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	<title>Chroniques de la rentrée littéraire &#187; Fleuve-noir</title>
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	<description>Toute la rentrée littéraire enfin chroniquée. Pour chaque roman publié à la rentrée littéraire retrouvez au moins une chronique.</description>
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		<title>Le Guérisseur d&#8217;Inger Ash Wolfe</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 10:24:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xtase</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[Fleuve-noir]]></category>
		<category><![CDATA[Inger-Ash-Wolfe]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Guérisseur d&#8217;Inger Ash Wolfe Aux éditions Fleuve noir
Le guérisseur, drôle de titre pour un polar… et pourtant je me suis moi-même laissée prendre par ce titre pour le moins trompeur.
L’action se déroule au Canada – Ontario- mais plus précisément à Port Dundas et ses alentours. Le personnage principal, mis à part le guérisseur lui-même, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="alignleft size-medium wp-image-1471" style="border: 10px solid white;" title="Le guérisseur" src="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2009/09/Le-guérisseur-186x300.jpg" alt="Le guérisseur" width="134" height="216" />Le Guérisseur d&#8217;<a href="http://fr.ulike.net/Inger_Ash_Wolfe" target="_blank">Inger Ash Wolfe</a> Aux éditions Fleuve noir</h3>
<p><em>Le guérisseur</em>, drôle de titre pour un polar… et pourtant je me suis moi-même laissée prendre par ce titre pour le moins trompeur.</p>
<p>L’action se déroule au Canada – Ontario- mais plus précisément à Port Dundas et ses alentours. Le personnage principal, mis à part le guérisseur lui-même, se nomme Hazel Micallef, femme d’une soixantaine d’années, chef de la police d’une petite ville tranquille, enfin tranquille jusqu’au jour où l’on retrouve une dame âgée assassinée et dont la mise en scène est assez étrange.</p>
<p>Delia Chandler, la victime, n’est autre que l’ancienne maitresse du père d’Hazel. Elle était atteinte d’un cancer et d’après les constatations il n’y a aucune effraction donc Delia a fait entrer volontairement son agresseur chez elle. Le légiste dépêché sur place informe Hazel que la victime a été anesthésiée et empoisonné mais le pire est qu’elle a également été vidée de son sang, ce qui confirme la présence du tueur pendant un long moment dans la maison.</p>
<p>Le cadavre tel qu’il a été découvert était recouvert de sang et sa bouche avait été déformée.</p>
<p>Comment un tueur peut-il avoir autant de sang froid au point de rester des heures dans la maison de sa victime sans craindre d’être découvert par amis ou famille ? Etait-ce un marché conclu entre la victime elle-même et son agresseur ? Tout ceci est pour le moins curieux !&#8230;</p>
<p>Quelques jour plus tard, un homme est également assassiné mais même si son visage et ses mains ont été broyés au marteau, le légiste retrouve encore ce même anesthésiant dans son corps : la belladone et le même poison : l’amatoxine, un champignon mortel plus connu sous le nom de l’ange de la mort. Et fait relativement étrange ce jeune homme de 26 ans était atteint lui aussi d’une maladie grave, l’handicapant énormément. Il a laissé entrer son agresseur. Tout se recoupe et les services de police de Port Dundas font le lien, c’est un tueur en série. Un tueur qui n’en est pas à ces premiers crimes puisque l’on découvre le sang de 15 personnes sur la dernière victime.</p>
<p>La petite équipe de Port Dundas plus deux nouvelles recrues, le jeune détective Wingate et un détective français venu de Sudbury nommé Sévigny, vont poursuivre ce tueur à travers l’Ontario et découvriront que toutes les victimes souffraient de maladies graves voire incurables et qu’un accord avait été conclu entre toutes ces personnes et l’assassin, ce qui rend cette quête assez sinistre est que les victimes faisaient appel à lui pour abréger leurs souffrances mais dans ce cas pourquoi les mutiler de la sorte ? Tout le roman repose sur cette question.</p>
<p>Un polar prenant qui ne cesse d’afficher rebondissements sur rebondissements, basé sur une étrange profession de foi l’auteur nous embarque dans ces petites villes du Canada où tout n’est que tranquillité et joie de vivre mais où se cache parfois derrière une fenêtre ou dans un coin du bois un être qui fera basculer ce gentil petit monde.</p>
<p>Chronique réalisée par <a href="http://www.stemilou-books.com/" target="_blank">Les lectures de Stemilou</a></p>
<h3>Quatrième de couverture :</h3>
<p><span id="club-desc">Hazel Micallef travaille pour la police d’une petite ville on ne peut plus tranquille du Canada, où rien ne se passe jamais&#8230; jusqu’au jour où une dame âgée est retrouvée assassinée. D’après le légiste, la victime, atteinte d’un cancer, a manifestement laissé entrer l’assassin, lequel est resté longtemps à côté de son cadavre avant de la vider de son sang, de répandre sur son corps le sang de plusieurs personnes, puis de tordre la langue de cette dernière en un étrange rictus . Quelque temps plus tard, et à plusieurs centaines de kilomètres de là, un homme est tué selon le même mode opératoire. Aucun doute, il s&#8217;agit d’un tueur en série. Aidée de sa petite équipe et de deux nouvelles recrues, Hazel se met en quête de celui qu’ils ont surnommé Belladone. La découverte de nouveaux cadavres confirme bientôt leur hypothèse : toutes les victimes souffraient de maladies incurables, et un pacte macabre les liait à l’assassin… qui venait abréger leurs souffrances. Mais à quoi riment les bizarres rituels auxquels il se livre une fois son sinistre travail accompli ? Tandis que le nombre de victimes ne cesse de croître, un étrange message semble s&#8217;inscrire sur leurs visages grimaçants&#8230;</span></p>
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		<title>Peur noire d’Harlan Coben</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 21:24:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[Fleuve-noir]]></category>
		<category><![CDATA[harlan-coben]]></category>
		<category><![CDATA[peurs-noires]]></category>

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		<description><![CDATA[Peur noire d’Harlan Coben &#8211; Fleuve Noir
traduit par Paul Benita
En avant première, j’ai eu la chance d’avoir entre les mains un exemplaire non final de Peurs noires d’Harlan Coben et avoue avoir été assez excité par le fait de pouvoir enfin lire un ouvrage de cet auteur connu (il fait partie des 50 maîtres du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="alignleft size-full wp-image-596" style="border: 10px solid white;" title="coben" src="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2009/08/coben.jpg" alt="coben" width="78" height="124" />Peur noire d’<a href="http://fr.ulike.net/Harlan_Coben" target="_blank">Harlan Coben</a> &#8211; Fleuve Noir</h3>
<p>traduit par Paul Benita</p>
<p>En avant première, j’ai eu la chance d’avoir entre les mains un exemplaire non final de Peurs noires d’Harlan Coben et avoue avoir été assez excité par le fait de pouvoir enfin lire un ouvrage de cet auteur connu (il fait partie des 50 maîtres du polar du dernier numéro du magazine littéraire).</p>
<p>L’intrigue démarre assez rapidement, le héros, Myron Bolitar agent sportif,  est poursuivi par l’ancien amour de sa vie (qui s’est mariée avec son pire ennemi). Elle vient lui demander de l’aide pour sauver son fils malade. Ce dernier a besoin d’une greffe de moelle osseuse pour survivre. Un donneur potentiel a été identifié mais a disparu. L’ex réussit à convaincre Myron de le retrouver avant qu’il ne soit trop tard en lui annonçant que ce fils malade est également le sien. S’ensuit une enquête qui dépasse largement le cadre initial en mêlant le FBI, un tueur en série, le fils disparu d’une famille richissime, des enlèvements, un journaliste déchu accusé de plagiat…</p>
<p>Si comme moi, vous êtes débutant dans la catégorie Harlan Coben, vous serez surpris par le héros Myron Bolitar. Comment un agent sportif peut-il se métamorphoser en brillant enquêteur, disposant d’alliés hors du commun ? Notamment son associée qui est une génie de la recherche d’informations cachées : du style retrouver l’institutrice d’une personne disparue depuis près de 30 ans ou son meilleur ami Win, un psychopathe / mercenaire disposant d’un arsenal à sa disposition ? Peut être que les titres précédents des aventures de notre ami Myron donnent des explications sur cet heureux concours de circonstances mais sans le contexte des épisodes précédents, c’est peu crédible !</p>
<p>Le personnage ayant peu d’épaisseur,  je n’ai pas été très sensible à ses interrogations sur les relations père / fils qui est un thème cher à Harlan Coben qui a perdu ses parents alors qu’il n’avait pas vingt ans.</p>
<p>Le roman se passe dans la région de New York et est truffé de références à des émissions ou personnalités que le lecteur a des fois du mal à saisir mais qui brosse un portrait sans concessions de la vie en banlieue new yorkaise qui est intéressant.</p>
<p>Le style est pour un polar assez décalé. Myron et son équipe passent leur temps à faire des vannes et autres calembours y compris dans les moments les plus dramatiques. On aime ou on aime pas et personnellement j’ai fini par trouver ça pénible et décrédibilisant certaines scènes (notamment les dialogues avec le FBI). On est loin du roman noir. Quand on lit qu’Harlan Coben est présenté comme « le maître de vos nuits blanches », on ne doit pas tous avoir les mêmes nuits blanches.</p>
<p>Malgré ces points négatifs, l’intrigue est prenante et la narration incisive sous forme de chapitres courts. On n’a de cesse de savoir si le jeune Jeremy pourra enfin recevoir sa greffe de moelle osseuse et le suspense est bien géré tout au long du livre</p>
<p>En résumé, un livre pour la plage (dommage qu’il sorte en septembre) et pour les habitués de Monsieur Coben. Pour les débutants voulant se lancer, à mon avis privilégier les premiers volumes des tribulations de Myron Bolitar pour découvrir et mieux apprécier ce personnage qui le mérite peut être. Pour les amateurs de romans noirs, il faut mieux attendre janvier prochain pour American Madness de James Ellroy.</p>
<p>Chronique rédigée par <a href="http://fr.scanandtarget.com/">Bastien Hillen</a></p>
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		<title>C’est ici que l’on se quitte de Jonathan Tropper</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 09:15:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leafar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[Fleuve-noir]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan-Tropper]]></category>

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		<description><![CDATA[Jonathan Tropper, auteur américain, a débuté avec le roman Plan B, non traduit actuellement en français, puis Tout peut arriver, Perte et fracas, Le Livre de Joe et aujourd’hui C’est ici que l’on se quitte s’en sont suivis. Tous ces romans traitent, entre autres, de la famille et de la crise de la trentaine : « j’ai le sentiment que l’entrée dans la trentaine est une période de crise. Arrivé à cet âge, on a généralement construit une famille, on a un boulot stable, en bref, on a posé les bases de sa vie. C’est forcément un moment de bilan, c’est notre dernière chance de changer les choses parce qu’après, c’est trop tard, c’est de là que vient cette angoisse de la trentaine. J’ai l’impression que c’est un phénomène très répandu. » ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="alignleft size-medium wp-image-434" style="border: 10px solid white;" title="C’est ici que l’on se quitte" src="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2009/08/C’est-ici-que-l’on-se-quitte-186x300.jpg" alt="C’est ici que l’on se quitte" width="186" height="300" /><a href="http://fr.ulike.net/C'est_ici_que_l'on_se_quitte" target="_blank">C’est ici que l’on se quitte</a> de <a href="http://fr.ulike.net/Jonathan_Tropper" target="_blank">Jonathan Tropper</a> aux  Edition Fleuve Noir</h3>
<p>Jonathan Tropper, auteur américain, a débuté avec le roman <em>Plan B</em>, non traduit actuellement en français, puis <em>Tout peut arriver, Perte et fracas, Le Livre de Joe</em> et aujourd’hui <em>C’est ici que l’on se quitte</em> s’en sont suivis. Tous ces romans traitent, entre autres, de la famille et de la crise de la trentaine : « j’ai le sentiment que l’entrée dans la trentaine est une période de crise. Arrivé à cet âge, on a généralement construit une famille, on a un boulot stable, en bref, on a posé les bases de sa vie. C’est forcément un moment de bilan, c’est notre dernière chance de changer les choses parce qu’après, c’est trop tard, c’est de là que vient cette angoisse de la trentaine. J’ai l’impression que c’est un phénomène très répandu. » (voir l’interview de l’auteur dans s<a href="http://uejfac.over-blog.com/article-5637900.html" target="_blank">on intégralité ici</a>)</p>
<p>Morton Foxman, le père de Judd, est décédé. Sa famille célèbre alors la shiv’ah. Il s’agit d’une cérémonie juive durant laquelle la famille du défunt se retrouve durant 7 jours dans une maison afin d’honorer le mort. Le problème est que la famille de Judd est pour le moins particulière et que ce que l’on nomme « l’esprit de famille », « la solidarité familiale » lui sont étrangers, le premier chapitre dresse un portrait peu flatteur de la famille Foxman. Pour couronner le tout, Judd est en train de se séparer de sa femme qu’il a retrouvée dans son lit avec son propre patron ! Il a donc perdu femme, travail, maison et père, évidemment, ce n’est pas sa famille qui va l’aider à surmonter tout cela, bien au contraire !<br />
Le titre <em>C’est ici que l’on se quitte</em> évoque le décès de M.Foxman, mais il peut s’appliquer aussi à tous les autres deuils que le personnage principal a du, doit et devra gérer.</p>
<p>Les premières lignes :<br />
« - Papa est mort.<br />
Wendy m’annonce cela d’un ton badin, comme si la chose s’était déjà produite par le passé, comme si ça arrivait tous les jours. C’est agaçant cette façon qu’elle a d’être ainsi détachée, même dans les instants les plus dramatiques.<br />
- Il est mort il y a deux heures.<br />
- Et comment le vit maman ?<br />
- Maman ? C’est maman. Elle voulait savoir s’il fallait donner un pourboire au type des pompes funèbres.<br />
Je ne peux réprimer un sourire, bien que je sois exaspéré par l’incapacité congénitale de notre famille à exprimer ses émotions dans un moment aussi capital. Même dans les circonstances les plus graves, là où toute famille serait d’une parfaite transparence, les Foxman ne peuvent s’empêcher de tricher en rabaissant, en pervertissant les choses grâce à ce don inné qu’ils ont pour l’ironie, le déni. »</p>
<p>Ce roman est écrit à la première personne, de ce fait, je me suis identifiée du début à la fin à Judd. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, <em>C’est ici que l’on se quitte</em> est un roman très drôle. Les dialogues sont vifs et les répliques cinglantes, j’aime beaucoup la répartie de Judd, comme dans cette discussion avec son ex-femme :<br />
« - Tu n’es pas venu à la séance de méditation.<br />
- Je n’aime pas ce type. Il est partial.<br />
- Bien sûr que non.<br />
- Tes seins le rendent partial.<br />
- Arrête, c’est ridicule !<br />
- Ben oui, chacun ses goûts. »<br />
Dans ce livre, la nature humaine est mise à nue de manière humoristique, nos comportement face à l’amour, la mort, la religion sont non seulement formidablement analysés, mais ils sont aussi, parfois subtilement, parfois plus franchement, mis en dérision. Le narrateur ne ménage pas son entourage (qui le lui rend bien) pour le plus grand plaisir du lecteur.<br />
Le roman débute à l’annonce du décès de Morton et se termine à la fin de la shiv’ah. Près de 400 pages pour raconter 7 jours, pourtant, on ne s’ennuie pas : les comportements des uns et des autres sont sans cesse soumis au regard impitoyable de Judd et les rebondissements jalonnent l’intrigue. C’est une lecture très agréable, le style est fluide, sans prétention, on lit ce roman comme on regarde une bonne comédie au cinéma : on rit, on pleure, bref, on passe un excellent moment, pas étonnant d’ailleurs que les précédents romans de Jonathan Tropper aient intéressé Hollywood.<br />
Pour terminer, un petit mot sur la fin du roman (sans la dévoiler bien sûr) : j’ai été surprise par la fin, je ne m’attendais pas à ce que le roman se termine ainsi, mais cela ne signifie pas que j’ai été déçue, bien au contraire.<br />
J’ai eu un coup de cœur pour cet auteur et je lirai sans tarder ses autres œuvres.<br />
<strong>Chronique rédigée par </strong><a href="http://cequejelis.canalblog.com/" target="_blank"><strong>Awa74 du blog « Mes petites notes de lectures</strong></a><strong> »</strong></p>
<h3>Quatrième de couveture :</h3>
<p>Papa est mort. Sa dernière volonté, c&#8217;est qu&#8217;on célèbre la shiv&#8217;ah&#8217;, annonce Wendy à son frère,Judd Foxman Une perspective particulièrement réjouissante pour Judd qui nage en pleine déprime dans le sous-sol miteux qui lui sert d&#8217;appartement depuis le jour où il a surpris Jen, sa sublime épouse, en flagrant délit dans le lit conjugal avec son patron à lui, animateur vedette de radio, populiste et vulgaire. Démarre donc pour Judd, à l&#8217;issue de l&#8217;enterrement, ce qui sera peut-être la pire semaine de son existence, coincé entre Wendy, ses gosses hyperactifs et son banquier de mari scotché à son BlackBerry. Sans oublier Paul, son frère aîné rongé par l&#8217;amertume depuis qu&#8217;un rottweiler a mis fin à sa carrière de joueur de base-ball,Phillip, le vilain petit canard de la fratrie qui annonce ses fiançailles avec sa psy, et, ast but not least, leur mère à tous, à la poitrine et aux talons extravagants, devenue lesbienne sur le tard.</p>
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