Danse noire de Nancy Huston

l y a encore peu de temps, j’aurais cité Nancy Huston dans mes auteurs favoris. J’avais quasiment adoré tous ses romans, avec toujours un petit pincement de cœur quand je pense à Dolce Agonia qui je pense est et restera mon préféré. Du coup, à chaque fois qu’un nouveau roman est annoncé, je frémis et ferais à peu près n’importe quoi pour le lire le plus vite possible (y compris faire un concours de T shirts mouillés en plein centre de Paris, ceux qui y étaient se reconnaîtront). Autant vous dire que niveau public captif, je me posais là. Et puis j’ai commencé Danse Noire.

 

Dès le début, j’ai senti qu’il y avait un souci. Un truc bizarre. Je ne rentrais pas dedans, je n’arrivais pas à me projeter. Les sauts entre des personnages très (trop?) différents, les indications cinématographiques qui personnellement me pompent l’air, la narration à la deuxième personne du singulier (je vous ai déjà dit que je déteste ça, non ? A part quand c’est Lambeaux, bien entendu, où ça me fait pleurer toutes les larmes de mon corps), rien de tout ça ne m’a donné cet espèce de frisson que je ressens d’habitude, qui me donne envie de passer la nuit le nez dans mon bouquin.

En fait, et pour tout avouer, je me suis ennuyée, profondément, et j’ai même parfois lu en diagonale tant ce que j’avais devant les yeux m’intéressait peu. Bon, on verra le prochain, hein …



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