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	<title>Chroniques de la rentrée littéraire &#187; Karl-Mengel</title>
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	<description>Toute la rentrée littéraire enfin chroniquée. Pour chaque roman publié à la rentrée littéraire retrouvez au moins une chronique.</description>
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		<title>Les séditions de Karl Mengel</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 10:37:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leafar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Premiers Romans]]></category>
		<category><![CDATA[espion]]></category>
		<category><![CDATA[Karl-Mengel]]></category>
		<category><![CDATA[Leo-Scheer]]></category>

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		<description><![CDATA[Les séditions de Karl Mengel collection M@nuscrit éditions Léo Scheer
Le web a provoqué des mutations lourdes, médiatiques et stylistiques, il suffit de regarder la presse pour s&#8217;en convaincre. Ainsi, il m&#8217;est souvent arrivé dans des conversations autour de l&#8217;écriture d&#8217;évoquer la possibilité d&#8217;une forme nouvelle: une écriture &#171;&#160;numérique&#160;&#187;. Les hypothèses qui reviennent souvent sont celles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://fr.ulike.net/Les_S%C3%A9ditions" target="_blank">Les séditions</a> de <a href="http://fr.ulike.net/Karl_Mengel" target="_blank">Karl Mengel</a> collection M@nuscrit éditions Léo Scheer<a href="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2009/08/les-séditions.jpg"><img class="size-full wp-image-964 alignleft" style="border: 10px solid white;" title="les séditions" src="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2009/08/les-séditions.jpg" alt="les séditions" width="150" height="221" /></a></h3>
<p>Le web a provoqué des mutations lourdes, médiatiques et stylistiques, il suffit de regarder la presse pour s&#8217;en convaincre. Ainsi, il m&#8217;est souvent arrivé dans des conversations autour de l&#8217;écriture d&#8217;évoquer la possibilité d&#8217;une forme nouvelle: une écriture &laquo;&nbsp;numérique&nbsp;&raquo;. Les hypothèses qui reviennent souvent sont celles du multimédia ou de l&#8217;hyper textualité&#8230; mais on parle alors de la forme et pas du fond. Et bien cher lecteur je suis heureux de vous présenter un texte qui  a été nourrit au sein numérique.</p>
<p>Commençons <strong>par l&#8217;histoire</strong> : Le narrateur, officiellement traducteur aux Nations unies est en réalité un agent multiple. Par cela j&#8217;entends qu&#8217;il a retourné sa veste et a revêtu tellement d&#8217;identités que l&#8217;on ne serait dire si c&#8217;est agent double, triple ou quintuple. On est donc plongé dans le bain du roman d&#8217;espionnage à <a href="http://www.ulike.net/John_Le_Carr%C3%A9" target="_blank">Le carré</a> ou à la <a title="polar" href="http://www.ulike.net/Tom_Clancy" target="_blank">Clancy</a> mais <a title="spy" href="http://www.ulike.net/Jason_Bourne" target="_blank">Jason Bourn</a> n&#8217;a qu&#8217;a bien se tenir car son petit frère Karl Mengel qui est un digital native est encore plus difficile à attraper. <strong>Captcha me if you can !</strong></p>
<p>Ensuite <strong>la structure</strong> du livre, c&#8217;est là que cela commence à devenir intéressant : les chapitres font entre une et dix pages et commence par une localisation en gras. C&#8217;est précis (38ème étage, Park avenue), plus ou moins vague (Angleterre, France ou Circle Line) imagé (Hell&#8217;s Kitchen) ou abscons pour qui n&#8217;aurait pas révisé ses anagrammes ou sa géographie tokyoïte (<a href="http://www.ulike.net/United_Nations_Headquarters" target="_blank">UNHQ</a>, Shinjuku). Au début cette structure ne produit pas d&#8217;effet sur le lecteur &#8230; on est juste intrigué par le contenu des chapitres &#8230;. mais au fur et à mesure que l&#8217;on comprend que l&#8217;on ne va pas comprendre si facilement et que le héros est encore plus multiple et instable que n&#8217;a laissé paraitre l&#8217;ouverture, on se prend à chercher dans ces localisations une forme de rationalité rassurante. Bref, cette structure sert fortement la narration, elle permet de rassurer le lecteur et de le pousser bien plus loin que là ou il aurait été sinon.</p>
<p>Cette structure n&#8217;est rien de moins qu&#8217;une écriture de blog. Un article court qui donne à appréhender le narrateur par le petit bout du trou de la serrure et pour Allois Hiller (autre nom de notre Orev) cela veut dire nous livrer des flashbacks hallucinés, des scènes érotisantes ou masochistes, des dialogues d’agents doubles déstructurés ou tout autre souvenir de vie. Bref notre narrateur se regarde vivre comme le fait un auteur qui rédige un blog sur sa vie perso. On se familiarise doucement avec lui sans suivre une narration structurée mais au fur et à mesure de ses envies de se livrer. D&#8217;ailleurs c&#8217;est la manière dont Karl Mengel s&#8217;est révélé progressivement à travers son blog: <a href="http://www.lesseditionsduzoeil.net/" target="_blank">Les Séditions du Zoeil</a>. Cette écriture en mode blog a un impact sur le style comme il nous l&#8217;a confié dans son interview :</p>
<p>Seulement la publication en ligne oblige à penser la réception du texte, non en lui-même mais dans sa forme. D’où ces chapitres courts, bien sûr, et aussi le ton résolument percutant, accrocheur et fondamentalement marqué par l’urgence. Peu de digressions, encore moins de descriptions superflues.</p>
<p>Le style est cependant inégal, certains chapitres sont très prenant, mais cette irrégularité n&#8217;est pas si pesante dans la mesure ou l&#8217;on peut aisément sauter un chapitre (ce que j&#8217;ai fait une ou deux fois) sans altérer la lecture de l&#8217;ensemble au regard de ce que j&#8217;ai dit précédemment.</p>
<blockquote><p><span style="color: #008000;">Pourquoi cette mise en abyme du narrateur qui écrit lui aussi dans le roman et dont les textes sont retranscrit? &laquo;&nbsp;Ce sont les passages que j&#8217;ai le moins aimés.&nbsp;&raquo;</span></p>
<p>Les mises en abyme sont nombreuses dans le livre, mais généralement plus discrètes. Celle-ci est volontairement caricaturale pour faire dire – avouer – au narrateur qu’il raconte des histoires, et même qu’il fantasme tout haut. La première occurrence de sa prose est naïve, sans relief, et la seconde abracadabrante et confuse. En apparence. Sauf que le jeu consiste en réalité (sans doute) à faire diversion, à présenter le narrateur comme un médiocre menteur, alors qu’il excelle. Peut-être parce qu’il dit simplement la vérité. Et la vraie-fausse modestie avec laquelle il introduit ses textes, en prétendant aspirer à la publication, devrait à cet égard soulever des interrogations quant à la hiérarchie des différentes strates qui composent les <em>Séditions</em>. Que vous n’ayez pas aimé ces morceaux de bravoure est donc une vraie satisfaction pour moi.</p></blockquote>
<p>Etant aussi auteur d&#8217;un blog j&#8217;y ai retrouvé mon propre mode d&#8217;écriture.  J&#8217;ai surtout apprécié les passages très hallucinés qui m&#8217;ont rappelés la lecture des <a title="poseie" href="http://fr.ulike.net/Les_Chants_de_Maldoror" target="_blank">Chants de Maldoror</a>.</p>
<p><strong>Conclusion</strong>. J’ai beaucoup aimé ce livre car il parle de nos identités démultipliés par le numérique. Nous sommes tous plusieurs grâce aux web ou pour être précis il est de plus en plus simple de faire coexister plusieurs identités bien différentes dans différents interstices de l&#8217;Internet. Je suis photographe sur flickr, entrepreneur, échangiste (de canapé). <strong>La production narrative de chacun est une auto-fiction auto-laudative plus ou moins juste</strong>. Suivre une personnalité numérique, c&#8217;est se construire une représentation impressionniste de cette personne à partir de ce qu&#8217;il donne à voir mais surtout à partir notre propre grille de lecture.  Ce roman est donc pour moi une réussite en grande partie grâce à sa structure et même à certaines de ses imperfections (rien de plus humain). Si vous cherchez de nouvelles terres d&#8217;exploration je ne saurais trop vous conseiller d’y jeter un œil.</p>
<p>Chronique rédigée par <a href="http://www.dansmabibliotheque.com/" target="_blank">Raphael Labbé</a>.</p>
<h3>Introduction :</h3>
<p>« Le français n’a pas de mot pour qualifier ce que je suis. En hébreu, on me dit Orev. En anglais, Raven. Les Russes m’appellent Voron. Ces termes ont bien une traduction française, mais elle dit tout à fait autre chose. Les Arabes ne me nomment pas. Dans certains États d’Europe de l’Est, en revanche, on me qualifie encore de Romeo, selon la terminologie de l’ancienne Stasi. Une image pour plusieurs légendes, et vice-versa. C’est là que je me trouve. »</p>
<h3>Quatrième de couverture :</h3>
<p>Le narrateur, officiellement traducteur aux Nations unies, en réalité agent double, triple ou quadruple (dans sa situation, mieux vaut ne pas savoir compter), traverse le monde pour le compte de mystérieux commanditaires. Il trahit chacun en obéissant à tous. Il est insaisissable, mobile, dangereux, en danger lui-même, et l’acceptant, ou le cherchant. On ne sait pas ce qu’il veut, ni ce qu’il est. Lui non plus. Mais il est trop tard pour trouver des réponses.<br />
Sous le titre www.lesseditionsduzœil.net, le blog de Karl Mengel, aussi connu sous le nom d’Aloïs Hiller, intrigue, depuis octobre 2007, un nombre croissant d’internautes. Les Séditions rassemble et recompose les fragments de cet étrange roman d’espionnage, révèle leur unité profonde, leur fascinante vérité : au-delà des aventures d’un monde contemporain gouverné par le mensonge et la manipulation, la fuite en avant d’un homme en rupture de tout et de lui-même, sa sédition sans retour.</p>
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		<title>Interview de Karl Mengel pour son ouvrage les séditions</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 10:29:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leafar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretiens avec les auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Karl-Mengel]]></category>
		<category><![CDATA[Leo-Scheer]]></category>

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		<description><![CDATA[Interview de Karl Mengel pour son livre  Les séditions 
Nous avons reçu les séditions, il y a quelques semaines. Nous avons été tant intrigué par la collection dans laquelle il est publié que par l&#8217;ouvrage lui meme. Nous avons donc décidé de le lire et ce fut un choc. Vous pouvez lire la chronique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Interview de <a href="http://fr.ulike.net/Karl_Mengel" target="_blank">Karl Mengel</a> pour son livre  <a href="http://fr.ulike.net/Les_S%C3%A9ditions" target="_blank">Les séditions</a> <a href="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2009/08/les-séditions.jpg"><img class="size-full wp-image-964 alignleft" style="border: 10px solid white;" title="les séditions" src="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2009/08/les-séditions.jpg" alt="les séditions" width="150" height="221" /></a></h3>
<p>Nous avons reçu les séditions, il y a quelques semaines. Nous avons été tant intrigué par la collection dans laquelle il est publié que par l&#8217;ouvrage lui meme. Nous avons donc décidé de le lire et ce fut un choc. Vous pouvez lire la chronique de Raphael Labbé ici. Nous avons donc voulu en savoir plus en interrogeant l&#8217;auteur. Voici donc 4 questions posées à Karl Mengel alias Alois Hiller</p>
<p><span style="color: #008000;">1) Vous êtes publié chez Léo Scheer dans une collection  un peu spéciale, M@nuscrits, qui se propose de publier dans l’édition  traditionnelle des textes issus de l’Internet et représentatifs d’une  écriture influencée par son rapport au réseau. L&#8217;écriture des </span><em><span style="color: #008000;">Séditions</span></em><span style="color: #008000;">, en effet, est « extrêmement web » (à supposer que  cela ait un sens). Vous tenez d&#8217;ailleurs un blog, </span><a href="http://www.lesseditionsduzoeil.net/" target="_blank"><span style="color: #008000;">http://www.lesseditionsduzoeil.net</span></a><span style="color: #008000;">, qui a été le point  de départ de votre ouvrage. Quel lien existe-t-il entre le web et votre  écriture ?</span></p>
<p>Le roman est  né sur le web. En temps réel, d’ailleurs, car je donnais à  lire immédiatement ce que j’écrivais. Nul doute que mon écriture  porte l’empreinte de la toile, en raison notamment du rapport particulier  que cela induit avec le lectorat. Il est évident que la littérature  n’a que faire de la manière dont on la produit, au sens où le passage  de la plume à la machine à écrire, puis au traitement de texte, n’a  pas dû fondamentalement changer le contenu des livres. Seulement la  publication en ligne oblige à penser la réception du texte, non en  lui-même mais dans sa forme. D’où ces chapitres courts, bien sûr,  et aussi le ton résolument percutant, accrocheur et fondamentalement  marqué par l’urgence. Peu de digressions, encore moins de descriptions  superflues. La lecture à l’écran est rapidement pénible, et l’on  a encore plus vite fait d’aller voir ailleurs dès qu’on décroche  – contrairement à un livre imprimé, qu’on met nettement plus de  temps à lâcher : lui n’est pas gratuit, résulte souvent d’un choix  mûri (guidé, surtout), et puis le simple fait d’être en vente lui  confère une certaine légitimité, si illusoire soit-elle parfois.  Le web est capricieux et s’affranchit à cet égard de toutes les  considérations économiques, au sens large. Il faut donc jouer de ces  spécificités si l’on veut être lu. Vous noterez d’ailleurs que,  dans <em>Les Séditions</em>, la presque totalité des chapitres s’ouvre <em> in media res</em>, autrement dit le récit commence invariablement au  cœur de l’action. Pas le temps de poser le décor, d’installer  un climat. L’efficacité prime, la densité aussi.</p>
<p><span style="color: #008000;">2) À ce propos, la narration est très déliée, il s&#8217;agit d&#8217;une  succession de flashs, de souvenirs, de descriptions de scènes. On pourrait  tout à fait en inverser un grand nombre. Qu&#8217;est ce qui a présidé  à l&#8217;ordre ?</span></p>
<p>La structure  en fragments relève de la même logique web, en cela qu’elle est  complètement réticulaire. Le lecteur peut (apparemment) naviguer à  sa guise entre les parties, de la même façon qu’on navigue sur l’Internet.  C’est notamment ce qui m’a permis d’avoir un public de plus en  plus large sur mon site, d’autant que chaque chapitre offre la possibilité  d’être lu comme une courte nouvelle indépendante. Toutefois, au  bout du compte, c’est l’ordre du livre qui donne sa vraie cohérence  à l’ensemble. Un travail de haute précision. Mais il y a une autre  dimension « réseau » dans <em>Les Séditions</em>, moins flagrante et  pourtant cruciale. Le texte, facile à lire en surface, est hyper-référencé.  Il s’agit là d’une intertextualité d’un nouveau genre, moderne  en diable, qui appellerait idéalement un travail de déconstruction  systématique de la part du lecteur. Autrement dit, la narration superficielle  se suffit à elle-même, bien sûr, mais un moteur de recherche est  de nature à donner une profondeur toute autre à l’histoire.</p>
<p><span style="color: #008000;">3) Orev est le qualificatif qui décrit le personnage principal.  On retrouve dans cette qualification et l&#8217;univers identitaire / mythologique  un lien fort avec les identités numériques. Plus prosaïquement, l&#8217;identité  multiple est une figure traditionnellement attachée à l&#8217;espionnage  (comme dans votre roman), or le monde du numérique à ouvert la possibilité  à tous de devenir multiple&#8230;..</span></p>
<p>La comparaison est effectivement opérante entre les identités virtuelles,  numériques, et la figure de l’espion. Dans les deux cas il est question  de masques et de faux-semblant, de duplicités multiples, de <em>légendes</em>.  Il en va du pouvoir qui réside dans le non-dit. On parle de cryptage  et de décoder les messages. On se construit des identités de toutes  pièces autour de traits réels, qui se font ainsi saillants à l’œil  entraîné, pour s’approprier l’espace du discours. On ment par  déplacement. Mon roman est ainsi plein de jeux de miroir, d’ellipses  trompeuses, et le narrateur s’amuse à tricher avec la vérité –  et à le signaler pour invalider le moindre repère. C’est tout le  sens du paradoxe du Crétois, cité en épigraphe du livre. Enfin, les  deux mondes se rejoignent en dernière instance dans la grande solitude  qui les caractérise, sentiment qui est précisément au cœur des <em> Séditions</em>.</p>
<p><span style="color: #008000;">4) Bonus question // Pourquoi cette mise en abyme du narrateur qui écrit lui aussi dans le roman et dont les textes sont retranscrit? &laquo;&nbsp;Ce sont les passages que j&#8217;ai le moins aimés.&nbsp;&raquo;</span></p>
<p>Les mises en abyme sont nombreuses dans le livre, mais généralement plus discrètes. Celle-ci est volontairement caricaturale pour faire dire – avouer – au narrateur qu’il raconte des histoires, et même qu’il fantasme tout haut. La première occurrence de sa prose est naïve, sans relief, et la seconde abracadabrante et confuse. En apparence. Sauf que le jeu consiste en réalité (sans doute) à faire diversion, à présenter le narrateur comme un médiocre menteur, alors qu’il excelle. Peut-être parce qu’il dit simplement la vérité. Et la vraie-fausse modestie avec laquelle il introduit ses textes, en prétendant aspirer à la publication, devrait à cet égard soulever des interrogations quant à la hiérarchie des différentes strates qui composent les <em>Séditions</em>. Que vous n’ayez pas aimé ces morceaux de bravoure est donc une vraie satisfaction pour moi.</p>
<p>Interview réalisée par<a href="http://www.dansmabibliotheque.com/" target="_blank"> Raphael Labbé</a> qui a <a href="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2009/09/premier-roman/les-seditions-de-karl-mengel" target="_blank">chroniqué le livre les séditions</a>.</p>
<h3>Interview de l&#8217;auteur</h3>
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<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/xadas4_entretien-avec-karl-mengel_creation">Entretien avec Karl Mengel</a></strong><em><br />
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