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	<title>Chroniques de la rentrée littéraire &#187; kjell-eriksson</title>
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	<description>Toute la rentrée littéraire enfin chroniquée. Pour chaque roman publié à la rentrée littéraire retrouvez au moins une chronique.</description>
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		<title>Le cri de l&#8217;engoulevent de Kjell Eriksson &#8211; Chronique n°2</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 13:30:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xtase</dc:creator>
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Le cri de l&#8217;engoulevent de Kjell Eriksson, aux éditions Gaïa
Le Cri de l’engoulevent, polar du suédois Kjell Eriksson, est la quatrième enquête du commissaire Ann Lindell. Ann a une vie plutôt compliquée : à peine vient-elle de reprendre le travail après son congé de maternité, que déjà son collègue Ola, avec qui elle a failli [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2878" style="border: 10px solid white;" title="le-cri-de-lengoulevent" src="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2010/08/le-cri-de-lengoulevent-162x300.jpg" alt="le-cri-de-lengoulevent" width="162" height="300" /></p>
<h3><i>Le cri de l&#8217;engoulevent</i> de <a href="http://fr.ulike.net/Kjell_Eriksson" target="_blank">Kjell Eriksson</a>, aux éditions Gaïa</h3>
<p><em>Le Cri de l’engoulevent</em>, polar du suédois <a href="http://fr.ulike.net/Kjell_Eriksson" target="_blank">Kjell Eriksson</a>, est la quatrième enquête du commissaire Ann Lindell. Ann a une vie plutôt compliquée : à peine vient-elle de reprendre le travail après son congé de maternité, que déjà son collègue Ola, avec qui elle a failli avoir une aventure, ne peut cacher son attirance pour elle. Mais c’est son amour passé, Edvard, un homme solitaire, qui possède encore son cœur. Quand il lui propose sur un coup de tête de l’accompagner en Thaïlande, Ann est tentée…</p>
<p>Mais dans la ville d’Uppsala, la situation est grave, et Ann n’a pas le temps de songer à la bagatelle. Un groupe de jeunes vandales pas encore identifié a cassé des vitrines. Dans l’une des boutiques saccagées, un jeune suédois est retrouvé mort. Peu de temps après, le centre de réfugiés brûle, causant trois victimes. Serait-ce en représailles aux actes de vandalisme ? La police est sur le qui-vive, et plusieurs pistes s’offrent à elle. Lorsque le jeune homme est identifié, les soupçons se portent sur son rival amoureux, et les policiers espèrent qu’en effet, il a été tué par celui-ci et que le crime n’est pas le fait d’un étranger, les tensions raciales dans la ville ayant déjà atteint leur paroxysme. D’après des témoins, tout porte à croire que l’auteur de l’incendie criminel est un homme à queue de cheval circulant à vélo, et qui ferait partie d’un groupe néo-nazi…</p>
<p>En parallèle, nous suivons le personnage d’Ali, jeune homme sympathique mais qui  nage en eaux troubles. Doit-il se considérer comme suédois, lui qui vit et étudie en Suède, ou comme iranien, comme son grand-père, l’homme qu’il admire le plus au monde, et qui lui raconte souvent leur passé chargé et les morts de la famille ? Ali ne sait pas ce qu’il fera de sa vie et n’est pas très assidu à l’école, mais il a un bon fond. Il ne veut pas se créer d’ennuis, comme son cousin Mehrdad qui les attire constamment. Pourtant, cette nuit-là, Ali, en compagnie de son cousin, a été le témoin d’un meurtre, et maintenant, il a peur…</p>
<p><em>Le Cri de l’engoulevent</em> nous entraîne dans une histoire bien rythmée qui sait nous captiver dès la première page et nous tenir en haleine jusqu’au dénouement. Chaque chapitre se focalise sur un personnage et une partie différente de l’enquête, si bien que le lecteur n’a pas le temps de  s’ennuyer. Derrière l’enquête policière, Kjell Eriksson révèle les dérives de la société suédoise : les tensions qui montent entre les différents groupes ethniques, le racisme et l’intolérance en action… Le personnage d’Ali, oscillant entre désir d’intégration et nostalgie du pays, résume à lui seul le désarroi des populations immigrées. Kjell Eriksson, écrivain de polars sociaux engagés, est un digne héritier d’Henning Mankell. Son personnage principal, Ann Lindell, change des inspecteurs bougons  et alcooliques dont on a l’habitude et met un peu de fraîcheur et de féminité dans un milieu où les préjugés machistes ont la vie dure…</p>
<p><strong>Chronique réalisée par <a href="http://parlons-bouquins.com/" target="_blank">Marie Javet</a>.</strong></p>
<h3>Présentation de l&#8217;éditeur</h3>
<p>&laquo;&nbsp;Qui a vu l&#8217;engoulevent voit sa mort&nbsp;&raquo;, dit un proverbe tant suédois qu&#8217;iranien à propos d&#8217;un oiseau connu aussi pour annoncer le printemps. La ville tranquille d’Uppsala est le théâtre d&#8217;une série d&#8217;actes de vandalisme. Les vitrines de la rue commerçante volent en éclat et un jeune homme est retrouvé assassiné. De retour de congé maternité, Ann Lindell enquête, peinant à calmer les ardeurs de son collègue Ola, alors qu&#8217;Edvard, son ancien amant, reprend contact.</p>
<p><strong>Lisez <a href="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2010/08/romans-etrangers/le-cri-de-lengoulevent-de-kjell-eriksson-chronique-n°1">la chronique n°1</a>.</strong></p>
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		<title>Le cri de l&#8217;engoulevent de Kjell Eriksson &#8211; Chronique n°1</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 13:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xtase</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[Gaïa]]></category>
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		<description><![CDATA[
Le cri de l&#8217;engoulevent de Kjell Eriksson, aux éditions Gaïa
Bénéficiant des largesses des éditeurs, j’ai pu au mois d’août lire ce pensum. Alors que j’étais confortablement installé, me voilà encore aux prises avec un roman prolétarien suédois. Encore un !
Le précédent roman prolétarien était Millénium. Stieg Larsson, le plumitif d’extrême gauche monomaniaque qui chassait encore les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2878" style="border: 10px solid white;" title="le-cri-de-lengoulevent" src="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2010/08/le-cri-de-lengoulevent-162x300.jpg" alt="le-cri-de-lengoulevent" width="162" height="300" /><br />
<h3><i>Le cri de l&#8217;engoulevent</i> de <a href="http://fr.ulike.net/Kjell_Eriksson" target="_blank">Kjell Eriksson</a>, aux éditions Gaïa</h3>
<p>Bénéficiant des largesses des éditeurs, j’ai pu au mois d’août lire ce pensum. Alors que j’étais confortablement installé, me voilà encore aux prises avec <b>un roman prolétarien suédois. Encore un !</b></p>
<p><b>Le précédent roman prolétarien était Millénium.</b> Stieg Larsson, le plumitif d’extrême gauche monomaniaque qui chassait encore les nazis et les fascistes en 2000. <b>Mais si vous savez le best-seller mal écrit, trop long, tout le monde le doit lire et trouver bien</b> parce que les autres l’ont lu et l’ont trouvé bien parce que les autres l’ont trouvé bien même s&#8217;ils ne l’avaient pas lu. Et chacun pense <em>in petto</em> qu’il est trop long, qu’il faut lire en diagonale, que c’est mal écrit et que la quatrième de couverture nous conte 50% du livre. Voir les critiques de <em><a href="http://quidhodieagisti.kazeo.com/Lectures-diverses-critiques-et-commentaires/Stieg-Larsson-Millenium-1,a972114.html" target="_blank">Millenium 1</a></em> et <em><a href="http://quidhodieagisti.kazeo.com/Lectures-diverses-critiques-et-commentaires/Stieg-LARSSON-Millenium-2,a972537.html" target="_blank">Millenium 2</a></em>.</p>
<p>Vu la composition de l’intelligentsia française, chacun aura compris pourquoi ce brave homme, qui avait légué ses droits d’auteur au Parti Communiste Suédois (qui l’a refusé vu les sommes en jeu, mauvais pour l’image), aura été tant promu dans notre beau pays.</p>
<p><b>Nous voilà avec un nouveau prolétarien suédois. Un nouveau Millenium ? </b>En tout ca aussi mal écrit, aussi long et pénible à la lecture et encore un chasseur de nazis et de capitaliste de tous poils. Il suffit de lire la profession de foi de l’ancien planteur de choux suédois à son éditeur :</p>
<div style="text-align:justify;">
<ul style="padding-left:20px;">
<li><b>Gaïa :</b> Pouvez-vous résumer les caractéristiques importantes de votre livre ? Quelles en sont les idées motrices ?</li>
<li><b>Kjell Eriksson : </b>Entre 1999 et 2009, j&#8217;ai écrit 2 romans, 1 documentaire et 10 romans policiers. Ces derniers sondent systématiquement la société actuelle, dans ma ville natale d&#8217;Uppsala. Ecrire des romans qui ne parlent que de froid, de cadavres ensanglantés et de psychopathes, sans toile de fond économique et sociale, ne m&#8217;intéresse pas.</li>
<li><b>Gaïa : </b> Comment êtes-vous venu à l&#8217;écriture ? Est-ce qu&#8217;un souvenir précis se rattache à vos débuts ?</li>
<li><b>Kjell Eriksson : </b>Par accident. J&#8217;ai écrit de courts textes pour un journal syndical au début des années 80.</li>
<li><b>Gaïa : </b> Qui a été votre premier lecteur ?</li>
<li><b>Kjell Eriksson : </b>Mes premiers lecteurs furent mes amis du syndicat.</li>
</ul>
<p>En d’autres termes un agriculteur syndicaliste capable de pondre plus de 10 romans en 10 ans avec comme objectif premier : une toile de fond économique et sociale au format syndicaliste de gauche, mondialiste, tiers-mondiste… Le texte est traduit du suédois par <a href="http://www.bibliomonde.com/auteur/philippe-bouquet-2680.html" target="_blank">Philippe Bouquet</a>, présentant toutes les compétences requises puisque sa thèse portait sur <em>L’Individu et la Société dans les œuvres des romanciers prolétariens suédois.</em></p>
<p><b>Je dis halte aux romanciers prolétariens suédois qui en plus écrivent comme des pieds.</b> Vivement que l’on apporte autre chose des pays du froid.</p>
<p>Lectori salutem, Pikkendorff</p>
<p><strong>Chronique réalisée par <a href="http://www.quidhodieagisti.fr/" target="_blank">Pikkendorff</a>.</strong></p>
<h3>Présentation de l&#8217;éditeur</h3>
<p>&laquo;&nbsp;Qui a vu l&#8217;engoulevent voit sa mort&nbsp;&raquo;, dit un proverbe tant suédois qu&#8217;iranien à propos d&#8217;un oiseau connu aussi pour annoncer le printemps. La ville tranquille d’Uppsala est le théâtre d&#8217;une série d&#8217;actes de vandalisme. Les vitrines de la rue commerçante volent en éclat et un jeune homme est retrouvé assassiné. De retour de congé maternité, Ann Lindell enquête, peinant à calmer les ardeurs de son collègue Ola, alors qu&#8217;Edvard, son ancien amant, reprend contact.</p>
<p><strong>Lisez <a href="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2010/08/romans-etrangers/le-cri-de-lengoulevent-de-kjell-eriksson-chronique-n°2">la chronique n°2</a>.</strong></p>
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		<title>La princesse du Burundi de Kjell Eriksson</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 18:55:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[la-princesse-du-burundi]]></category>

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		<description><![CDATA[La princesse du Burundi de Kjell Eriksson &#8211; Gaïa
Uppsala, 2001. A quelques jours de Noël, un jogger découvre un cadavre enseveli sous la neige, poignardé à de nombreuses reprises et une main mutilée. La police identifie rapidement le corps : il s&#8217;agit de John Jonsson, jadis connu de leurs services sous le nom de Petit-John [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="alignleft size-full wp-image-537" style="border: 10px solid white;" title="burundi" src="http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/wp-content/uploads/2009/08/burundi1.gif" alt="burundi" width="142" height="200" />La princesse du Burundi de <a href="http://fr.ulike.net/Kjell_Eriksson" target="_blank">Kjell Eriksson</a> &#8211; Gaïa</h3>
<p>Uppsala, 2001. A quelques jours de Noël, un jogger découvre un cadavre enseveli sous la neige, poignardé à de nombreuses reprises et une main mutilée. La police identifie rapidement le corps : il s&#8217;agit de John Jonsson, jadis connu de leurs services sous le nom de Petit-John quand il se livrait à de menus larcins sous la coupe de son frère, Lennart. Mais Petit-John s&#8217;était rangé et menait une vie tranquille, aux côtés de sa femme, Berit et de son fils, Justus. Qui a bien pu en vouloir à cet ouvrier soudeur au chômage passionné par les poissons au point de l&#8217;assassiner ? La brigade criminelle, dirigée par Ottosson, mène l&#8217;enquête, mais Lennart est bien décidé à devancer la police et à se venger&#8230;<br />
La princesse du Burundi est le troisième roman policier de Kjell Eriksson publié par Gaïa, après La terre peut bien se fissurer et Cercueil de pierre. On y retrouve les membres de la brigade d&#8217;Uppsala, qui ne sont plus menés ici par Ann Lindell, en congé parental, mais par Ola Haver, son collègue. L&#8217;un des grands intérêts de ce polar du nord est de mettre en scène une brigade complète et d&#8217;accorder presque autant d&#8217;importance à tous ses membres, un peu à la façon d&#8217;Ed McBain et de son 87ème district (l&#8217;un des personnages fait d&#8217;ailleurs allusion à l&#8217;inspecteur Carella, figure emblématique et charismatique du commissariat d&#8217;Isola). On suit donc Haver, Beatrice, Berglund, Fredriksson et les autres, chacun abordant cette enquête à sa manière ce qui permet une fine caractérisation psychologique de ces enquêteurs (Berglund et ses considérations politico-sociales, Ola et ses problèmes de couple, Beatrice et sa douceur&#8230;). Ann, de son côté, se sent à l&#8217;étroit dans son rôle de mère au foyer célibataire, entre Erik, son bébé né d&#8217;une nuit d&#8217;ivresse avec un inconnu, et sa mère qui l&#8217;insupporte. Elle rêve de renouer avec Edvard, dont elle est toujours amoureuses et de reprendre du service, ce qu&#8217;elle fera, à sa manière. Outre des personnages complexes et attachants, Kjell Eriksson tricote une intrigue solide, où des gens a priori ordinaires se révèlent bien plus complexes et secrets qu&#8217;ils n&#8217;en ont l&#8217;air, pour permettre à leurs rêves de prendre corps dans un quotidien sordide. Un très bon polar, couronné par le Prix du roman policier suédois.<br />
Chronique réalisée par <a href="http://happyfew.hautetfort.com/">Fashion</a></p>
<h3>Quatrième de couverture :</h3>
<p>« Uppsala, décembre 2001. Par un matin d&#8217;hiver, un jogger fait une macabre découverte : un cadavre gît dans la neige, atrocement mutilé. La victime est rapidement identifiée comme étant un ancien fauteur de trouble de la ville, expert en aquarium et poussons tropicaux. Pourquoi a-t-on si sauvagement assassiné Petit-John? Son grand frère est bien décidé à le venger. Il se lance à la recherche du meurtrier parallèlement à l&#8217;enquête de la police, menée par la jeune inspectrice Ann Lindell.</p>
<p>Avec ce 3eme polar publié par Gaïa, Eriksson décrit avec un souffle pénétrant la violence de la société suédoise contemporaine et les nouveaux défis qu&#8217;elle lance à la police du pays. A la fin du Cercueil de pierre nous avions laissé à regret, Ann Lindell, tombée enceinte après une liaison d un soir. Cette fois c&#8217;est harnachée d&#8217;un nourrisson joufflu qu&#8217;Ann reprend du service. ¨Pas simple de dégainer dans ces conditions &#8230; »</p>
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