La déballe de David Katz

La déballe de David Katz

David Katz, l’auteur, nous raconte ici son passé d’escroc et de braqueur de banques. Ce livre dans lequel se mêlent récit et fiction, nous explique toute l’affaire, du commencement, en passant par les procédures judiciaires et les années de prison.

Le thème m’avait intéressée, c’est pourquoi lorsqu’Abeline m’a envoyé la liste des livres à chroniquer, j’ai choisi celui-ci. Quand je l’ai reçu, j’ai été surprise par la couverture, qui ne m’a pas plu du tout, et le prix du livre : 26 euros. Je ne sais pas pourquoi mais du coup j’ai pensé que ce livre devait vraiment valoir le coup, et j’en attendais une bonne surprise.

Le récit débute par plusieurs pages rédigées par l’auteur directement à l’intention du lecteur, afin de planter le contexte. Je dois vous avouer que pour moi cela commençait très mal. J’ai trouvé le discours pompeux, et cela a transformé un livre qui pour moi aurait pu être un récit en forme de mea-culpa, en récit d’aventures qui rendent l’auteur fier de lui et de ce qu’il a fait. Je dois donc dire que cela m’a échaudé mais je déteste abandonner une lecture, surtout au bout de quelques pages, j’ai donc vaillamment continué. J’ai ainsi pénétré dans le monde de la finance, un univers plus que fastidieux pour une travailleuse sociale je dois dire ; heureusement il n’est pas question que de cela, puisque l’auteur nous présente aussi son parcours côté vie privée, à travers les relations avec sa femme, ses enfants et amis. Toutefois, même si cet aspect m’a plus intéressé, je n’ai pas été embarquée. Vous l’aurez compris, ma lecture a été une déception, je n’ai pas pu en venir à bout. Je crois que cela vient aussi du fait que je n’avais pas bien cerné la manière qu’emploierait l’auteur pour traiter son histoire, je m’attendais à de l’humour noir, là où j’ai plutôt trouvé du drame. Peut-être que j’aurais mieux accroché si l’histoire avait été plus romancée, mais je respecte le choix de l’auteur de l’avoir racontée de manière brute. En bref, cette lecture a été seulement pour moi une succession de faits et de dates, sans émotions, qui intéressera certainement plus un lecteur averti et « concerné » par le thème, qu’une lectrice lambda comme moi.

Chronique rédigée par Nana lit 

La déballe, David Katz, Publibook,  ISBN : 9782748366341

Lire les premières pages ici

Quatrième de couverture :

Le braquage de banque, tout le monde connaît: des individus pénètrent dans une agence, menacent employés et clients, puis repartent avec le magot. Robert Dray, lui, avec son culot désarmant et son bagout, a voulu innover. En ces temps de post-11 septembre, pourquoi en effet ne pas profiter de la paranoïa ambiante et de l’envie de chacun de ressentir les frissons que vivent les agents secrets? Mieux: et si l’on pouvait dépouiller quelques comptes en passant un coup de fil et en transférant les fonds vers des banques offshore? Ce à quoi l’aideront Goran et David, pris malgré lui dans une escroquerie qui le conduira droit à la chute et à Fleury-Mérogis. En effet, alors que ce gestionnaire de comptes offshore vit une existence dorée sous le ciel du Guanama, il se verra irrésistiblement entraîné dans une escroquerie pour le moins gonflée qui roulera les banquiers dans la farine. Découvrez ici les dessous d’une affaire dont les maîtres mots furent arnaque, crédulité et coups bas entre complices.
En de rares occasions, la réalité dépasse la fiction, et les aventures rocambolesques qui se déroulent sous les yeux du lecteur sont alors d’une tout autre trempe que celles qui sortent de l’esprit trop romanesque des scénaristes de fiction. Mais au-delà de la simple description du méfait, l’auteur s’attarde également sur les prémices de l’affaire, sur son déroulement exact, sur les procédures judiciaires et sur ses années de prison, se révélant un personnage simple et attachant, qui garde en toutes circonstances son sens de l’humour, même quand c’est la seule chose qu’il lui reste.



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