Parafer ordinaire de Jean-François Joubert

« Particulier »………vous avez dit « particulier » ????
Mais qui donc le premier lança ce pavé à la face de Jean François Joubert , réduisant son talent à une « hors-normité » ?

S’il fallait qualifier ce roman, science fiction décalée, surréaliste à souhait, j’emploierais plutôt le terme de « déstabilisant » ; oui, voilà, vous y êtes, perturbant et déstabilisant.

Voilà pourquoi, Monsieur Joubert, je vous ai haï.
Le premier contact , facile, agréable, avec l’écriture, le style, de ce roman…..votre délicieuse habileté à jongler avec les mots….les apartés malicieuses…….un avant-goût de paradis.

Puis , roulement de tambour, arrivent les idées, le pladoyer contre une réalité partagée, la remise en question d’une collectivité brimée ( pas la nôtre, hein ?), d’une société formateuse……et l’enfer pointe son » nez clai » !

Voilà aussi le pourquoi de cette première tentative d’explication d’un titre étonnant… « parafer, à mi-chemin entre paradis et enfer » ?

Mais revenons en donc à votre « chienne de vie » !
L’histoire se déroule sur une « planète des chiens », n’en déplaise à Pierre Boulle ( qui préféra les singes) .
Ces idiots de canins, organisés en société autarcique, formatés, étiquetés, privés de liberté, de pensée, d’espace et même de rêves…………incapables de désirer sous peine d’exclusion, abreuvés d’images vides ( de ce que nous, humains évolués, nommons la « boîte à cons »)…..
Calibrés, étiquetés, soumis, …pfff…..ayant domestiqué même l’espèce humaine.
Toute l’espèce humaine, ad vitam aeternam….sauf, votre Honneur, l’aïeul réfractaire de ce sieur Joubert !
Car cet ancêtre-là, devant le choix ultime, « fuir ou avancer » , choisira l’Aventure, et puis la Liberté. Nous suivrons son périple, d’automne monotone en printemps noir, et d’hiver bienheureux en été haineux.
Seulement, « la liberté ne simplifie pas forcément la vie, c’est une évidence » !

Ce roman vous bringuebale, ce roman vous balade ,entre bien-être littéraire, légèreté du style , audace des interventions mesurées de l’Auteur, et malaise généré par un questionnement sous-jacent :quel est le sens d’une vie, vie de chien, vie d’humain ? n’avons-nous pas perdu bien plus que nos idées ?

ces chiens sont des humains, au final, qui s’ignorent !

« ce bouledogue français ne pouvait plus penser et il ignorait l’existence des rêves. Ce chien n’avait pas de monde intérieur, une absence totale d’évasion, une imagination immobile ».

Merci, monsieur Joubert, d’avoir lancé la première pierre !
Et bien l’bonjour chez vous, mister John Drake, aka prisonnier number 6 !( oui, ça a eu cet écho-là chez moi…..)

 

Chronique de Carole Defer

 

Parafer ordinaire, Jean-François Joubert, Kirographaires, ISBN   978-2-8225-0140-8

 

Quatrième de couverture :

Je me souviens de mon grand-père, étrange et nu. Je devais tout lui expliquer… Je me souviens de ses yeux hagards face à cette phrase?: « Avant de descendre du singe, l’homme avait dû descendre de l’arbre ou peut-être, est-ce le contraire ? »… Je savais pertinemment que cette phrase était le sujet de nombreuses polémiques. Seulement lui, il ne comprenait pas et moi encore accompagné de l’insolence de ma jeunesse, je lui demandais de raconter son histoire. J’ignore encore s’il grognait, s’il jappait, j’ai dû apprendre à le comprendre. Ce fut long et difficile. Comme la persévérance paye toujours, nous nous sommes offert un cocktail de patience et d’amour et j’ai ri. Ne cherchez pas à comprendre où il a vécu, oubliez ce que vous connaissiez au préalable de ce préambule. Ma traduction est fidèle aux images de mon grand-père. Si le ciel est rose et les nuages sont verts, ce n’est pas issu d’une folie ordinaire. C’est de cette couleur qu’il a vu sa vie défiler, lui, l’humain dans un pays où il était tenu en laisse par des chiens. Ne le croyez ni fou, ni ivre ou encore junky. Il s’agit de la mémoire de la jungle de son passé, où moi, je vous livre un ersatz de traduction, un essai sans prétention. Ne cherchez pas de vérité, elle a déjà subi la déformation des temps, des langues et l’imperfection malicieuse de mon imagination.

Jean-François Joubert est né à Brest, une ville où l’on parle souvent des îles qui l’entourent, Ouessant, Molène, Sein… La mer le berce depuis l’enfance et elle s’invite souvent dans ses rêveries. Elle est Source d’inspiration, mais aussi de revenus, pendant longtemps il a enseigné la voile au sein de différents clubs nautiques. Désirs de voyages, de rencontres, d’océans, et ce besoin d’écrire qui s’installe, comme une évidence.

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15 total comments on this postSubmit yours
  1. je pose l’avis de madame thérése Noiret :  » le style n’est pas fait pour plaire au lecteur habitués des lectures faciles ! Il faut être disposé à le suivre. Pour cela il faut aimer les mots. Surtout ne pas « intellectualiser » ! Voyez vous-même, quand enfin vous croyez en tenir un, et que vous vous dites  » : ah, cette fois j’ai compris » ! d’une pirouette, il vous échappe encore. Pour un peu on entendrait ses rires moqueurs.
    Les mots de J. F. ? C’est comme les balles du jongleur, bien malin celui qui peut les suivre une par une quand il les lance. S’il y arrive c’est qu’il aura compris ! Les autres resteront sur leur faim. Ce qui est un vrai et beau compliment.
    Moi, si j’avais une classe devant moi, je ferais étudier ces textes-là. Ils sont jubilatoires !

  2. @jean francois joubert : L’avis de Mme Noiret comme celle qui fait de l’immobilier ( voir recherche google http://www.google.fr/webhp?hl=fr&tab=ww#hl=fr&safe=off&output=search&sclient=psy-ab&q=thérèse+noiret&oq=thérèse+noiret&gs_l=hp.3..0j0i30l2j0i5i30.1704.4409.0.4947.14.13.0.1.1.1.205.1836.4j8j1.13.0…0.0…1c.1.C0VgVeQ_4ro&pbx=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.r_cp.r_qf.&fp=f00b4d16f943a8f8&biw=1106&bih=533 – ) Je vois que vous savez choisir vos commentateurs et que vous tenez à votre e réputation … C est étonnant comme démarche, mais pas insolite dans les motivations. Bref bienvenue Jean François … la prochaine à vous lire sera surement moi ….

  3. @Abeline, je pose ce lien pour une raison, c’est son avis, et d’ailleurs j’ignore ce lien google vers son nom ! Cette personne s’exprime peu sur le net, et le découvre ! Cependant, elle lit et communique avec moi, vous doutez semble-t-il, de sa véracité, voir de son existence, mais peut-être me trompais-je ? Oui je post un avis car elle me l’autorise et ne va pas de site en site ! lisez-moi, oui ! ainsi nous verrons dans quelle catégorie, vous êtes, car selon la formule de sergio leone « le monde se divise en deux Etc… » pour mes romans, les sentiments ne sont jamais partagés, mais je lirais votre commentaire muni comme toujours d’espoir et de terreur, car la finalité est d’exister, écrire, est un partage, je le pense ! Je pensais pas mal faire…

  4. @jeanfraçoisjoubert : Si c’est une citation, je préfèrerai que vous la sourciez, ou que vous laissiez cette dame s’exprimer sur cet espace si elle en a envie.
    Sa véracité n’est pas en cause, c’est votre démarche qui l’est. Disons que cela fait un petit peu vantard à la petite semaine pour le moins … si vous voulez mon avis.
    Pour le reste du monde , j’espère que vous n’aurez pas à creuser trop dans cette discussion.

  5. Une chronique peu ordinaire, elle lève le voile sans concession, pour un vantard à la petite semaine, découvrez la chronique de la bauge littéraire ! Roman absurde, propos de l’auteur, c’est à dire myself, délire mais qu’il y a t-il derrière des questions ? des réponses ? découvrez !

  6. L’écriture de Jean-François Joubert me fait penser à de la dentelle bretonne : délicate, fine mais très ouvragée.
    Ses tournures, parfois alambiquées, nous entrainent aux confins de son Monde Imaginaire à la fois fantastique et suréaliste.
    Merci pour ce précieux moment de Lecture.
    Pour info chère « Abeline », je viens de préfacer le livre de Thérèse Noiret qui existe bel et bien…
    Son ouvrage va bientôt sortir en librairie ; n’hésitez à lui en demander une dédicace ainsi qu’à notre ami Jean-François au détour de l’un des salons auxquels il participe.
    Vous saurez alors aprècier tout son charme, sa discrétion et sa gentilesse bien hors de votre qualificatif à son encontre de « vantard à la petite semaine ».
    Vos propos sont révoltant et ne sont que méconnaissance de l’écrivain et surtout son ouvrage je pense.

  7. @loris : Ma chère Madame, que vous appréciez la dentelle bretonne et que je ( ou le chroniqueur ) préfère par exemple le tricot n’est pas autre chose qu’une divergence d’opinion et vous avez le droit d’avoir la votre que je respecte, et que je vous laisse exprimer ici. Vous conviendrez donc que j’ai le même droit n’est ce pas ?
    Je serai ravie de voir que toute la famille est réunie autour d’un ouvrage… mais pour ma part, je ferai l’impasse sur la lecture et la dédicace. Je crois au texte, pas à la sympathie de l’auteur.
    Il se trouve que venir faire régulièrement son auto-promotion sur un site en utilisant pour se faire divers pseudos, cela fait très vantard à la petite semaine, Madame. Et je le maintiens. RévoltantS ? Vous n’avez décidément aucun sens de la mesure … Et je vous le répète, je me fous de la personnalité de l’écrivain. Je ne pense pas avoir été insultante, par contre vous et Jean François êtes au bord de l’être… Enfin, même en Bretagne on connait le proverbe, la paille et la poutre .. Chère madame, la paille vous salue bien.

  8. Très étonnante cette Madame « Abeline »…

    Tout d’abord, je tiens à vous préciser que Monsieur Jean-François Joubert et moi même n’avons aucun liens familiaux pas plus qu’avec Madame Thérèse Noiret.
    Par contre comme beaucoup d’écrivains nous nous connaissons et nous aprèciions et je ne vois pas en quoi nous pourrions nous retenir de le préciser dans des commentaires dédiés à des ouvrages que nous considèrons être de qualité.
    Si tant est que ce ne soit pas possible, précisez le clairement dans votre charte d’utilisation. Cependant amoureux les uns les autres des jolis mots et des belles lettres nous devons être un peu capable de les juger et d’en parler ensuite dusse être au travers d’une métaphore telle que la dentelle bretonne (je ne vois pas ce que votre intérêt pour le tricot avait à faire danns la reprise de mon commentaire si ce n’est que d’apparaitre un peu plus désagréablement ironique cette fois encore …).
    Madame Noiret Thérèse (née en 1934, je vous laisse faire le calcul) viendra elle même déposer son commentaire si vous n’y voyez pas d’inconvénients.
    Elle pourra ainsi répondre à vos allégations concernant son éventuelle profession d’agent immobilier (à 78 ans étonnant…).
    Mais loin d’être hors service, elle vous précisera également je pense que son activité est l’écriture (présentement le scénario tiré de son livre destiné à une production télévisuelle).
    Je relis mon commentaire plus haut et je ne vois absolument pas à quel endroit vous j’ai pu être insultante à votre égard.
    Je vous ai reprise sur la critique de la personnalité de Jean-François Joubert soit disant « vantard à la petite semaine ».
    Pour qualifier ainsi quelqu’un il faudrait (COMME VOUS L’ECRIVEZ VOUS MEME) que ce soit le sujet or c’est de l’ouvrage dont on parle et surtout que l’on connaisse vraiment l’auteur avant de l’affubler d’un tel sobriquet plus que préjudiciable car absolument faux.
    Vous devez être adepte du faite ce que je dis mais pas ce que je fais car c’est bien vous qui avez justement qualifié la première la personnalité de J-F Joubert.
    Vous laissant dans vos contradictions …
    La poutre vous salue…

    PS : pour info, je ne suis pas un pseudo inventé par Monsieur Joubert mais mon existence est réelle.
    Mon petit reccueil de poèsie est en 7ème position dans les nouveautés érotiques sur Amazone.fr.
    http://www.amazon.fr/s/ref=sr_nr_p_n_date_0?rh=n%3A672108031%2Ck%3Aerotique%2Cp_n_date%3A838880031&bbn=672108031&keywords=erotique&ie=UTF8&qid=1351375270&rnid=838858031
    Tant qu’à faire de se faire traiter d’autopromoteurs « immobilier » ou littéraires autant en profiter pour le faire…

  9. @ abaline mes excuses pour les masqué les pseudo ! autant être comparé avec une crêpe bretone autant là je zap cette personne qui est du vent promesse etc… pour communiquer je tweet, je ne veux pas entrer en conflit avec vous pour deux raison, un ma présence ici ! en deux, je suis dans une problèmatique de vie qui fait que douze roman à quarante Trois ans, on aime, on aime pas, ça vous avez le droit, d’ailleurs la chronique de la bauge me traite de fou, donc je réagie juste à l’attaque sur mon nom, autant je suis sensible sur mon nom autant je ne me couvre pas ! c’est moi, si vous voulez l’adresse le tel, je sais que mon nom et prénom est commun, mais là le nom c’est mon père et mes ancêtres, pas moi, je suis le dernier, un peu béta mais pas de repère cause , pas vivant pas eu de repère ancestrale voilà, je suis fou certifier par l’état, pauvre et j’arrête d’écrire car m’exprimer est juste ce fait doué pas doué célébre pour les fautes lisez mon livre ou non mais attaqué le fond la forme, moi on m’a censuré pour ce fait je défends les gens comme moi, le livre est une chîne même un goncours est corrigé mais vraiment si moi j’ai des raisons de faire cela vous faire comprendre que vantard à la petite semaine, ce n’est pas moi, entre prenthèse lecture en disgonale, sans fond, pas moi si vous le prouvez sur un texte, je ferrais mon mea culpa, ce livre se vends pas, j’ai quoi moins de dix lecteurs c’est mon premier et il est classé autobiographie, je savez pas grand-chose de mon grand-père mais le mot jappait je crois que ça parle sans explication ! là je suis en olère et cette personne qqui prends la grosse tête car j’ai pas lu son texte en dig come vous mais elle c’est une groose tête ! et là prise de tête, enlever moi du concours je suis rouge de hônte ! car là c’est mon indicap comme si cette « personne » pouvais comprendre le début de ce que sais que ma personne, je suis ex enseiignant de voile, alors je di c’est du vent mais le vent pour moi c’est un moteur mais là je jure que ce genre depersonne qui « aide » je zapp !

  10. je veins de bloquer cette personne vu une fois et là un truc en kindl c’est le top 14 du vent moins de dix exemplaire vendu, et dire que c’est moi qui lui est donné les consignes, je n’ai jamais bloqué une personne mais vous aviez raison ! pour les fautes, c’est légendaire mais là je vide 35 ans de vie et en colère !

  11. C’est affligeant.

  12. « L’écriture de Jean-François Joubert me fait penser à de la dentelle bretonne : délicate, fine mais très ouvragée ».

    Voilà la citation exacte.
    Je n’ai comparé personne à une « crèpe » ou retrouvez moi l’endroit où je l’ai fait.

    Je pensais que l’on pouvait s’exprimer librement sur cette chronique.

    Chacun ferait bien de donner son adresse email afin que je l’avise du commentaire que je souhaiterai faire ainsi, en retour, vous m’indiquerez clairement ce que je peux écrire après correction et censure.

    Cordialement.

  13. Alors, pour clôturer la polémique, qui que soit qui que ce soit ( en français dans le texte) , lisez le bouquin, je vous assure qu’il est bon !!
    Abeline, je te remercie de m’avoir permis de découvrir cet écrivain.
    Jean François, je te remercie de m’avoir accompagnée dans le découverte de tes autres romans.

  14. @jeanFrancois joubert : Votre livre a été lu, chroniqué, la chronique est publiée, les lecteurs sont seuls juges et ils ont parfaitement le droit de commenter ici, en positif comme en négatif. Nous avons déjà évoqué la problématique de l’auto-promotion sur les réseaux ensemble et je n’ai aucun grief contre vous Jean François. Il ne faut pas dramatiser ce qui n’est pas important. Vous avez le droit d’écrire, les lecteurs celui de lire. Il faut juste attendre la rencontre. Faites souffler votre propre vent.

    @all : merci de ne pas emprunter des noms, notamment d’auteur, comme pseudonyme.

    @Loris a brusneld : Chère Madame, mon mail est celui du formulaire de contact du site, je vous invite à le remplir. Parlant de poutre, si l’on doit rendre public nos mails ce que je viens de faire, peut être auriez vous l’obligeance de faire la même chose ? Vous pouvez librement vous exprimer, vous venez de le faire. En quoi avez vous été censurée ? Ai je repris votre commentaire ? Ne l’ai je pas publié ? Je vous ai juste répondu. Si vous vous accordez le droit, justifié d’ailleurs, de vous exprimer, je m’accorde le même. Cela s’appelle le débat.
    Mais il me semble que pour cela il faut un peu de finesse et de sens de l’humour …. Bref je ne vois pas l’intérêt de continuer une polémique stérile. Que vous soyez écrivain, que Madame Noiret le soit, tant mieux, trouvez vos lecteurs, discutez avec eux. Vous pouvez même venir le faire ici.

    @carole defer : Mais de rien, c’est avec plaisir, je ne censure aucun texte et j’aime à leur laisser à tous la chance d’être lus et chroniqués ici.

  15. Parafer est d’un abord plutôt déroutant, mais cela semble voulu: comme un sommet, il faut le mériter. Pour ma part, je ne lâche JAMAIS une oeuvre avant le mot FIN. J’ai eu quelque tentation…! Mais tout se décante; j’ai vu, peut-être, différemment de ce que l’auteur voulait exprimer – mais un roman n’est-il pas un peu une auberge espagnole où l’on trouve ce que l’on ressent?- Un univers à la KAFKA: où est la limite de l’homme et celle de l’animal? L’un et l’autre se confondent, s’interpénètrent, c’est affolant et l’on pense inévitablement à DEVOS…Puis je me suis imprégné de cette atmosphère désespérante, de cet espace implacablement fermé où la LIBERTE est totalement bannie: là, on ne vit pas, on est vécu. En vain, essayer d’échapper à cet univers où tout est prévu: il ne reste alors que le rêve…ou la mort.
    Sa facture, non conventionnelle est quelque peu rébarbative, mais on adhère totalement aux idées qu’elle illustre.

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