est admirablement. L’intrigue n’est pas survolée, mais bien ancrée profondément. Elle est consistante ; chose qui pouvait manquer dans les derniers romans de l’auteur prolifique.
On y retrouve des sujets récurrents tels l’espoir, la confiance trahie, le désespoir, l’amour et l’amitié. Il s’agit d’un roman plus humain que ce que l’on peut rencontrer dans l’œuvre de l’auteur. Et ça fait du bien !
Chronique rédigée par Ankya
Tuer le père, Amélie Nothomb, Albin Michel, ISBN 978-2-226-22975-5, 16€, 151p
Quatrième de couverture :
« Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur »


>




Mango
27 août 2011
Comme toi, j’ai bien aimé aussi.
art-psy
29 août 2011
Je viens de le terminer cette nuit et je lui resterai fidèle quelque soit le livre qu’elle décidera de nous proposer à lire, je lui fait « totale confiance » comme on le fait en amour, non je dis des bétises, en amour c’est pas comme ça, mais enfin je lui resterai fidèle…fidèle comme un chien !
http://www.art-psy.com/textes2007/amelie.html
Stephie
29 août 2011
Cette année, le Nothomb ne passera pas par moi, rires !
arnaud
7 février 2012
roman qui se lit bien, mais court, dommage.
amélie nothomb propose des personnages toujours un peu atypiques.
la relation que mène le petit garçon de 15 ans avec ses »parents adoptifs » en quelque sorte est intéressante.
je vous le conseille car il n’y a pas de longueurs, on a toujours envie de savoir la suite. il n’y a pas de description longues donc ça c’est bien. Le roman peut se lire en 1h15 et la fin est surprenante.. je ne vous en dis pas plus.